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 Alaaban ~ Aras ~ Àntôrsioa

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Chaest

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MessageSujet: Alaaban ~ Aras ~ Àntôrsioa   Jeu 22 Juin 2017 - 10:51

Introduction

Commençons par parler du titre de ce fil. On y remarque trois termes qui sont importants à distinguer : "Alaaban", "Aras" et "Àntôrsioa".

L'ancien fil s'appelait "Djahimio mi Àntôrsioa", en deyryck, littéralement, "Le monde d'Àntôrsioa". Et s'il s'agit du point central de ma diégèse, il s'agit en réalité d'une très très très petite portion d'un monde plus grand, à savoir "Aras".

Antôrsioa dans Aras:
 

Aras étant théoriquement de taille infini il est considéré comme étant la limite de ma diégèse... Et pourtant non! En réalité Aras est lui même un monde parmi beaucoup d'autres. Il est toutefois le plus imposant de tous ceux là. Ces mondes appartiennent aux multivers d'Alaaban.

Malgré tout cela, cette présentation se focalisera autant que possible sur Antôrsioa. Mais pour parler des origines d'Àntôrsioa, il faut nécessairement passer par Aras. Aussi, notre parcours chronologique commencera avec Aras. Toutefois, on ne s'y attardera que très peu. Ainsi, il ne faut pas s'étonner si les premiers temps sont passé très rapidement, voire même que certains se trouvent dans le même chapitre.


Pour vous donner une idée du parcours chronologique à faire, voici la liste (que certains reconnaîtront sûrement) des âges et époques d'Àntôrsioa.


Chronologie:
 


:: Chapitre 0 -> Les trois premiers temps ::


"Nassésµam méréyin'alosaréin'ûd sôzènûlam dû fèrfiwa" - Néoskaryaq Dikwama

(Si les mortels ne peuvent imaginer le néant c'est parce qu'ils croient qu'il s'agit du vide.)

Le premier temps :


Au premier temps, avant même la naissance d'Aras, il n'y avait rien. Pas même du vide, la notion d'espace, de volume, de temps, rien de tout cela n'existait. La seule chose qui existait alors, était une conscience. Et celle-ci ne pouvait formuler ses pensées sous aucune forme, aucun mot, aucun concept, car il n'existait rien de tout ça. C'était tout simplement une conscience, pure et absolue.
Elle finit par prendre conscience de sa propre existence. Ce fut l'occasion pour elle de donner naissance à un premier concept, l'unicité. En effet, il n'y avait qu'elle, une seule chose, rien d'autre. Naturellement, la notion de quantité en fut déduite. Mais il était dur d'imaginer autre chose qu'elle. Après tout, le monde était elle, que serait-il si elle n'était pas juste elle? Serait-ce toujours un seul monde? C'était compliqué de concevoir une notion pareille sans pouvoir la représenter. Il lui fallait un contexte.
L'imagination de ce contexte pourrait paraître banal, il n'en est rien. Cette conscience, étant l'unique chose composant le monde à ce moment là, sa pensée était le monde. Aussi, ce contexte qu'elle imagina pour représenter la quantité n'était ni plus ni moins que l'espace. Elle avait créé le vide. Ce dernier sera plus tard nommé en langue divine : "Azar". La conscience, elle, y sera nommée : "Tôw".
Tôw décida d'expérimenter ce vide. Pour cela, il lui fallait une façon d'être, une personnalité, un mode d'emploie, une façon de fonctionner. Elle résuma cela à une règle, une règle et une seule. Ce fut la naissance de la Tazôrd. Elle sera théorisée des âges et des âges durant sans être comprise. Il s'agit de la règle à l'origine de tout fonctionnement physique, de toute la manière qu'à le monde d'évoluer et de fonctionner.
Indépendamment de la volonté de Tôw, la Tazôrd donna naissance à 5 dimensions : Bûka, Téna, Zara, Gayèl et Fust. La Tazôrd observa cette évolution de près et ne put en tirer qu'une seule conclusion. Tout cette évolution était vide de sens si rien n'évoluait dedans. Pour réellement comprendre la quantité et son évolution dans Azar, il fallait créer des choses. Et c'est exactement ce qu'elle fit. Elle commença à imaginer des choses dans ce monde, des objets de toutes formes. Ce fut la première fois qu'une chose s'apparentant à de la matière voyait le jour dans le monde.
Cela marqua la fin du premier temps.

Frise chronologique à ce moment là :



Le temps n'existe pas encore. Par conséquent chacun de ses événements, bien que causalement liés les uns aux autres se produisent dans tout les ordres possibles, y compris simultanément.








"Motahaséjya Gûho ui kalicana 'No id sôzô'néwinsarya" - Mrassoss

(Le temps est une chose amusante. S'il n'était plus là, personne ne le remarquerait. Pourtant, même les dieux en ont peur.)



Le second temps :



Alors que les essais sur les effets de la Tazôrd sur les objets d'Azar se poursuivaient, quelque chose de nouveau naquit chez Tôw, un sentiment. Pour la première fois, elle ressentait l'intérêt. Et de cet intérêt naquit très rapidement un autre sentiment, beaucoup plus fort : la curiosité. Et ce n'était pas la seule "première fois" dont Tôw faisait l'expérience. Directement lié à ces sentiments, elle commença à se concentrer.
Jusqu'alors, elle avait suivit l'évolution de cette espace mais sans y être plus concentrer que sur le reste de ses pensées. Cette fois, elle se focalisait sur ce qu'il s'y produisait et laissait le reste de côté. De ses expériences et réflexions finit par ressortir une création bien particulière : la matière. Un composant commun à tous les objets qu'elle créait. C'était la naissance de l'Adoplasme. La traduction de l'infusion au sein de toute chose de la volonté de Tôw, et de la Tazôrd.
Pouvant s'exprimer plus librement à travers ce matériaux, la Tazôrd créa l'attraction primaire. Les objets commencèrent à interagir les uns avec les autres. La curiosité de Tôw fut comblée. Elle n'avait pas encore pensé à ça, l'idée que deux choses puissent interagir était totalement inédit pour elle. Les collisions se traduisirent d'abord par des fusions. Mais les désirs même de Tôw étaient sujets à la Tazôrd dans les objets. Aussi bien que fait de la même matière, la perception de la volonté de Tôw devint différente d'un objet à l'autre. Ceux-là devinrent incompatibles et une collision menait alors à un rejet, un choc. On était proche de l'idée que l'on se fait d'une collision.
Indirectement, une autre interaction était née entre la Tazôrd et Tôw. La Tazôrd devenait également sujette à la volonté qu'elle percevait dans l'Adoplasme. Elle y perçu un désire de plus en plus fort, un désire lié à la curiosité de Tôw. Un désire d'inconnu. Alors la Tazôrd donna naissance à Bala, le temps.
Tôw fut immédiatement fasciné par Bala, plus que par la matière elle même. Pour elle c'était comme si tout n'avait été qu'un seul et unique instant jusqu'à ce moment. Elle fut tellement intrigué par le temps, qu'elle décida de l'expérimenter elle-même. Elle créa alors Ûlan. Un objet flexible, capable de bouger et de changer de forme selon sa volonté. Elle décida de vivre l'expérience de Bala et d'Azar (parfois appelé Balazar) à travers ce corps.
Elle devint le premier Tôw'Ûlan de toute l'histoire de la création. Le premier être vivant.
Cet événement majeur met fin au deuxième temps de la Création.


"Ûfosisni aha mihafis nassé hafa mikuiysa' " - Katariah

(Étrangement, celui qui possède tout rêve de ne rien posséder.)


Le troisième temps :



Il se produit alors une chose que Tôw n'avait pas anticipé. Ayant désormais un corps physique dans ce monde, elle fut elle-même sous l'influence de la Tazôrd. Elle fut donc décomposée à son tour. Ce fut la naissance de trois nouveaux êtres : Inezza, Asokios et Adardar. En tout premier lieu, ils durent trouver un moyen de communication. Ce fut la naissance du premier langage : "Maaz". Pouvant communiquer, ils leur fallut peu de temps pour comprendre ce que cette nouvelle multiplicité impliquait, maintenant qu'il y avait d'autres êtres conscients, ce monde ne pouvait plus être influencé sans l'accord de tous. Aussi, avant d'être plus nombreux ils décidèrent de créer un outil de secours : les vèylian. Ces petites billes pourraient répondre à n'importe quelle demande de son possesseur en Maaz avant de disparaître.
Peu après, comme ils l'avaient prévu, ils se divisèrent à nouveau tous. Rapidement, Tôw, Inezza, Asokios et Adardar était des noms de clans plus que des noms de personne. Il devint nécessaire de se répartir correctement Azar. Comme la notion de place n'était pas encore réellement comprise, le meilleur moyen de se repartir le monde était pour eux de s'en répartir les dimensions. Les Inezza vécurent donc en 3D (2D + temps), les Tôw en 4D (3D + temps), les Asokios en 5D (4D + temps) et les Adardar en 6D (5D + temps).




Très vite ces clans devinrent des peuples. Au sein même de ces derniers aucune tension, ou presque, n'existait au début. Etant tous issue d'une même conscience mère, ils pouvaient sans problème se comprendre et sans problème se respecter. L'exception était en quelque sorte les Inezza. Ils étaient très organisés et furent les premiers à bâtir une société. Celle-ci séparait ses membres en différentes classes, les plus hautes classes ayant totale contrôle sur les classes inférieures. Seules les plus hautes classes avaient accès aux Vèylian. Au sommet de la pyramide : Manôk Inezza. Les asokios eux étaient un peuple de solitaire. On les retrouvait parfois par famille ou petit groupe, mais généralement seuls. Peuple d'émerveillés, ils préféraient observer l'évolution du monde que d'influer dessus. Ils ne créèrent que peu de chose. Les Adardar eux, avaient hérité de la dimension la moins stable. Ils avaient de grande difficulté à créer quoi que ce soit, leur propre existence était menacée par leur position. Ils se développèrent donc eux-même, se concentrant sur le corps et développant bien plus de sentiment que les autres. Des sentiments comme la colère, la cupidité, la jalousie. Leur époque de paix s'acheva nettement plus tôt que celle des autres car ils commencèrent à se battre les uns contre les autres. Ces conflits ont amené les Adardar à se diviser en trois familles : Dika, Ana et Samé.
Il est important de comprendre la problématique des dimensions, que même ces peuples on mit du temps à comprendre. L'existence dimensionnelle d'un objet, à Aras, est défini par trois valeurs :

  • La complexité concrète : Je reviens dessus après.
  • L'évolution : c'est le nombre de dimension dans lequel l'objet existe. (Vous êtes en 3D)
  • Le ou les déplacements : c'est le nombre de dimension sur lesquelles un objet se déplace. (Vous vous déplacez en 2D (et en 3D en quelques sortes, mais surtout 2D))

Je préviens d'avance, comprendre la suite risque d'être compliqué. Je vais maintenant expliquer la complexité concrète. Le monde tel qu'il est actuellement a été uniquement créé par la pensée. Et il ne restera jamais qu'une tentative de matérialisation d'une pensée. Et c'est le cas de tout ce qui le "compose". Il faut alors faire la différence entre ce qu'est une chose et ce qu'est sa représentation. Mettons que je vous demande d'imaginer un garçon aux bleus. Vous pouvez appréhender sans problème ses informations, et il est fort probable que vous ayez essayé de créer une image de ce garçon dans votre tête, là où ce n'était pourtant pas nécessairement ce qui était demandé. Raison assez simple, on fait l'expérience de ce monde principalement par la vue, on veut donc représenter ce que l'on verrait si ce que l'on cherche à imaginer était là devant nous. Aussi pour cela que l'on aime personnifier tout, y compris ce qui n'a pas d'apparence physique. En revanche, cette image du garçon aux yeux bleus que vous avez créé ne représentera jamais l'information concrète d'un garçon aux yeux bleus correctement. En effet, pour cela il faudrait imaginer tous les garçons possibles et imaginables avec tous les types de bleus pour les yeux imaginables, votre cerveau ne sera jamais capable d'un tel exercice. De la même manière, dans le monde d'Aras, aucun objet dit physique ne permet d'appréhender parfaitement ce qu'il représente et ne restera à jamais qu'un représentation, une image. La complexité concrète, c'est le nombre maximum de dimension que peut prendre la représentation d'un objet réel. Sans rentrer dans les détails, je vous demanderais d'admettre que pour notre garçon aux yeux bleus, c'est 5.
En quoi est-ce que cela explique le problème de nos Adardar ? Eh bien, bien qu'il soit dans des dimensions différentes, ils continuent à concevoir les choses concrètes de la même manière que les autres peuples, et leur complexité concrète et également la même. Ok, je vois toujours pas de problème... Il y a une loi fondamentale sur les représentations, plus le nombre de dimension est élevé, plus il existe de représentations possibles, mais plus le nombre de dimensions est grand plus il existe de représentations impossibles. Prenons un exemple facile pour bien comprendre cela.


Jolie, n'est-ce pas ? Je pense que vous voyez déjà où je veux en venir. En passant de la 2D, il est inutile de préciser que l'on offre des possibilités de représentation nettement plus importantes. Pourtant, cette magnifique figure, simple à concevoir en 2D, et tout bonnement impossible à réaliser en 3D. Cette effet est imaginé comme fortement exponentiel à Aras. C'est pour cette raison qu'un objet concret possède une complexité concrète limitée. Autrement tout les objets de l'univers aurait une complexité concrète infini.  Qu'est-ce qui se passe quand la complexité concrète de ce que l'on veut créer est inférieur à la dimension d'évolution que l'on s'est choisis comme habitat ? Eh bien on ne peut pas le créer. Et c'est là que les Adardar se retrouve mal. Ils ont eut les mêmes idées que leurs frères, ce qui est logique, mais ne peuvent pas les mettre en application car ils habitent dans un milieu à trop forte complexité dimensionnelle. Et le problème ne s'arrête pas là, la complexité concrète des Tôw'Ûlan est de 5. Par conséquent, étant à la limite, ils leur est difficile de trouver des représentations efficaces même pour leurs corps.
De leur côté les Tôw, eux, vivent dans la dimension qui leur est la plus agréable, ils n'ont que faire du reste du monde et continuent leurs habitudes. Ils restent calmes et continuent d'observer leur environnement et de l'expérimenter. La poudrière est bien mise en place, et le troisième âge prend fin quand les Adardar décident d'envahir les autres.


"Séµaµako imio ékto'tôr'ayalcéa sa" - Khaèst

(Je le sens au plus profond de moi, la guerre a été inscrite dans l'ADN même de l'univers.)
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MessageSujet: Re: Alaaban ~ Aras ~ Àntôrsioa   Jeu 22 Juin 2017 - 11:24

Intéressant, mais étant donné que les peuples viennent de la meme consciece, pourquoi ont-ils évolués différemment ?
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Chaest

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MessageSujet: Re: Alaaban ~ Aras ~ Àntôrsioa   Jeu 22 Juin 2017 - 12:19

FairyDemon a écrit:
Intéressant, mais étant donné que les peuples viennent de la meme consciece, pourquoi ont-ils évolués différemment ?

L'expérience. Smile
Ils ne se sont pas tous divisés de la même manière, ils n'ont pas créé de la même manière, ils n'ont pas vécus aux mêmes endroits, etc...
Il faut bien comprendre que tout ca se fait sur très très longue durée ! Smile
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Bedal

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MessageSujet: Re: Alaaban ~ Aras ~ Àntôrsioa   Jeu 22 Juin 2017 - 13:31

Citation :
De la même manière, dans le monde d'Aras, aucun objet dit physique ne permet d'appréhender parfaitement ce qu'il représente et ne restera à jamais qu'un représentation, une image.

j'avais jamais encore vu ça... l'imperfection de l'objet créé par rapport au concept même pensé par la Conscience de Tow.

D'ailleurs la division de Tow est bien pensée.


Sinon j'ai un problème avec "l'invasion des Adardar" qui se profile.

Ils sont dans un espace à 6 dimensions et envahissent les espaces de dimension inférieure;

En gros c'est comme si on envahissait une feuille de papier où vivraient des perso 2D. Il faudrait que nous devenons nous même des 2D si on veut interagir et pénétrer cet espace non ?

Et sinon comment s'y prennent-ils pour "envahir" une dimension et surtout pourquoi ? Parce qu'ils ne peuvent rien créer ? Dans ce cas j'imagine qu'ils veulent vivre dans un espace inférieur, mais alors ils devront tronquer une de leurs propres dimensions non ?

bizarre...
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Chaest

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MessageSujet: Re: Alaaban ~ Aras ~ Àntôrsioa   Jeu 22 Juin 2017 - 13:41

bedal a écrit:
Sinon j'ai un problème avec "l'invasion des Adardar" qui se profile.

Ils sont dans un espace à 6 dimensions et envahissent les espaces de dimension inférieure;

En gros c'est comme si on envahissait une feuille de papier où vivraient des perso 2D. Il faudrait que nous devenons nous même des 2D si on veut interagir et pénétrer cet espace non ?

Et sinon comment s'y prennent-ils pour "envahir" une dimension et surtout pourquoi ? Parce qu'ils ne peuvent rien créer ? Dans ce cas j'imagine qu'ils veulent vivre dans un espace inférieur, mais alors ils devront tronquer une de leurs propres dimensions non ?

bizarre...

Les Tôw'Ûlan peuvent modifier leur corps à peu près à volonté. Passer d'une dimension à l'autre ne pose aucun problème pour eux. Leur corps est une image qui change sans cesse. Very Happy

Ils veulent l'envahir pour pouvoir créer plus, pour pouvoir survivre, et surtout par jalousie. Very Happy

Oui, ils vont tronquer leur dimension, mais ils n'en veulent pas. Very Happy
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Chaest

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MessageSujet: Re: Alaaban ~ Aras ~ Àntôrsioa   Jeu 22 Juin 2017 - 13:42

:: Chapitre 1 -> Le conflit des rois ::


"Misûnsµa nass' ni miroka' Myôadôvargya" - Mrassoss Inezza

(Notre peuple n'a jamais connu la haine. Nous étions simplement très en colère.)

Le quatrième temps :


L'invasion débute. Le premier qui décidé d'attaquer fut Dika, il s'en prit aux Inezza, les pensant faibles. Il n'en était rien, ils avaient une forme d'armée bien structurée pour maintenant l'ordre et étaient bien organisés. De plus, comme ils avaient correctement régulé leur usage de Vèylian, ces derniers leur conférèrent un avantage militaire évident. Ne pouvant pas mener un réel assaut de front, les Dika se résolurent à utiliser une forme de siège pour leur conquêtes. Tous les sièges furent annihiler sans aucun problème. Les pertes qu'essuyèrent les Dika étaient incommensurables. Mais ils ne repartirent pas bredouille. Ils avaient obtenus une chose que personne ne pouvait créé, une idée. En observant de près le fonctionnement de la société des Inezza, l'idées d'êtres inférieurs c'était incrustés en eux. Ils eurent l'idée, de créer d'autres formes de vie.
Ana lança son attaque peut avant que Dika ne soit vaincu. Il décida de s'en prendre en Asokios, ne voulant pas s'en prendre à la conscience d'origine, ni risquer un conflit à trois. Les Asokios étaient désordonnés, sans intérêts pour le conflit ou même vraiment leur vie. Ce fut un génocide sans presque aucune résistance. Seules deux Asokios parvinrent à survivre, deux sœurs, Lola et Lolita qui furent accueillit chez les Inezza. (Les Dika alors vaincus) Fiers de leur victoire et riche de leur conquête, les Ana purent créer le premier grand empire d'Aras.
Samé et son peuple était de très loin le plus fort des trois, mais aussi le plus ambitieux et le plus intrépide. Il décida d'attaquer Tôw en personne. Le combat entre les deux peuples dura si longtemps que même les Dika avaient eus le temps de se remettre de leur défaite avant la fin de ce dernier. Samé fini par battre en retraite, sans qu'aucun des deux camps n'ai finalement essuyé trop de dégâts.
Pendant ce temps, les Dika avaient concrétisé leur nouvelle idée, ils avaient créé la première Kalamité. C'est ce qui marqua la fin du quatrième temps.



"Dôvarg' to rébla naw dig'kovfara nassésafa' 'No safanû sokit iis" - Adrassina Nooni

(Personne ne sait si la vie fut créé par colère ou par curiosité. En ce qui me concerne, je pense que c'est mieux de ne pas savoir.)



Le cinquième temps :


Les Kalamitén (alors appelées Ak'ûlan) avaient fini par atteindre un nombre si important que même armée semblait être un euphémisme. Toute créée avec comme unique volonté d'obéir aux Dika. Pendant ce temps là, chez les Inezza, inconscients du danger qui les guette, une révolution est entamée. Un membre des basses classes, Mrassoss Inezza, accompagné et soutenu de ces deux femmes (les deux Asokios recueillis auparavant) mène le peuple à la révolution pour renverser les barrières sociales et installé un monde plus juste à ses yeux.
Tôw fini alors par avoir de la considération pour ce qui se passe autour d'elle. Elle considère que les descendants de ses frères ne sont plus dignes des pouvoirs qu'ils ont. Elle utilise un Vèylia pour empêcher, de quelle manière que ce soit, à quiconque, plus faible qu'elle, de créer de nouveaux Vèylian. C'est à dire, à cette époque, personne d'autre. Les Ana sentirent très rapidement les effets de ce changement, tombant très vite à cours de Vèylian. Plutôt satisfait de leur empire, ne souhaitant pas faire la même erreur que les Dika, ils voulurent s'attirer les faveurs des Inezza plutôt que de les attaquer. En effet, il était devenu évident pour tout le monde que les Inezza étaient ceux qui étaient les plus riches en Vèylian.
Mais malgré toutes ces tensions, le cinquième âge demeure assez calme et est marqué par une paix assez fragile mais bien présente. Jusqu'à ce que les Samé décident de retenter leur attaque. Cette fois nettement plus déterminer, la guerre est bien plus rapide, mais surtout très nettement plus violente. Les Samé perdent à nouveau mais cette fois avec d'innombrables pertes les menant presque à l'extinction.
Peu après leur défaite, la révolution éclate totalement chez les Inezza. Une grande guerre civile ravage tout leur monde. Et c'est bien là la meilleure occasion pour les Dika de relancer leur attaque. Leurs troupes en chemin, les Ana demeurent fidèles à leur décision et envoie également le troupe vers les Inezza, dans le but de les protéger. Cet assaut vient marquer la fin du cinquième âge.


"Èkto téntén da 'No sa id idig' sa aktit ga" - Lolita

(L'histoire est faite des guerres. Mais j'ai vécu tout ça, je peux dire qu'il y avait surtout de la paix.)


Le Sixième temps :



La guerre la plus brutale qu'aient jamais connu les Tôw'Ûlan a lieu. La révolution se déroule exactement comme prévu. En très peu de temps (pour une fois), le trône est pris par les rebels. Mais le royaume entier et saccagé et sans défense. A l'arrivée des forces des Dika, les Inezza n'eurent même pas le temps d'être surpris à la vue de Kalamité, ils ne pouvaient opposer aucune résistance, trop affaiblis. Sans l'arrivée des forces d'Ana, les Inezza, et les Asokios par la même occasion auraient tout simplement disparus.
Dika, comme son armée son totalement réduit à néant. Marquant à jamais la mort d'un des trois clans Adardar. Mrassoss hérita du trône de son peuple et commença à reconstruire. Mais personne ne se faisait d'illusion, les Inezza étaient à présent à la fois très riches et très faibles. Il était évident que les Ana allaient retourner leur veste et que le peut qui restait des Samé allaient vouloir se refaire en profitant de l'occasion.
Mrassoss fit de son mieux pour protéger son peuple. Il savait qu'aucun des deux n'admettraient clairement ses intentions. Il pouvait donc sans crainte discuter avec eux pendant qu'ils se préparaient à attaquer. A travers d'agile jeu de manipulation, il finit par mener les deux à attaquer au même moment. Ce fut alors le plus long conflit qui ait jamais eus lieu dans tout l'âge de la création. Le royaume des Inezza ne servant plus que de théâtre de combat pour les deux clans Adardar.
Ana finit par ressortir vainqueur, Samé à présent totalement annihilé, comme Dika. Il ressortit vainqueur, mais à présent très faible, après avoir du combattre et abattre les deux autres clans. Les Inezza, menacés d'extinction si les Ana se relevaient, profitèrent de cette faiblesse passagère pour offrir le coup de grâce. Ainsi, la totalité du clan Adardar avait disparu. Et avec lui, les guerres. Le monde retrouva enfin sa paix.
Ce fut la fin du sixième âge.


"Bêb mimyèrbêb mitcahwipa ui dig'ha' " - Détzartas Inezza

(Si les pères de nos père avaient eut des oreilles, sans aucun doute qu'ils auraient encore leurs vies.)
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Bedal

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MessageSujet: Re: Alaaban ~ Aras ~ Àntôrsioa   Jeu 22 Juin 2017 - 16:50

Purée les Adardar... massacrés

Tant pis pour les Dika et les Samé

Mais les Ana à la rigueur, les Inezza leur sont redevables, c'était mesquin le coup de grâce.
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Chaest

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MessageSujet: Re: Alaaban ~ Aras ~ Àntôrsioa   Ven 23 Juin 2017 - 4:18

bedal a écrit:
Mais les Ana à la rigueur, les Inezza leur sont redevables, c'était mesquin le coup de grâce.

Oui, on peut dire que Mrassoss s'est montré sans pitié sur ce coup là. :/
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Mickaël B. Farlay

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MessageSujet: Re: Alaaban ~ Aras ~ Àntôrsioa   Ven 23 Juin 2017 - 5:30

C'est vraiment bien construit, bravo ! Juste une interrogation : durant tout ce temps, je m'imaginais un peu des hommes, mais y'a vraiment aucun moyen de savoir à quoi ils ressemblaient, nan ? À cause de ces histoires de dimensions. Et je suppose que le temps qui s'est passé entre l'apparition de la première matière et les premiers peuples était long ? Et tu parles pas de planète encore, c'est voulu, prévu, ou si c'est censé être implicite ? (Bon, j'avais pas qu'une question Laughing )

J'ai vraiment aimé l'image du triangle, ça a beaucoup aidé à comprendre Smile

Et ces histoires de guerre... je me suis retrouvée en terrain connu Razz Je n'avais pas l'intention de publier quoi que ce soit concernant ma propre diégèse, mais, finalement, j'vais probablement faire comme toi et publier graduellement ce que j'écris Razz

Encore bravo ! Hâte de lire la suite !
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Chaest

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MessageSujet: Re: Alaaban ~ Aras ~ Àntôrsioa   Ven 23 Juin 2017 - 13:58

Excellentes questions !! Je n'ai pas voulu m'attarder sur ces points parce que ces temps c'est même pas encore vraiment le début. Very Happy

Alors à quoi ils ressemblent ? Ca va aussi compléter un peu la question de Bedal sur le problème qu'avaient les Adardar avec leur dimension. Le monde a cette époque n'aucun fonctionnement autre réellement que ceux que j'ai définis. Là où je veux en venir par là, c'est que leurs corps, ne ressemblent à rien et ressemblent à tout en même temps. Ils ne se déplacent pas comme nous, il n'y a pas de haut ou de bas, d'avant ou d'arrière, il n'y a pas de muscle, il n'y a pas de tête, il n'y a pas de jambe rien de tout ça. Pour se déplacer, ils s'imaginent à un autre endroit, et pas nécessairement avec le même corps. Leur vision est basée sur l'existence concrète avant la représentation, donc ils peuvent se reconnaître quelque soit la forme qu'ils prennent. Pour le coup, il faut totalement abandonné les raisonnements humains, car rien ne fonctionne comme ce qu'on connait. Rien que pour comprendre comme ils se battent et se tuent je pourrais y passer du temps. Smile

Alors, si tu regardes la partie avec toutes les époques, tu vas vite te faire une idée de la durée avec cette information : l'âge de la Création est PLUS LONG que TOUT LES AUTRES réunis. Donc oui, c'est faramineusement long !

Pour ce qui est des planètes, c'est tout à fait voulu, il n'y a pas encore de planète, il n'y a même pas encore d'atome. La matière est à peine une idée, elle n'a pas encore été travaillé, rien n'a de forme et l'espace est désordonnée. Un exemple pour vraiment montrer à quel point ça ne fonctionne pas comme chez nous. Si tu te déplaces de deux mètres à droite, à ta grande surprise, tu seras deux mètres à droite. Un règle simple, mais qui ne s'applique pas à Azar. L'espace est avant tout une idée, lorsque Tôw a eut cette idée, elle voyait simplement une sorte de conteneur, cela semble évident pour une humain qui déjà expérimenter l'espace que deux zones soient adjacentes soient nécessairement tout le temps adjacentes, mais quand on a encore rien connu de tout ça, cela n'a rien d'évident. Aussi, quand tu pousses un objet dans Azar, il pourrait soudainement être derrière toi, ou bien à l'autre bout du monde. Je pourrais passer des journées entière à expliqué à quel point ce monde là n'a rien à voir avec le notre.

Content que tout ça t'ai plus ! Hâte de suivre ta diégèse ! La suite arrives bientôt par ici ! Very Happy
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Chaest

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MessageSujet: Re: Alaaban ~ Aras ~ Àntôrsioa   Ven 23 Juin 2017 - 18:30

:: Chapitre 2 -> Le commencement ::


"Guig'ssé lamkamlikwapa' Yastoris'it da So li sa nass' nè ah'ka Sa nass' ni ah'sé'hâ' Omoi Omoi 'Nond kraéro'kasiyaréinan" - Mrassoss Inezza

(Mon coeur est mort alors que je disais ces mots. Je suis l'être le plus mauvais qui soit. Je ne l'ai pas voulu, mais tout est parti au néant... Et rien ne reviendra jamais. Je suis profondément désolé. Je suis profondément désolé... Pourquoi mon corps ne peut-il pleurer ?)

Le Septième temps :


Le septième temps est terriblement court par rapport aux autres, il n'y aura pas grand chose à dire. En revanche, il est celui qui marque réellement la transition entre l'ancien monde et le nouveau, c'est là que tout début.
Mrassoss était avec ses deux femmes dans son palais, pouvant contempler les ruines de son monde. Il avait bien réfléchis, il savait qu'en sachant tout cela, il pourrait agir différemment, changer les choses, si l'occasion lui était redonné. Il voulait que son monde retrouve sa grandeur passée. Et il savait qu'il en avait le pouvoir. Il prit un vèylia et lui fit le vœux suivant : "Je veux que tout redevienne comme avant.". Le vèylia obéit, évidemment. Le problème, c'était que les vèylian ne pouvaient lire les pensées, ils se contentaient interpreter le Maaz et la demande de Mrassoss était trop vague, trop précipitée. Qu'y avait-il avant ? Vraiment avant ? Il n'y avait rien. Le monde commença alors à se détruire.
Mrassoss réalisa son erreur et se précipita sur un autre Vèylia pour arrêter son précédent souhait. Il y parvint, mais il ne restait alors plus que la salle de son palais où il se trouvait. Il ne restait que lui, ses femmes et un seul Vèylia. Il n'était pas aussi puissant que Tôw, il ne pouvait en créé d'autre. Et il ne pouvait pas se permettre de réutiliser un vèylia quand il voyait le carnage qu'il venait de causer. Cet incident, l'un des plus marquant de l'histoire, fut la fin du septième âge.



"Ro nass'téritréya Soko ikilioapa' Ah'faé' kasiyalya Ro nids Roréinû môds Yo log - Sa yo log log log Umôds" - Lola

(Personne ne peut regretter autant que lui. J'ai ressentit sa peine. Toutes les nuits, je veux pleurer. Pour lui. Parce qu'il ne peut pas le faire. Parce qu'il... il se déteste, déteste tellement !!)



Le Huitième temps :


Azar avait été conçu avec beaucoup d'intelligence par feu Tôw. Ce monde pouvait se générer seul. Aussi loin qu'un esprit pouvait percevoir dans ce monde, le monde se générait pour qu'il y ait quelque chose à observer. Mrassoss commença a errer dans ce monde, rempli de désespoir. Avec le temps, il comprit une chose essentielle, ce monde, Azar, n'était pas généré totalement aléatoirement. Sa volonté influait sur ce qui se créait dans ce monde. Si bien, qu'il fini par créer la chose qui serait à l'origine de tout : la regression.
La regression était la manifestation de son désespoir. Il mit beaucoup trop de temps à se rendre compte de son existence. Elle le rendait lui, et ses compagnes, plus faibles, de jour en jour. Il devenait évident que malgré la situation, leurs vies étaient à nouveaux menacées. A ce moment là, Mrassoss n'avait plus vraiment de raison de s'inquiéter pour sa propre existence. En revanche, voir le peu qui lui restait mourir à petit feu devant lui fut la motivation nécessaire pour commencer à chercher un moyen de contrer cette force qu'il avait créé.
Pour contrer cette force, il fallait en créer une nouvelle, une pourrait la contrer. La solution semblait assez simple, si ce monde se générait avec sa force, il suffisait d'aller plus loin, encore plus loin, avec cette fois-ci la volonté d'être plus. Il n'y arriva pas, il était devenu trop faible. Déplacer son corps était devenu difficile. Aucun des trois survivants n'avaient la moindre idée de quoi faire. Ils ne savaient pas où ils étaient, ne pouvaient pas s'orienter. Et, par colère, avaient abandonné le vèylia au palais.
Une autre méthode devait être trouvée pour pouvoir évoluer. Mrassoss fini par se souvenir des combats contre les Dika. Et plus particulièrement des Kalamités. Réunissant ses dernières forces, il continua a avancé encore un peu, avec cette fois-ci la volonté de créé ces êtres inférieurs. S'il pouvait les faire évoluer, il pourrait trouver comment évoluer lui-même. Aussi, à nouveau, à Aras, des Kalamités purent voir le jour. Cela marqua la fin du huitième temps.


"Ohjofi du Èrah'imio ah'èsmanit da 'No nôd ofi kofarapa' " - Ryuuhfanah Fanhatiès

(C'est insultant. Elles sont toutes plus grosses que notre monde tout entier. Pourtant, elles ont été créées pour être faibles.)


Le Neuvième temps :



Mrassoss observa un certain temps ces nouvelles créations. Et il fut très déçu. En effet, ces dernières ne semblaient pas ressentir assez rapidement le besoin d'évoluer, ne pouvant ressentir assez vite la menace de la régression. Il lui fallait créer des formes de vie plus faibles, plus rapidement proche de la mort. Le problème c'est qu'il n'arrivait pas à le concevoir. Imaginez un pokémon avec sans capacité, avec un seul point de vie restant, affecté de tout les malus possibles et avec 0 dans toutes ses caractéristiques. Trouver plus faible devient dur. La conclusion vient assez rapidement, il fallait explorer une nouvelle direction. S'il ne pouvait créé une Kalamité plus faible, il fallait créé quelque chose plus faible qu'une Kalamité, une toute nouvelle forme de vie. Mais comment imaginer une nouvelle forme de vie plus faible que ça ? Il ne pouvait simplement pas, pas assez vite.
Alors, il décida de ne pas l'imaginer, il fallait qu'elle se créée seule. La matière de l'époque, l'adoplasme, était un condensé de ce qui faisait le monde, aors il imagina une forme de vie qui serait faite d'une portion seulement de cette matière. Il prit une infime partie du monde, et la forca à se décomposer, comme on aurait décomposer de la lumière. L'adoplasme se scinda alors en 5 matières :

  • Sélésta
  • Liénas
  • Idria
  • Téna
  • Èntra


Cela créa un espace infiniment petit dans le quel ces matières coexistaient sans jamais pour autant interagir directement. La matière, telle qu'elle était dans le monde était plus une vibration qu'autre chose. Dans cet espace là, chaque matière possédait une vibration différente. Dans cette zone, la Tazôrd elle-même fut décomposée et chaque matière hérita d'une conscience, faible, mais présente. Il fallut du temps et beaucoup de travail à Mrassoss pour permettre à cette zone de se stabiliser. Il comprit que, comme Azar, elle avait besoin d'un être conscient en elle pour demeurer stable. Il n'était plus assez fort pour créer un nouvel être, ni n'aurait su comment faire. Il s'arracha donc une partie de sa propre conscience pour l'y insérer.
Petit à petit, les matières semblèrent s'organiser. La Sélésta sembla devenir la grande maîtresse, elle menait au bâton toutes les autres. La liénas se fut attribuer pour rôle de faire le lien entre les choses, d'assurer de la cohésion dans les idées de la nouvelle conscience. Une sorte de gigantesque réseau de neurones. L'idria se vu accorder le devoir de contenir la complexité de la conscience, de servir d'intermédiaire entre son existence concrète et son corps. Pour le corps, c'est l'Èntra, la matière la plus stable qui fut choisit. Enfin, la Téna était là pour aider la conscience à appréhender l'univers. La téna créa une instance artificielle du temps, un deuxième temps.

(Sur le schéma, la première couche : la téna, temps artificiel. La deuxième couche : la sélésta reine des autres matières. La troisième couche, l'idria qui englobe la liénas et l'èntra pour faire le lien avec la forme réelle. Enfin, au centre : l'èntra avec autour d'elle plusieurs attache de liénas pour l'aider à s'organiser)
C'était la naissance de la Katakrypte (Kòntakatakripotassé en deyryck)
Le morceau de conscience de Mrassoss put enfin émerger, et sa soif d'être plus se fit sentir immédiatement. La conscience décomposa, inconsciemment, son corps d'Èntra pour en créer un en Sélésta et avoir plus de contrôle sur ce mini monde. C'était la naissance de Néoartnoar.


A ce moment, Mrassoss était devenu si faible qu'il sacrifia sa taille et sa stabilité pour entrer dans ce monde. Il avait donc dans celui-ci, un pouvoir incommensurable. Il pu avoir une meilleure appréhension de ce qu'était une créature faible, sans pour autant savoir comment en créer. Alors, il trouva Néoartnoar encore trop puissant. Il vint à lui. Il lui proposa de diviser son corps, séparant des petits morceaux de lui même en être plus faibles. En échange, pour chaque être créés, Mrassoss lui ferait dont d'une nouvelle capacité.
Néoartnoar accepta, et diminua drastiquement sa propre forme pour avoir toujours plus de capacité différentes. Mrassoss, pour garder la situation sous contrôle, avait créer de tout petits univers, en essayant de refaire la même chose. Il ne parvint pas à décomposer plus la matière que ce n'était déjà le cas, il ne créa donc que de nombreux petits mondes. Chaque "fils" créé par Néoartnoar fut placé dans un monde différent. C'était les Aoûtn.
Le jour vint où Néoartnoar fut une division qui sortit non pas un "enfant" mais trois. Il paniqua, comprenant qu'il était devenu trop faible pour contrôler la manière dont il se décomposait. Il décida donc d'arrêter de se diviser plus. Mrassoss était un petit embêté, mais ce n'était pas si grave. Il décida de s'intéresser d'avantage aux fameux trois derniers fils : Néoaléan, Néolilia et Néoladikta. Mrassoss décida d'en faire les trois grands rois des Aoûtn, avec le plus jeune à leur tête. Il leur donna des noms de famille à la manière de ceux qu'avaient les Tôw'Ûlan. Ceux-ci furent choisis en l'honneur des noms des Adardar : Néoaléan Saméma, Néolilia Anama, Néoladikta Dikwama. Ce dernier étant donc le chef de tout les autres fils.
Pour s'assurer de leurs pérennités, il modifia légèrement les mondes des lesquelles il les plaça. Dans chacun d'entre eux, leur famille serait à jamais la plus puissante, quoi qu'il advienne. L'Août dans lequel fut placé Néoladikta Dikwama portait le nom d'Àntôrsioa. C'est ainsi que débuta réellement la Création.  


Ce fut la fin du neuvième âge.


"Méazimbwimio da 'No tik aptcéra aµca kofari sakas" - Adrassina Nooni

(Ce monde est d'une telle violence... Mais je suis heureuse, il a été créé comme un symbole d'espoir.)
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Chaest

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MessageSujet: Re: Alaaban ~ Aras ~ Àntôrsioa   Dim 25 Juin 2017 - 21:39

:: Chapitre 3 -> L'idée ::


"Kama na ôy ga" - Néoladikta Dikwama

(Au commencement, il n'y avait que moi.)

Le Dixième temps :


A partir d'ici, pour éviter de perdre du temps, on se focalisera sur Àntôrsioa. Il sera en revanche nécessaire de s'intéresser à certains autres aoûtn.
Mrassoss était très intéressé par ces nouvelles créatures qui avaient été crées. Les deux sœurs Asokios le rejoignirent pour l'aider à observer celles-ci. Ils finirent par réaliser une choses essentielle. Aucune d'entre elles n'étaient seules dans leur monde. Il y avait autre chose, quelque chose à l'intérieur d'elles. Une sorte de symbiote. Dans la Katakrypte, Maaz avait été déformé et un langage, que nul ne connaissait mais que tous pouvait parlé été né : le Maat. Chacun des êtres qui avaient vu le jour dans ce monde avait une marque sur le corps, une marque en Maat, leurs noms. Ainsi, Néoladita ou Néoartnoar, connaissais leurs noms car il était inscrit sur eux. C'était en dessous de cette marque, dans leur corps, que se trouvait ce symbiote. Il fallu peut de temps pour comprendre que c'était ce dernier qui leur donnait leur nom. Ce qui était moins évident, c'est que cette créature, visiblement inconsciente, était également la source de leur pouvoir. C'est lorsque Lola a observé Néoladikta qu'ils eut compris que malgré l'inconscience de la créature, elle demeurait dotée d'intelligence et était capable de s'adapter. En effet, la marque de Néoladikta avait changé après que Mrassoss lui ai donné le nom de Dikwama. Ce nom s'était rajouté sur la marque.
Ces créatures étaient des Nakriasn (ou Nakrin en plus court). Elles étaient entièrement composées de Sélésta. D'extérieur, elles ne ressemblent qu'à une petite boule noire. A l'intérieur, il s'agit d'une cœur extrêmement dense en énergie qui envoie à interval très régulier de l'énergie à sa surface émettant des ondes. Ces ondes permettent à la créature d'entendre et de parler Maat, de parler à l'univers lui-même. Leur capacité était simple, elles pouvaient altérer la réalité.


On remarquera une représensation de Néoladikta sur cette image. Ce qui m'amène à parler rapidement de l'apparence de cette nouvelle espèce, que l'on appellera tout simplement les Néos (ou Néwin). Ce nouveau monde créé était très différent d'Azar. En effet, ce monde était la division d'un espace infime et n'était donc que cet espace. (Infime à l'échelle des Tôw'Ûlan, gigantesque à l'échelle des Néos) Aussi, tout était parfaitement lié car appartenant au même point. Ce monde avait un haut, un bas, etc ... lorsque l'on se déplaçait dedans. Aussi, les Néos se déplaçaient plus à notre manière. Mais dans un espace totalement vide.
Leur forme s'est décidée lorsqu'ils ont commencé à interagir entre eux (ce qui n'est pas encore le cas à ce moment là). A la base, leur forme était une simple boule. Afin de se mettre d'accord sur l'orientation de leur corps, ils voulurent définir un haut et un bas. Ils ajoutèrent à leur boule une sorte de patte. Ils évoluaient surtout en trois dimensions, ils décidèrent donc de se rajouter un moyen de déterminer leur orientation sur les deux autres axes. Ils s'ajoutèrent donc une sorte de queue, et une deuxième patte. Pour qu'ils puissent se protéger, bien qu'ils ne comprenaient pas vraiment le principe, Mrassoss les força à ajouter des membres longs et large un peu comme des ailes qui pouvaient être utilisés comme des boucliers. La forme a ensuite évoluée avec le temps pour rajouter deux autres pattes, deux trois fioritures selon la personne. Ce qui est plus important c'est l'ajout de deux petites choses similaires à des yeux. Ils servent uniquement à permettre d'exprimer une sensation et à reconnaître rapidement quelqu'un.

Bref, revenons à nos moutons. Mrassoss avait du mal à comprendre que cette forme de vie puisse être aussi intelligente et ne pas montrer de signe de conscience pour autant. Il fut très intrigué. Il fini par comprendre que ces créatures étaient simplement entrain de dormir. Alors il décida de concentrer à présent ses recherches sur elles. Il resta avec les trois derniers fils. Avec ses femmes, ils firent dont à chacun d'entre eux d'un et d'un seul sentiment. Néoaléan reçu la curiosité. Néolilia qui c'était déjà décomposer pour avoir d'innombrable fils reçu la haine. Néoladikta reçu l'ennuie. C'était les Adardar qui avaient eut de forts sentiments les premiers, c'étaient à cause de ces derniers que tant avait changé, alors pour faire bouger les choses, cela semblait être la bonne chose à faire.
Néolilia Anama et sa famille ne laissa pas de suspense longtemps et commença à agir exactement comme on pouvait s'y attendre. Des combats ravagèrent leur août en quasi permanence. Leur famille devint une famille guerrière. La haine fini par disparaître de leur cœur. Elle fut remplacer par l'amour, l'amour du combat. Ils aimaient ça, ils adoraient ça ! C'était devenu, pour eux, plus un sport qu'autre chose. Durant leurs querelles, Mrassoss constata qu'ils semblaient n'utiliser qu'une infime parti du pouvoir de leur symbiote.
Il s'en alla voir les Saméma, la famille de Néoaléan. Il leur fit part de ce qu'il savait. Il mentionna bien sûr que seule une faible partie de leur pouvoir était utiliser actuellement. C'est sans surprise que c'est dernier se lancèrent dans une lutte acharnée du savoir sur ce symbiote qui les habitait. Mais encore fallait-il pouvoir faire des expériences correctement. Mrassoss retourna chez les Anama. Il leur expliqua les recherches que menaient les Saméma. L'idée de pouvoir se battre de manière encore plus brutale rendit les Anama fous de joie. Avec l'aide de Mrassoss, une coopération pu se faire entre les deux mondes.
Un néo utilisait en moyenne entre 5 et 10% de ses capacités. Mrassoss voulait voir à quel point ils pouvaient évoluer. Ils voulaient les voir se battre pour leur recherche. Mais tout se passait dans la bonne humeur et avec des combats plutôt amicaux. Cela n'allait pas assez vite, ce n'était pas assez brutale. Il fallait que l'évolution est lieu dans un contexte aussi brutale que celui qui avait régresser son peuple. Alors, il ordonna aux Saméma comme aux Anama de cesser leurs recherches pour les frustrer.
Les Anama avaient déjà bien évolués et savaient rester à leur place. En revanche, malgré les menaces de Mrassoss, les Saméma, eux, demeuraient rongé par leur soif de savoir. Il fallait qu'ils sachent, ils devaient aller plus loin. En insistant suffisamment, créant des conflits internes terribles, leurs recherches continuèrent. Et tous purent atteindre le sommet, ils utilisaient à présent leur Nakias à 100%. Certains moururent. Les autres perdirent tout souvenir, tout sentiment autre que le dégoût et le mépris et la haine. Ils n'étaient plus capable de voir le monde correctement, ils étaient devenu totalement fous, incapable de se reconnaître les uns les autres, incapable d'avoir des pensées correctes. En revanche, leur Nakrias, lui, était devenu stable à 100%. Ils n'étaient que des coquilles vides, mais des coquilles incroyablement puissantes. Comme punition pour lui avoir désobéit, et par déception pour les résultats, Mrassoss décida de les laisser comme ça. Laissant même leur univers ouvert à tous, pour que personne n'ait envie de tenter l'expérience. C'était la naissance de ce qui serait appelé par la suite les démons.



"Dûhn lokoné Èrpa'ôn safas" - Déritc Eniartc

(Ne déteste pas les démons. Cela aurait pu être nous, tu sais...)


Dans d'autres univers, Lolita pu observer une chose étonnante. Certains Néos avaient cessé de se diviser pour se multiplier. En effet, ils avaient tendance à se séparer en deux groupes. Deux membres de groupe différent étant capable de créer un nouvel être sans avoir à se diviser. C'était la première forme de reproduction sexuée. Cela semblait augmenter considérablement la complexité des êtres créés. Après son échec avec les Saméma, Mrassoss vu ça comme une toute nouvelle piste à explorer.
Pendant ce temps là, à Àntôrsioa, il ne s'était rien passé. Néoladikta demeurait là, seul, perdu dans un ennuie mortel. Mrassoss y vu une occasion en or d'en apprendre plus sur cette reproduction sexué. Il alla voir Néoartnoar et lui força la main pour qu'il donne naissance à une dernier être. C'est ainsi que [SECRET] vu le jour. Cet être était différent des autres. Son nom était inhabituel et son Nakrias était aussi très différent. Il n'était pas seulement composé de Sélésta comme les autres, il y avait une partie de lui composé d'èntra. L'équilibre était étonnant. Et c'était la première fois que de l'èntra était réellement utilisé, puisque Néoartnoar avait inconsciemment rejeté son corps d'èntra. Mrassoss était encore plus enthousiaste à la vue de cette nouvelle forme de vie. Il la porta à Néoladikta. Ce dernier était tout simplement répugné par la chose. Mais avec le temps, il l'a vu comme une délivrance de son ennuie. Les deux purent tomber amoureux.
Et heureusement que l'amour naquit entre les deux. En effet, Mrassoss pu comprendre que c'était là la clef de la reproduction des Néos. Des Néos naissent neutres. Et tous sont liés par un lien, un lien créé par la Liénas. C'est ce lien qui contient le sentiment entre les deux. Lorsque deux êtres deviennent profondément amoureux l'un de l'autre, le lien se renforce. Il s'avère que c'est lien fonctionne comme un petit tunnel dans lequel circule de l'idria. L'idria alors utilisé pour composer l'esprit. Ainsi, lorsqu'il grossit, plus d'idria peut passer et le choque entre les deux sources d'idria commence à créer un nouvel esprit, un nouvel être. Il y a toujours, ou presque, une des deux qui aime ne serait-ce qu'un chouillat plus l'autre. Aussi, il y a plus de place de son côté, le courant y porte donc le nouvel esprit. Celui-ci continue de grossir en absorbant tout ce qui est envoyé de l'autre. Puis, lorsqu'il est trop gros pour rester dans le lien, il s'en extirpe. Il absorbe la matière autour de lui pour se créer un corps. Et ainsi, un nouveau Néo est né. L'être qui a plus aimé l'autre est devenu récepteur, la femelle, et le restera à jamais. L'autre est devenu émetteur, mâle, et le restera également à jamais.
Petit schéma:
 

Ainsi, pour la première fois à Àntôrsioa, deux êtres purent se reproduire. Ce fut la naissance de Néokalûtio et Néomanaak Dikwama. Durant quelques temps, ces quatre êtres purent profiter de leur compagnie mutuelle pour palier un peu à leur ennuie. Mais, rapidement, ils s'ennuyèrent tous. Aussi, les deux enfants qui avaient développés des sentiments l'uns pour l'autres décidèrent de passer plus de temps ensemble pour avoir des enfants. Pendant ce temps là, la femme de Néoladikta disparue. Une fois de plus, deux enfants virent le jour. Ils étaient tout deux comme leur grand-mère. Leurs narkin étaient faits en partie de sélésta et en partie d'èntra. Ce fut le dégoût général de leur trois ancêtres. Aussi, ces derniers décidèrent d'abandonner le nom de Dikwama, refusant d'être mêlé à ces choses.




Les deux derniers Dikwama vécurent alors un peu éloignés de leurs parents. Sans trop de surprise, l'amour naquit également entre les deux. Ils donnèrent alors naissance à Edilta Dikwama. Ce nouveau né était réellement étrange. Son Nakrias était cette fois entièrement composé d'èntra, mais pas seulement, son corps également était composé d'èntra. Il possédait finalement un corps similaire à celui qu'aurait dû avoir Néoartnoar. Par ailleurs, son nom ne commençait pas par "Néo", ce n'en était pas un. Il s'agissait d'une toute nouvelle espèce. Cette espèce était appelée "Nûhnin". Les deux nouveaux parents furent totalement dégoûté par leur enfant. C'était contre nature, immonde, insupportable au regard pour eux. Aussi, à leur tour, ils abandonnèrent le nom de Dikwama, laissant Edilta le dernier détenteur du nom de Dikwama.
Leur amour ne s'estompa pas pour autant. En faite, il était encore si fort qu'ils donnèrent naissance à des jumeaux : Kaqelinè et Néolika. Néolika ne fut découvert que bien après sa naissance en revanche. Son corps ressemblait à une flasque difforme, c'était un Néo, un Néo pur, car son nakris était entièrement fait de sélésta, mais il n'en restait pas moins répugnant aux yeux de tous. Malgré tout, il représentait un espoir, l'espoir pour ses parents de redorer leur blason en donnant naissance à un nouveau Néo pur, bien formé cette fois-ci. Ce fut alors un petit baby-boom. Cet espoir n'apporta qu'une seule chose nouvelle. Avec la naissance de Dèmlio Rita, une nouvelle famille avait vu le jour. Elle n'avait été prévu par personne mais était issue de la volonté de fonder une famille des deux parents. Ils arrêtèrent là quelques temps, puis retentèrent, donnant naissance à une autre famille encore une fois avec la naissance de Déplina Maria. (Peut être que le nom de Maria dit quelque chose à quelqu'un s'il s'est bien intéressé au deyryck :p)
La fratrie de Dèmlio n'aimaient pas qu'il soit différent, les Néos ne l'aimaient pas car c'était un Nûhnin et Edilta n'aimait pas qu'une famille lui créé de la concurrence. Aussi, Dèmlio n'était aimé de personne à ce moment là. Alors, à la naissance de Déplina, leur couple fut rapidement naturel. Le monde devint alors très calme. Chacun vécu sa petite histoire de son côté dans ce monde rempli de vide. Puis, avec le temps, l'ennuie s'empara petit à petit de chacun d'entre eux. Les deux Néos décidèrent à nouveau d'avoir des enfants. Trois nouveaux enfants vinrent au monde, tous d'une même nouvelle famille.




On peut remarquer ici qu'Ôrtaria possède également le nom de Dikwama. En effet, l'univers s'agite à nouveau avec ces naissances et de nouveaux couples se forment : Kaqelinè et Néolika, Strios et Kristina mais surtout Edilta et Ôrtaria dont l'amour était si fort qu'Ôrtaria pu recevoir le nom de Dikwama. Un peu d'agitation, qui ne tarde pas à s'estomper. Comme à chaque fois, l'ennuie revint les hanter. Pour une fois, ce ne fut pas une naissance qui vint troubler le calme, ou plutôt, une naissance pas comme les autres. Un nouveau Nûhnin apparu, venu de nul part : "Adliasria". Personne, exception faite de Néoladikta ne savait d'où venait ce nûhnis. Il s'agissait des restes de ce qu'avait été la femme de Néoladikta.
Ce dernier ne se doutait pas de l'influence qu'aurait cette apparition sur le monde. A dire vrai, même Mrassoss ne l'avait pas prédit. Stratagi fut énormément inspirée par cette nouvelle apparition. Pour eux, ce nûhnis venait simplement du néant. L'idée qu'une forme de vie pouvait venir d'autre chose que d'eux même s'incrusta alors en elle. Elle ne le savait pas encore, mais elle était entrain de suivre le même schéma de pensée qu'avaient eus les Dika lorsqu'ils imaginaient les Kalamitén. Oui, ils pouvaient créés la vie. Elle commença à en parler aux autres. L'idée se complexifia et intéressa tout le monde. Ils pouvaient créé n'importe quoi en faite, tout ce qu'ils voulaient. A travers ces créations, ils pourraient enfin se débarrasser de leur ennuie une bonne fois pour toute.
Ainsi, tous décidèrent d'entamer la création de ce qui serait bientôt l'univers. Cela marqua la fin du dixième temps et le début de ce qui est réellement considéré par les ikiens comme étant l'époque de la Création.


"Sa bô Sôzèr ka" - Néoskaryaq Dikwama

(Ainsi fut dit : "Qu'il soit ce qui n'est pas nous.".)
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Chaest

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MessageSujet: Re: Alaaban ~ Aras ~ Àntôrsioa   Mar 27 Juin 2017 - 16:25

:: Chapitre 4 -> La Création ::


"Èsmûmotalya Sa sa dig' nan" - Ikéhlih Slim

(Ils voulaient s'occuper. Et ils ont plutôt bien réussis, n'est-ce pas ?)

Le Onzième temps (partie I) :


Le onzième temps est marqué par la naissance d'une excitation sans précédent. Cette nouvelle idée, cette idée qui pourrait permettre de se débarrasser de l'ennuie une fois pour toute était ce qui manquait à l'univers à ce monde pour raviver la flamme de le vie. Soudain, tous furent à nouveau animé d'espoir et les couples qui s'étaient formés auparavant commencèrent à donner vie à de nouveau petit bambin. Ainsi, les deux derniers Dikwama eurent trois enfants : Apraina, Fédis et Régin. Ainsi la famille Dikwama pu redevenir un peu plus importante. Les deux membres de la famille Sliar eurent une enfant. A son époque, elle était reconnu par tous comme étant le deuxième plus beau nûhnis qui soit, et ce, dès sa naissance (Kaqelinè éternelle première). Son nom était Eka. Elle deviendra par la suite la femme de Régin, et à l'instar d'Ôrtaria, elle possédera le nom de Dikwama à l'issue de cette union. Puis, Déplina et Dèmlio dont l'amour était déjà bien connu eurent également un enfant : Grikwimam Rita. Ce dernier formera plus tard un couple avec Apraina mais n'obtiendra pas le nom de Dikwama, ni ne lui donnera celui de Rita, j'y reviendrais.




Pendant ce temps là, tous les autres cherchaient à trouver un moyen de créer ce monde dont à présent tous rêvaient. Ainsi, tout aurait pu se passer à merveille, mais ce n'est pas dans ce monde que les problèmes allaient commencer. A Susféèrla, l'août des Anama, un Anama étrange était né : "Matsèrni Anama". Pour les Anama, c'était la première fois qu'ils voyaient un nûhnis. Ils furent tous répugné par cette nouvelle naissance. Etant déjà nombreux, ils ne décidèrent pas de simplement l'isoler, ils le bannirent, hors de l'Août. Ainsi, il arriva à Àntôrsioa en quête d'une nouvelle terre. Une nouvelle qui déplu évidemment fortement aux Dikwama. En faite, cela déplu à à peu près tout le monde. Aussi, tous décidèrent de faire de leur mieux pour se débarrasser du gêneur. Mais Dèmlio voyait les choses autrement. Il avait lui aussi subit une exclusion similaire. Il décida de prendre la défense du nouveau venu.
Il ne fallut que peu de temps pour que deux clans se forment, un clan Anama-Rita et un clan Dikwama-Sliar. Mais, malgré ce qui semblait paraître, Matsèrni n'était pas venu à Àntôrsioa pour causer du tord ou chambouler l'ordre des choses. Il voulait calmer un peu le jeu et calmer les tensions. Alors, il décida d'offrir à son nouveau monde un présent digne de ce nom. Il leur offrit sa connaissance. Contrairement à Àntôrsioa, il s'était déjà passé tant de chose à Susféèrla. De plus, grâce à leur histoire avec les Saméma ils savaient pour les nakrin et surtout savaient s'en servir. Tant de chose que personne ne savait faire dans ce monde là. Il commença donc à leur apprendre la synthèse.

"Klafara minij atrala érina nij atrala mya " - Régin Dikwama

(Le moment où nous avons appris la synthèse fut le moment où nous avons appris à exister.)


Note aux lecteurs : Jusqu'à la prochaine citation, je vais expliquer ce qu'est la synthèse. Ce n'est pas facile à comprendre et pas nécessaire pour comprendre la suite. Vous pouvez vous rendre à la prochaine citation pour simplement suivre l'histoire.

Le principe de la synthèse est de très loin un découverte plus important que la découverte du feu pour l'humain.
Pour bien comprendre la synthèse, il faut déjà être sûr de bien comprendre la nature d'Àntôrsioa. Et comme Àntôrsioa est créé dans la Katakrypte de la même manière que la Katakrypte à été créé dans Azar, je vais revenir sur cette création. Et pour cela je vais revenir sur la nature d'Alaaban. (J'avais prévenu, c'est pas super simple) Donc, pour ceux qui étaient sur la chatbox à ce moment là, ce que je vais raconter devrait vous être familier. Il faut voir Alaaban comme une très vaste étendue d'eau calme. Cette étendue d'eau est le Nufrèm. Le Nufrèm est une sorte d'absolue tout et d'absolue rien. Ce n'est pas conscient, ce n'est pas unie, ce n'est pas définissable. De temps en temps, dans le Nufrèm, une pensée apparaît. Lorsque cela arrive, elle perturbe le Nufrèm. C'est comme si vous jetiez un gros rocher dans l'eau. Le monde qui est alors créé n'est rien d'autre qu'un onde, uniforme, prédictible.



C'est donc ce qu'est Azar, une onde interminable qui continue d'avancer. Alors qu'a fait Mrassoss en créant la Katakrypte ? Il a perturber cette onde, en mettant quelque chose sur son chemin. Ainsi, une petite zone s'est créée. L'onde d'origine s'étant décomposée en plusieurs matière dans celle-ci. Il est important de comprendre que cette onde a toujours été elle consciente. Cette conscience c'était la Tazôrd. Dans la Katakrypte la tazôrd s'est retrouvé divisée également.



Les Aoûtn sont le résultat du même précédé à l'intérieur de la Katakrypte. Les ondes créées sont toutes fois restées les mêmes. Mais chacune d'entres elles demeure consciente. Et comme chaque chose consciente, il est possible de s'adresser à elle, il est possible de lui donner un ordre. Le langage divin permet de faire ça. En revanche, il permet uniquement de commander aux matières et celles-ci ont un pouvoir assez limité.
Le principe de la synthèse c'est d'utiliser ce pouvoir pour bloquer une partie de l'onde mère, pour bloquer l'immense pouvoir de l'existence même de l'univers pour s'en servir comme d'une source d'énergie et de pouvoir commander n'importe quoi. La synthèse est le pouvoir d'altérer la réalité. Pour ceux qui ont bien suivit et ont une bonne mémoire, cela doit rappeler quelque chose. C'est le pouvoir des Nakrin. En effet les Nakrin sont capables d'émettre des ordres et sont capables d'utiliser leur propre corps pour utiliser la synthèse.
La synthèse consiste à faire passer une énergie suffisante dans un "cercle de synthèse" pour que celui-ci bloque la force du réel. Selon sa structure il est ensuite possible d'altérer celui-ci comme on le veut. Attention, cela s'appel un "cercle" mais c'est en réalité n'importe quelle structure qui permet un cycle. Un peu comme dans un circuit électronique. Tout cela c'est bien beau, mais comment l'utiliser ? Comment savoir comment modifier les structures ? Comment tout savoir ? Le savoir ne vient pas de nul part. Le secret réside dans les Nakrin. Un Nakrin va offrir en plus de son pouvoir une partie de ses connaissances à son porteur. Plus un porteur était puissant ou plus le nakrin était puissant plus la connaissance était importante.
Pour essayer de corriger cela, tous se mirent d'accord pour créer Midjigôr. C'était une sorte d'être créé à partir des premiers essaie de la synthèse. Celui-ci n'avait qu'une très faible conscience et surtout était capable de retenir n'importe quoi et de le repartager à tout les autres "dieux" (Néwin + Nûhnin). C'était une sorte de mémoire collective utilisée pour que chacun offre sa part de connaissance au collectif des dieux. Le reste devrait être découvert par l'expérience.

Cercle de synthèse de Midjigôr (Composé de fil d'èntra):
 

Très rapidement, une découverte provoqua une totale obsession chez les dieux. Le vrai problème de la synthèse étaient la complexité, le temps et la quantité d'énergie demandé par le procédé. Et si il existait un moyen avec un seul cercle de créer absolument n'importe quoi ? Il s'est avéré que c'était possible. En effet, ce fut la découverte des paradoxes. Si un cercle créait un paradoxe que la réalité n'était pas capable de résoudre, tant qu'elle ne le résolvait pas, cela créait un trou dans la fabrique de l'univers, dans l'onde. Ainsi, tant que le paradoxe est intact, il est possible d'accéder directement à la puissance de Nufrèm. Tant qu'il était ouvert, tout était possible. Le problème était que dès lors qu'un paradoxe avait été résolu, il pourrait plus jamais être utilisé, puisque déjà connu. Quoi qu'il en soit, ils purent permettre à la Création de se faire bien plus rapidement qu'elle n'aurait pu l'être autrement.


Autre cercle + différence de possession de mémoire entre différents êtres (détaillés dans un autre chapitre):
 



"Paµadis mimé 'ba misabya 'Tik ah' nass' dû élasa da" - Néoskaryaq Dikwama

(Utiliser un paradoxe est facile. C'est comme imaginer que ce qui n'est rien est ce qui est tout.)


Pour créer le monde ils décidèrent de créer une matière plus faible, plus malléable. Il décidèrent donc de prendre de l'èntra et d'en faire quelque chose d'un peu plus faible. Ce fut la naissance d'une sixième dernière matière à Àntôrsioa. Ce fut la naissance de la maraéda. C'est celle qui serait utilisée pour créer l'univers tout entier. Il est important de comprendre qu'aucune matière n'est censé pouvoir entrer en contact directe avec une autre. C'est difficile de bien l'appréhender puisque depuis le départ il n'y a presque que des exceptions. Les Néos purs avec leur corps de Sélésta sont techniquement parlant des aberrations. Leur corps force de la Sélésta a exister sur un plan qui n'est pas le sien. Puis il y a les Néos impurs, composés de deux matières différentes. Leur corps est un pur miracle de l'existence, il n'arrive à exister que grâce à la force de leur esprit, il devrait normalement exploser. Ce qui est censé se produire dès que deux matières entre en contact directe.
La décision de créer cette nouvelle matière était donc une dangereuse décision. En effet, cette matière, destinée à exister sur le plan "matériel" allait donc coexister avec leurs corps de Sélésta ou d'Èntra. Ils durent utiliser la synthèse pour changer les règles de l'univers et faire protéger leur corps d'une contact avec cette matière. C'est ce qui créera l'idria mentale dont je parlerais plus tard. Ce qui est important de comprendre c'est que si un dieu peut poser pied à terre sans exploser, c'est uniquement grâce à sa conscience.

Représentation officielle des matières dites "àntôrsioennes" (à droite du personnage) :



Toutes les représentations classiques :
 

Il faut bien comprendre quand on parle de matière ici qu'on ne parle pas d'atome ou autre encore. Il s'agit uniquement de vibration de la représentation d'un objet concret. C'est donc avant tout de l'énergie. Les corps des dieux étant composés de pur condensé de ces énergies, ils créèrent la même forme de matière physique avec la maraéda en condensant de l'énergie brute. Avec cette nouvelle forme de matière physique, palpable, ils débutèrent la création du monde. En premier lieu Aarka vu le jour. C'était un immense disque percé en son centre. Il servait à séparer deux partie de l'univers. En haut du disque seuls les Néwin habiteraient, en bas seuls les Nûhnin. Ainsi, le couple Néolika-Kaqelinè fut séparé. Seule la déesse issue de ce qu'avait été la femme Néoladikta put habité avec les Néwin en haut. Ce trou au centre n'était pas là que pour faire joli. Toute les règles physiques dont les Néwin décideraient en haut du disque devraient également s'appliquer en bas du disque.
En bas du disque, Régin et Eka eurent trois enfants : Véidika, Adaria et Yaris Dikwama. Puis, un couple que j'avais déjà cité plus tôt se forma, un couple qui vint raviver les tensions entre les deux clans. Grikwimam et Apraina étaient maintenant un couple. Les Dikwama refusant d'accepter ce couple, lorsqu'ils eurent un enfant, celui hérita du nom de Rita et non de Dikwama. Cet enfant, Idilia Rita, allait être celui qui poserait réellement problème. En effet, elle tomba amoureuse de Matsèrni Anama, offrant donc la possibilité à ce dernier d'agrandit la famille Anama à Àntôrsioa. Jamais les tensions n'avaient été aussi grandes.





Sur Aarka beaucoup de chose avait été créée dont déjà de très nombreuses espèces. Les dieux prenaient plaisir à les voir se battre, à les regarder agir, c'était comme voir un film. Tout cela était excitant pour eux. Mais les tensions étant ce qu'elles étaient devenues, il n'était plus possible pour eux de vivre au même endroit, ci grand soit-il. Ils commencèrent donc à créer de nombreux autres disques plus petits. D'abord par clan, puis par couple, puis par personne, puis deux ou trois par personne, puis une dizaine, puis plus. Très vite l'univers était remplis de ces disques. Ils étaient devenue comme des vitrines de leur créations. C'était les Navôrgn.
Que ce soit par jalousie, à cause des tensions, pour voler des créations ou même parfois sans trop de raison, les dieux commencèrent à se battre. Parfois les combats étaient entre leurs créations, menant souvent à des combats de Navôrgn, parfois ils étaient entre eux menant à des combats plus dangereux. En revanche, il n'y eus jamais de guerre. Ce n'était que des petites querelles isolées. Le principe plu beaucoup aux Néwin qui copièrent cela de leur côté. Très vite, l'amour du combat des créations étaient devenue unanime et tous cherchaient à créer les meilleures armées. Cela calma un peu les tensions.




"Aarkamanya So da Sa sa sa sa sa sa sa manya" - Néoskaryaq Dikwama

(Aarka est grand. Non. C'est très très très très très très très grand.)

La suite pour la partie II, c'est déjà trop long. Very Happy
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MessageSujet: Re: Alaaban ~ Aras ~ Àntôrsioa   Jeu 29 Juin 2017 - 1:44

:: Chapitre 5 -> La première grande guerre divine ::


"Èrlig'li s'a 'No sakainan" - Khaèst Dikwama

(Ils nous voulaient morts. Mais ce n'est pas si simple, n'est-ce pas ?)

Le Onzième temps (partie II) :


Pour bien comprendre la suite des événements, il d'abord important de comprendre la manière dont fonctionne l'esprit à Àntôrsioa. Ce dernier est composés d'Idria. Hors l'Idria sert également à gérer la cohésion de la matière. Ainsi, pour gérer tous ses objectifs, l'Idria s'est séparé en 5 types d'Idria :

  • Idria corporelle : Elle assure la cohésion de la matière et gère les capacités des corps des êtres vivants.
  • Idria mentale : Elle gère toutes les capacités mentale d'un être vivant.
  • Idria liante : Il s'agit du type d'Idria qui parcours les liens de Liennas entre les êtres vivants (c.f. reproduction des dieux).
  • Idria dite de mouevement : Il s'agit d'un type d'Idria qu'obtient un être vivant lorsque son Idria mentale est trop importante. Celle-ci sert de réserve et peut être utilisée comme un muscle à part entière.
  • Idria dite d'âme : L'âme est un type d'Idria rare que seuls les êtres ayant également trop d'Idria de mouvement peuvent obtenir. Cette Idria boost toutes les capacités et augmente même les capacités d'Idria, rendant les êtres avec ce type d'Idria quasiment immortels. Elle s'incruste dans le corps. Généralement, seuls les Néwin possèdent une âme.




L'esprit est soumis à la régression également mais de manière bien plus lente. Ce n'est qu'après des durées infiniment longues que l'idria commence à se dissiper jusqu'à ce que le corps ne meurt. Ainsi, les dieux ne connaissant pas l'idée de vieillesse ont également créé les mortels sur le même schéma, l'esprit définissant la mort naturelle et non le corps. Donc, lors d'une mort naturel, aucun problème, l'esprit est mort et le corps s'en va mourir par la suite. Qu'en est-il lorsque le corps est détruit mais pas l'esprit ? Eh bien l'esprit n'a pas d'autre choix que d'erreur sans but. Cela ne posa pas beaucoup de problème au début. Mais petit à petit ses esprits s'entassèrent et leur présence perturbait le reste des créations des dieux. Aussi, il fallait trouver un moyen de se débarrasser de cette gêne.
Que fais-t-on de ses déchets ? On les mets à la benne. C'est sur ce principe là que les dieux décidèrent de scinder le monde en deux. Ils créèrent Eléba, un nouveau petit monde dans lequel tous les esprits iraient automatiquement au décès de leurs corps. Ce monde lui-même était composé de trois petits monde :

  1. Lins : Dans ce monde, il n'y avait rien du tout. C'était le monde de base pour que les esprits puissent mourir avec le temps ou en s'entre-tuant.
  2. Kuuko : Dans ce monde, il n'y avait aucun règle. C'était un monde où les esprits mourraient de l'absence de règle pour eux faire subsister leurs cohérences.
  3. Pasahas : Dans ce monde, il y avait d'immenses champs magnifiques. Il semblait parfait en tout point. Mais la terre était composé de créature et les plantes étaient toutes carnivores.

Dans ces mondes, la création de matière avait été simplifiée au maximum. Ainsi, il était facile pour un esprit de se recomposer un corps. Lui permettant ainsi de mourir plus rapidement. Les personnes y étant tués en boucle. Cette idée s'avéra très efficace et l'univers put à nouveau retrouver un certains équilibre spirituel. Par ailleurs, une notion encore inconnue commençait à faire son bout de chemin. S'ils pouvaient ainsi réduire à néant l'esprit d'un mortel, pouvait il arrivé la même chose à leurs esprits ? Etaient-ils eux aussi, finalement, mortels ?
En haut d'Aarka, Néolika et Adliasria formèrent un couple. Ensembles, ils donnèrent naissance à Néodiskinia. La première naissance d'un Néo depuis bien longtemps. En bas, Matsèrni et Idilia eurent leurs enfants, beaucoup d'enfants. Ces enfants étaient particuliers, ils étaient tous sans exceptions des Néos purs. C'était un gros coup dur pour les Dikwama. Une des trois familles royales étaient à présent celle qui avaient le plus de représentant en haut, la seule à en avoir. Yaris Dikwama était dégoûté par cette situation. Il ne supportait plus d'être dans une famille en pareille décadence et la renia. Il perdit le nom de Dikwama.



Les ponts définitivement coupés avec les Dikwama, Yaris se tourna vers les Anama, décidant de rejoindre leur clan. Kaqelinè était très intéressé par le personnage et décida de le suivre. Elle devint alors sa "femme". Yaris était une personne passionnée et terriblement puissante. Kaqelinè était sadique, égocentrique et opportuniste, mais elle admirait chez lui ces caractéristiques. Elle fini par développer des sentiments sincère à son égard. Le couple étant devenu sincère, leur union donna naissance à quatre enfants. Aucun d'entre eux ne portait le nom de Dikwama, évidemment. Une autre naissance vint cette fois porté défaveur au clan Anama, la naissance de Likwama Anama, fille d'Idilia et Mastèrni. C'était la première qu'ils donnaient naissance à nûhnis. Le dégoût ne se fut pas attendre et cette dernière fut isolée. Seuls ses parents semblaient avoir un peu d'amour pour elle, et c'est la seule chose qui lui permit de rester en vie. Les tensions étaient à leurs combles et les Anama commençaient à parler de prendre le rôle de famille mère d'Àntôrsioa, et de donc devenir la famille principale, la vraie famille royale.




Likwama commit alors le plus gros affront, la plus grosse insulte qu'elle aurait pu faire à sa famille. Elle s'éprit de Véidéka Dikwama. Il était évident pour l'un comme pour l'autre que cet amour était un danger pour les deux comme pour la paix fragile qui régnait dans l'univers. Alors ils décidèrent de cacher leur amour aux autres. En revanche, aussi discrets étaient-ils, à la naissance de leurs triplets, cacher leur relation était devenu impossible. Leurs trois enfants étaient nés Dikwama. C'était là le principale problème. Ils n'avaient pas simplement insulté leurs familles respectives, ils avaient donné un argument aux Dikwama pour rester la grande famille royale. En effet, de l'union d'un Anama et d'un Dikwama trois enfants étaient nés uniquement Dikwama. Ces enfants étaient la preuve que le nom de Dikwama l'emportait encore sur celui d'Anama.





"Sa kastindikwami saw sa sa saknit da" - Matsèrni Anama

(Ils étaient tout trois des Dikwama, certes, mais ils étaient aussi bien plus.)

Ce fut la goutte de trop pour les Anama. Néolikar passa en bas d'Aarka et s'empara de sa soeur pour la sceller dans une Navôrg en guise de punition. Comme on pouvait s'y attendre Véidéka vint à son secours et dû se battre contre Néolikar. C'est précisément ce combat qui fut à l'origine de tout. Contrairement à ce à quoi l'on aurait pu s'attendre, il l'emporta. En effet, les nûhnis s'étaient beaucoup battu entre eux. Ils étaient nettement moins puissant que les Néwin, mais eux, ne concevaient même pas qu'ils pouvaient être attaqué, tout cela leur été inconnu. Avant que Néolikar pu comprendre ce qui lui arrivait, il était à son tour scellé dans une Navôrg et sa soeur était libre. Cet événement fut à l'origine de la première grande guerre divine.
On aurait pu s'attendre que cette dernière ait lieu entre les Anama et les Dikwama, mais il n'en fut rien. Les Néwin n'ont pas accepté l'affront qu'un nûhnis se permette de s'attaquer à l'un de leur. Ils décidèrent de montrer l'exemple et ils passèrent en bas pour détruire les Navôrg des nûhnin. La riposte fut immédiate et la guerre pu battre son plein. Pour les mêmes raisons de la défaite de Néolikar, les Néwin se faisaient battre à plate couture. Malgré tout, tuer un nûhnis ou tuer un néo était presque impossible. Alors, sans surprise, comme personne ne mourrait, le conflit traînait en longueur.
Les dieux voulaient toutefois continuer à créer durant ce temps là, aussi, il fut décider de créer un nouveau monde, comme ils l'avaient fait pour se débarrasser des esprits. Dans ce monde, il serait interdit de se battre et tout le monde pourrait créer comme il le souhaitait. Ainsi fut créé Nôrwin. C'était une bonne idée, mais vaine. Dans Nôrwin personne n'était capable d'accepter la trêve, ils étaient incapable de s'entendre. Alors, ils décidèrent de créer deux autres mondes, un pour les Néwin et un pour les Nûnin. Ainsi furent créé respectivement Norèm et Gumèl. Cette situation demeura durant une très longue période. Puis, vint le moment où les Néwin ont réussis à pleinement intégrer l'idée de combat. A partir de ce moment là, il ne leur fallut que quelques jours pour écraser totalement les nûhnin.




Les Néwin comprirent, à la suite de cette altercation, que de se séparer les uns des autres étaient une mauvaise idée. Aussi, ils invitèrent les nûhnin pour travailler avec eux main dans la main à Nôrèm. Ce premier conflit semblait donc bien résolu. En revanche, les anciennes tensions n'étaient pas mortes durant la guerre. En faite, elles furent même accentué par cette nouvelle situation. Les Anama étaient à présent tous réunis. L'idée de devenir la grande famille royale était devenu plus que palpable. Ils décidèrent, en signe de première provocation, d'aller libérer leur frère sceller dans le premier monde : Karastar. Il ne fallut aucune autre provocation. Tous les Dikwama s'étaient mobilisés en réponse pour les en empêcher. Ainsi, un conflit bien plus gros que le précédent fut entamé. Pour certains, il s'agit de la deuxième grande guerre divine, pour d'autres, de la continuité de la première. Quoi qu'il en soit, ce fut l'une des plus destructrice. Les combats étaient si féroces que même la tout première création de l'univers fut détruite. L'Aarka fut brisée.





Pour rappel, Mrassoss c'était assuré que chaque famille devait resté reine de son monde. Aussi, la défaite des Dikwama étant proche, l'univers dû rétablir l'équilibre. Il fallait fournir une puissance suffisante à la famille Dikwama pour assurer sa stabilité. Aussi Adrokilia et Azaira Dikwama eurent un enfant : Néoskaryaq Dikwama. Un Néo, le premier Néo dans la famille Dikwama depuis des lustres et un Néo pur. Il était né avec la puissance nécessaire pour assurer la règne des Anama. C'était le plus puissant être jamais né à Àntôrsioa et de très très très loin.  C'est bien simple, le conflit entre les Anama et les Dikwama s'arrêta le jour même de sa naissance, les Anama acceptant immédiatement leur défaite à la vue de cet être terrifiant. Cela mit un terme brutale à ces dernières tensions.


"Ôaasp nalfa' Sa dig' sa tagyya" - Néoskaryaq Dikwama

(Je ne frappe toujours qu'une seule fois. Si ce que j'ai frappé à survécu, c'est qu'il à mérité de survivre.)




Dernière édition par Chaest le Lun 18 Sep 2017 - 2:28, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Alaaban ~ Aras ~ Àntôrsioa   Mer 5 Juil 2017 - 16:26

:: Chapitre 6 -> La naissance du sexe ::


"Ah' kana ôhaastsûn gûhafiwa" - Déritc Eniartc

(Il n'y a besoin que d'une seule personne pour tout détruire.)

Le Onzième temps (partie III) :



Suite à la naissance de Néoskaryaq, une paix stable et incroyablement longue s'installe à Àntôrsioa. La création avance bien et il semble que tout est partit pour se dérouler pour le mieux. La naissance de Néoskaryaq a toute fois été à l'origine d'une chose un peu plus noire. En effet, pour la première fois, les cinq premiers Néwin, les grands pères de ce monde, avaient ressentit en eux la peur. Pour la première fois, il leur été possible de concevoir qu'ils pouvaient mourir. Aussi, Néoladikta commença avoir le mal partout et décida que les créatures créée dans l'univers à cette époque étaient trop puissantes, qu'elles pouvaient être dangereuses. Alors, il divisa son corps créant ainsi des miliers de petites créatures, les Vfèn. Ces créatures étaient comme des dieux mignatures, dôtées d'une puissance phénoménale et de pouvoirs impressionants. Leur objectif était simple, elles devaient surveiller la Création, s'assurer qu'aucune créature trop puissante ne soit créée.
Pendant ce temps là, Fédis Dikwama et Àndoro développèrent une relation amoureuse de laquelle ressortie la naissance de Atsonio. Elle était née sans le nom de Dikwama, personne ne savait trop pourquoi à l'époque. La raison était la naissance précédente de Néoskaryaq. La maison Dikwama avait prit un peu trop de galon d'un coup pour qu'un autre puisse naitre aussi tôt. Atsonio est surtout connue pour sa relation amoureuse avec Néolikûs Anama. Elle devient donc la première compagne d'un Néo Anama. Et de leur union né Néolikûr. C'est probablement cette naissance qui permit à la famille Dikwama d'avoir à nouveau un fils. Le frère de Néoskaraq, Lodaligaé Dikwama.







Si l'on devait comparé avec ce que l'on connait, on pourrait dire que la forme des corps des dieux était similaire à celle d'un dragon avec des sabot, à cette époque. Les Néwin avaient comme principale différence d'être nécessairement dépourvu de toute couleur, c'est pour cette raison qu'ils avaient besoin de leurs "yeux" pour exprimer des choses, puisque les couleurs, ils ne connaissaient pas encore. Malgré tout, Néwin comme Nûhnin, il y avait assez peu de différence. La naissance de Lodaligaé vient chamboulé tout ça, car il ne ressemblait en rien aux autres dieux. Le corps de Loadligaé était plutôt similaire à celui d'un grand aigle de flammes bleues. Pour beaucoup c'était une regression supplémentaire. Il s'agissait simplement d'une évolution de la race. Lodaligaé avait une autre particularité. En effet, la conscience de Tôw c'était divisé à travers les consciences des matières, mais pas seulement.
L'univers tout entier était régis par deux forces difficile à percevoir, le hor et le har. La lumière et les ténèbres. Ces forces agissent sur chaque élément dans l'univers, quel qu'il soit. Il faut bien comprendre qu'il ne sagit pas de bien ou de mal. La lumière est une force tournée vers la calme, l'observation, le partage de l'énergie, la stabilité, la patience. Le hor en est le totale opposé. Le comportement et les actions de chacun leur créé une trace, cette trace est composée de hor et/ou de har. Pour un dieux c'est un peu différent, cette trace influe également sur leur Nakris. Les narkin émettent de la lumière. Pour un néo pur, s'il est orienté vers le hor, son nakris n'émet rien, s'il est orienté vers le har, son nakris émet de la lumière noir et quelques rayons doré. Pour un néo impur, le nakris émet toujours de le lumière noire, il émet en plus des rayons verts si orienté hor ou des rayons bleus s'il est orienté har. Quand leur orientation n'est pas encore défini, pur comme impur émettent seulement du noir. Enfin, les nûhnis (dont fait partie Lodaligaé), émettent du doré lorsqu'il ne sont pas orienté, puis du bleue si har et du noir si hor.



Ainsi donc, tous les dieux se sont à un moment ou un autre défini comme étant Har ou Hor. Tous, sauf Lodaligaé et c'est là qu'il est réellement très différent. Cela lui donne également un avantage particulier. Un dieu est toujours symétrique, quoi qu'il arrive. Ainsi, s'il est attaqué par quelqu'un qui est de la même orientation que lui, il ne pourra pas être blessé car une blessure détruirait la symétrie. Attaqué par un dieu de l'orientation opposé, il subira deux blessures, une autre apparaissant pour garder la symétrie. Sans orientation, un dieu est comme intouchable mais incapable d'en toucher un autre. C'est en partie ce qui évite les infanticides. Aussi, Lodaligaé et capable de se placer en bordure du Hor ou du Har pour pouvoir attaquer n'importe qui, mais peut rester au centre pour être intouchable. Il est donc le combattant le plus efficace de l'époque.
Et ce n'était pas tout (oui les deux frangins sont pas mal dans leur genre), son corps lui permettait également de crééer un être de lui-même. Il était capable de simulaire un lien amoureux dans son corps. Il pu ainsi donner naissance à 5 enfants. Ces derniers n'étaient pas nés de l'amour, ils ne pouvaient pas porter le nom de Dikwama. Leurs corps étaient similaire à celui de leur géniteur, en revanche, ils ne possédaient pas le même équilibre. Il ne pouvait pas procréer seuls et choisir rapidement entre hor et har. puis ces derniers se reproduirent entre eux (les autres n'éprouvaient que dégoût pour cette "race").




"Èrdig'nûli za Sa sa sa sakay nôds" - Lodaligaé Dikwama

(Ils auraient voulu que nous n'ayons jamais existé. C'est pourquoi je suis vraiment heureux que ce soit le cas.)


Kaqelinè, qui c'était rapproché de Yaris pour se rapprocher du clan Anama avait vu ces sentiments s'éteindre avec la naissance de Néoskaryaq. Elle devait à présent se rapprocher de la maison Dikwama pour rester au sommet. Aussi, elle décida de s'en aller séduire les rejetons de Lodaligaé. Il n'y en avait qu'un qui n'était pas prit, aussi, elle commença à séduire Vélis. Comme avec Yaris, il fallut du temps pour qu'elle tombe, à son tour amoureuse, mais l'alchimie finit par faire effet et le nouveau couple pu donner naissance Kaqelinè 'Jino. Néolika, qui demeurait attaché à Kaqelinè (pour rappel, ils ne se sont séparé qu'à cause d'Aarka), était jaloux et se vengea en "violant" leur fille. Difficile d'imaginer quelqu'un violer quelqu'un vu la situation, n'est-ce pas ? Il faut savoir que chaque dieu possède une capacité particulière, qui n'est propre qu'à lui, celle de Néolika est de maîtriser les sentiments des autres, aussi, il est le seul dieu, à l'époque, capable d'en "violer" un autre. Il donne ainsi naissance à Tarayda. Cela ne semble pas affecté Kaqelinè plus que ça. En revanche, elle se lasse vite de Vélis et se tourne vers Artémis (le descendant de Lodaligaé). Avec lui, elle donne naissance à Adélidinia et tout ce bordel digne d'un soap opera doit être décrit pour arriver à cet événement.
Adélidinia et Taradya auront ensemble une fille : "Otadiria". Avec la naissance de Lodaligaé et de Néoskaryaq, il s'agit d'une des naissances les plus importantes de la Création. Issue de la forme étrange de Néolika, celle de Lodaligaé à travers ses fils et héritière de la beauté inégalable de Kaqelinè, elle était la plus grande séductirce et génitrice qui soit. Non seulement elle était capable de s'accoupler avec n'importe qui, mais elle était également assurée d'engendrer une progéniture.



La capacité de cette déesse était similaire à celle de Néolika, elle pouvait forcé chez l'autre un sentiment d'attirance très fort. Elle ne pouvait faire ressentir que ce sentiment là, mais si l'autre n'était pas capable d'y résistait et succombait, alors elle était certaines de produire une progéniture et ce sans avoir besoin d'un quelconque sentiment amoureux. C'est la naissance de la première forme de plaisir sexuel. Une première chez les dieux. Il faut bien comprendre que si ça n'existait pas chez les dieux, ça n'existait pas non plus chez les mortels à l'époque. Ce n'est qu'après que cela à commencer à se développer. Otadiria représentait un espoir. En effet, les dieux savaient pertinemment qu'un jour ou l'autre, ils arriveraient à un point ou plus aucun sentiment amoureux ne serait possible et ou plus aucune naissance n'arriverait. A partir de ce jour là, leur nombre ne pourrait que diminuer menant donc la race à l'extinction. Ainsi, même s'ils étaient encore très loin de ce stade, Otadiria apparaissait comme l'espoir de faire perdurer la race indéfiniment.

"Sosµot lig'réi sasµit lig sarya" - Détzartas

(Moins le risque de mourir est important, plus on a peur de la mort.)
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MessageSujet: Re: Alaaban ~ Aras ~ Àntôrsioa   Mer 13 Sep 2017 - 15:51

:: Chapitre 7 -> La séductrice ultime ::


"Sa ôrami sa nostrya" - Lodaligaé Dikwama

(La regarder suffit à vous rendre infidèle.)

Le Onzième temps (partie IV) :



Néoladikta misa de grand espoir sur cette nouvelle descendante. Aussi répugnante était-elle à ses yeux, elle était l'espoir de faire survivre l'espère sans limite. Il décidé de l'utiliser pour faire des expériences avec son pouvoir. Ainsi, très tôt, il lui demandé de copuler avec les créatures issues de son propre corps : les Vfèn. Cela donna naissance au Svfèn. Ces créatures étaient comme une forme torturée de ce qu'était un Nûhnis. La façon qu'avait leur esprit de percevoir le monde était radicalement différente de celle des autres êtres vivants alors existant. De plus, leur corps tout entier était fait d'un nouveau type de matière, une matière totalement inconnue alors. Ils avaient hérité de divers pouvoir, comme les autres dieux, mais ceux-là étaient plus violent, plus cruel dans leur nature. Leurs esprits tout entiers semblaient haïr l'univers lui-même. Leur avidité pour la destruction ne resta pas sans se voir, et un nûhnis sembla s'y intéresser tout particulièrement.
En effet, pendant ce temps, Yaris s'était rendu compte qu'Eléba prenait trop de temps à éliminer les esprits qui y étaient acheminés. Aussi, il décida de créer une nouvelle section dans ce monde, Paséras. Paséras était assez proche de l'enfer tel que l'on pourrait se l'imaginer. Il y voulait donc des créatures destructrices pour annihiler encore plus vite les morts. Les Svfèn apparurent comme le parfait candidat pour ce rôle. Les Svfèn ravageant tout dans les autres mondes, tous le monde accepta sans problème cette proposition. Cela faisait d'une pierre deux coups.
Mais les Svfèn ne furent pas les seuls à avoir été créé à ce moment là. En effet, de leurs côtés, les Nûhnin tentèrent de recréer des êtres similaires aux Nakrin avec de la Maraéda. Ils n'y arrivèrent pas mais finirent pas créer encore une autre forme de matière et une autre forme de vie. Ils avaient cette fois créé les Darhûtn. Cela étaient de puissance similaire aux Svfèn mais moins destructeurs. Ils voulaient tout de même se débarrasser de cette expérience ratée. Aussi, ils voulurent convaincre les autres qu'ils étaient largement suffisant pour s'occuper de Paséras. Un long débat aurait pu s'installer, mais Néoladikta intervînt. Il jugea que les deux espèces étaient trop puissantes et pourraient un jour poser soucis à la domination des Néo et Nûhnin. Il ordonna leur extermination. Il confia la mission à son nouveau fils. Un fils haït de tous, la chose la plus répugnante que l'univers avait jamais connu à cette époque. C'était le fils de Néoladikta et d'une mortelle. Mi-mortel, mi-néo, c'était le tout premier des nobles. Il fut nommer "le murmure" car il n'avait pas le droit de parole.
Ce dernier accomplie sa tâche. Il massacra les plus faibles et le dévora, ingérant ainsi leur puissance, et scella les autres en divers endroit de l'univers. Il scella également un peu partout les "restes" de ces repas, car les esprits des Svfèn et des Darhûtn étaient encore très puissant, mais en morceaux.  

"Kényat vèdlipa' Afi môds Dôvarginû na dapn" - Jufèr (le murmure)

(Tués et mangés. Et ce parce qu'ils étaient forts. Comment pourraient-ils ne pas être en colère ?)


Otadiria avait tranquillement poursuivit ses expériences pendant ce temps. Elle arriva à la conclusion qu'il était possible pour des dieux de se reproduire à plus que deux. Elle séduisit alors Néoskaryaq et un mortel pour donner naissance à une toute nouvelle race. Cette race était mortelle mais très proche des dieux. Elle donna naissance à la race reine des Cèrs, les Grix. Intéressé par le résultat, elle fit la même chose avec son frère, dont le corps était si différent, et donna naissance aux Dèrs, faisant de Lodaligaé un mâle.
Yaris, toujours à la recherche d'une race de remplacement pour Paséras décida de croiser les Dèrs et les Cèrs (Grix) pour obtenir une nouvelle race qui aurait les forces des deux races. Il créa les Skrikn. Ces derniers étaient instables et violents. Pour conserver assez de stabilité, ils devaient se nourrir d'idria, de matière spirituelle. Ils étaient absolument parfait pour le rôle que voulait leur attribué Yaris. Ainsi, il devinrent les gardiens de Paséras.
Toujours à l'initiative de Néoladikta, Otadiria testa les limites des ses capacités. Elle tenta de se reproduire avec Néolikar alors même que celui-ci était toujours scellé. Elle eut trois enfants avec lui. Néoladikta fut satisfait par cette expérience et décida qu'il avait suffisamment expérimenté les capacités de la déesse. Elle fut alors livré à elle même.

"Bô Otadiria mimé nûhnisan août na mipérénipa'" - Néoladikta

(La déesse Otadiria était la chose la plus dangereuse qui fut dans l'univers.)



Perverse narcissique et sadique affirmée, Otadiria commença à s'amuser avec sa famille. Pour rendre son pouvoir encore plus nécessaire ou simplement par plaisir, elle se mit à détruire tous les couples alors formés. Elle séduit Strios Sliar et eut trois enfants avec : Kyaro, Yôro et Tori Sliar. Puis Déplina Maria avec qui elle eut : Flu, Magrèb et Namozis Maria. Il était évident pour tout le monde alors qu'elle aurait systématiquement des triplets à chaque relation qu'elle aurait. Elle ne tombera amoureuse que d'Adaria Dikwama, ce qui ne l'empêchera pas de continuer à séduire tous les autres dieux. Les dieux ainsi nés forment la secondes génération divine. Elle est longue et complexe, je ne vais pas rentré dans les détails. Mis à part causer de nombreux soucis interne, de petites disputes, quelques grandes, tout cela n'apporta pas grand chose de très problématique si ce n'est une aire de conflit entre les dieux.
C'est une chose plus problématique qui vint réellement troubler la paix alors instauré. Encore une fois, une menace venu d'ailleurs s'infiltra dans Àntôrsioa. Ce n'était pas un frère venu d'ailleurs, ni aucun Néo d'ailleurs. C'était une toute autre race, les Katakarin. Les Katakarin avaient été créé par Mrassoss dans l'objectif de créer une race qui pourrait vaincre la régression. C'était les tisseurs de vie, les êtres absolus. Les Katakarin créaient naturellement ou artificiellement la vie, comme nous respirons. Chaque forme de vie ainsi créé faisait partie de leur réseau, les rendant presque immortels. Ils étaient également capable d'utiliser la totalité de leur réseau comme bon leur semblait. Des civilisations entières faisaient partie de leur corps, répartie à travers tous les univers. Leur puissance étaient devenus sans égale. Seul un petit millier de Katakarin pénétra Àntôrsioa, malgré tout, leurs intentions étaient on ne peut plus claires. Ils prétendaient avoir tués tous les Néos dans leur août d'origine et avoir pour objectif de tuer tous les autres. Ceux de cette univers compris.
Il ne fallu que peu de temps pour que les combats entre eux et les dieux ne débute dans Nôrèm. Les dieux, eux, ne pouvaient être tués que par des détenteurs de Nakrin. Aussi, il était impossible pour un Katakar, ne serait-ce que de les blesser. (Ce qui pose le doute de s'ils avaient réellement été capable de tuer les Néwin de leur univers) Ainsi, le combat qui avait débuté était un combat d'immortels incapable de causer la moindre victime dans le camps adverse. Ce fut la deuxième (ou troisième) grande guerre divine.

"Aséjyékto atram da" - Torakj Miiyuu (Un katakar)

(C'est une guerre amusante qu'une guerre qui ne peut se terminer.)
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MessageSujet: Re: Alaaban ~ Aras ~ Àntôrsioa   Lun 18 Sep 2017 - 2:55

:: Chapitre 8 -> Le début du douzième temps ::


"Katakarin nût'nà sa skitcô't log swakta ga" - Néoladikta

(Avec les katakarin, il n'y a que respect et haine, pas de paix.)

Le Onzième temps (partie V) :



Il était évident pour tous qu'un Katakarin ne pouvait être vaincu par des moyens traditionnels. Le seul moyen logique pour les tuer étaient de trouver un moyen d'empoisonner leurs esprits. Pour la première fois de sa vie, Néoskaryaq était confronté à un ennemi de taille, il était intrigué. Aussi, il chercha à imiter la capacité des Katakarin. Une fois avoir réussis à obtenir un corps similaire au leur, il compris vite comment ils pouvaient être tué. Aussi, pour la première fois de leur existence, les Katakarin étaient menacé de mort. Comprenant cela, ils décidèrent d'une rencontre pacifique avec Néoladikta afin de conclure d'une trêve. Bien que toujours en froid, les deux races purent enfin mettre un terme à cette guerre qui avait duré très longtemps.
Durant le conflit, les Katakarin avaient potentiellement volontairement été responsable d'une augmentation considérable des capacités mentales des mortels. A travers leur nombre, leur nouveau niveau de production mentale mena à la création d'un nouveau monde. Le premier monde d'Àntôrsioa qui n'avait pas été créé par les dieux. C'était la naissance de Pôfrèn, le monde des songes.
Une nouvelle rencontre eut lieu plus tard, menant cette fois à la paix entre les deux races, sous certaines conditions. Les conditions étaient nombreuses, mais elles menèrent tout particulièrement à la création de trois nouveaux mondes. Karastar fut scinder pour donner Parastar et Kahasta. Kahasta, fut offert aux Katakarin. Amon fut créé, comme lors de la dernière grande guerre divine, afin qu'il y ait un lieu pour les nûhnin-néwin (nuunin) de créer avec les katakarin main dans la main. Enfin, comme Nôrèm avait été totalement dévasté par la guerre, les nuunin l'abandonnèrent et créèrent un tout nouveau monde. Ce fut la création de Béléna.
Pour ceux qui avaient suivit le précédent fil. Tout ce qui y avait été décrit parlait uniquement de Béléna (sauf s'il était clairement précisé que cela parlait d'un autre monde).
La création de Béléna marque la fin du onzième temps et le début du douzième et dernier temps de la création. Oui, enfin ! Very Happy

"Juuh éhars afiiln" - Nârgoth (chef de katakarin à Àntôrsioa)

(Craignez la considération que nous avons pour vous.)


"Ah'lizi sés" - Kaqelinè

(Tout est petit ici.)

Le Douzième temps (partie I) :

Voilà quelque chose que je ne vais pas dire souvent : le douzième temps est globalement marqué par un long moment de paix. Ce temps propice à la création voit naître la forme finale que les dieux voudront donner à la maraéda. Cette matière, toujours destinée à la création commence à manquer. Les dieux perdaient petit à petit contrôle de leur propre langage, devenant moins capable d'ordonner quoi que ce soit à l'univers. Trop de paradoxes avaient été résolus et leur force étaient assez diminuée par la guerre. Créer n'était plus aussi simple. Il leur fallait créer une matière plus simple à créer, plus simple à manipuler et capable de continuer à évoluer par elle-même si jamais ils venaient à devenir incapable de s'occuper d'elle. Après de nombreuses expériences se basant sur leurs relations et sur le fonctionnement des Katakarin, ils finirent par créer ce que l'on pourrait appeler un "atome".
De leur côté, les vieux de la vieille des dieux s'intéressaient à un autre problème. Durant la guerre contre les Katakarin, tous les Vfèn étaient morts. Cela posait problème pour la poursuite de la création, car il n'y avait plus personne pour en surveiller le bon déroulement et surtout pour éliminer les races trop puissantes qui pourraient être créées. Ainsi, l'idée fut donnée de créer encore un autre monde. Un monde qui ne pourrait subir aucune modification sans l'accord d'au moins deux de ces trois créateurs : Néoladikta, Néokalûtio et Néomanaak. Ce monde pourrait ainsi servir de prison parfaite, ou plutôt, dans l'esprit des dieux, de poubelle parfaite. Ce fut la création de Prôstéèm. De nombreuses races y furent enfermées, telle que la race des Dèy'Môn'Hyak.
Le monde évolua également beaucoup du côté des mortels. De nombreuses races naquirent sans même que les dieux ne les créent, et de nombreux empire commencèrent à émerger. Cette mode de la civilisation força les dieux à organiser le tout. Il fallait décider de la répartition du pouvoir. Les nûhnin avaient depuis le début commencer à s'organiser en région. Aussi, il fut décida de conserver ce système bien établit. L'univers (béléna) étant alors répartit en grande régions (souvent subdivisée) gérée par des dieux. Mais il fut ajouté que ces régions soient regroupée en super régions gouvernées elles par les Néwin. Et enfin, ces derniers répondraient tous du premier d'entre eux : Néoladikta. Cette période est appelé la période de la brise.

"S'aktimba S'èktilimba" - Néoskaryaq Dikwama

(Il y avait tant de paix. Je désirais tant de guerre.)
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MessageSujet: Re: Alaaban ~ Aras ~ Àntôrsioa   Sam 23 Sep 2017 - 13:09


:: Chapitre 9 -> Naissance de Sableh ::


"Léhi'néwin na sablèh mimé daj' miwérahya" - Ryûûh

(Même pour les Néo, la ville de Sableh était une chose spectaculaire.)

Le Douzième temps (partie II) :



La légende veut qu'Adaria fut créée avec les restes d'Aarka et que c'est pour cela qu'elle a disparu. La vérité est que Véidéka na rapporta du monde où celle-ci se trouvait alors que quelques fragments issues de sa destruction. Cela dit, il créa bel et bien la planète Adaria avec ces fragments. Il voulu créer la planète la plus grande et la plus majestueuse de l'univers pour pouvoir l'offrir à son frère (du même nom). L'histoire d'Adaria, durant la création, est une histoire comme tant d'autre il y eût à l'époque, mais elle aura une influence si importante sur le reste de l'histoire, qu'il est important de la raconter.
Il est totalement impossible pour un esprit humain de réellement concevoir la taille d'Adaria car cette "planète" n'en ai pas vraiment une. Elle est bien plus grosse qu'une galaxie et ne possède donc pas d'étoile. De plus, son poids aurait pu avaler la totalité de Béléna. Véidéka créa plusieurs cristaux qu'il incrusta dans Adaria. L'un régulait sa lumière, l'autre son atmosphère, l'autre sa température, l'autre son déplacement, l'autre encore son climat (un peu particulier) et le dernier lui avait été ajouté pour pouvoir scellé Néolikar dans Adaria directement. Adaria était d'une grande beauté et était très pratique. Il fut décidé d'un commun accord de mettre Adaria au centre de l'univers (de Béléna).
Sur cette planète Adaria décida de créer une race sur le modèle de Sablèy'hô, la première race humanoïde. Sablèy'hô était le premier mortel a avoir jamais vu le jour, Néolika l'avait créé sans vraiment rendre compte après sa naissance. La dite race était isolée du reste du monde et ne connaissait qu'un seul et unique dieu, Adaria. L race développa sa culture et son culte autour de ce dieu unique lui vouant une dévotion et un amour inconditionnels. Adaria, cependant, n'aimait pas être ainsi adulé et préférait que ce peuple se développe sans se soucier de lui. Il prit alors une décision qui eut de lourde conséquence. Il décida de venir communiquer avec cette race et affirma, tout simplement, ne pas vouloir être vénéré.
Cette affirmation créa très vite une importante scission dans les peuples de cette race. Certains (les Véidar) jugèrent qu'il s'agissait d'un test, d'une épreuve pour mettre leur foi à l'épreuve. Et les autres (les Onoros) décidèrent simplement d'obéir à leur dieu. Les premiers jugèrent les seconds hérétiques et les seconds les premiers fanatiques. Il ne fallut que peu de temps avant que les deux camps ne commencent à s'entre tuer et que la guerre éclate. Adaria était probablement l'un des seuls dieux à ne pas souhaiter de guerre dans les peuples qu'il créait. Aussi, il décida de créer une gigantesque montagne séparant les deux camps. Il ne laissa qu'un petit (relativement à Adaria, ça reste terriblement gigantesque) passage pour permettre la communication entre les deux.
Ce passage fut malgré tout utilisé par les deux peuples pour continuer à se battre. Fatigué, Adaria intervint à nouveau très directement pour interdire au deux peuples de se battre. Cette fois, le conflit put s'arrêter. La paix dura longtemps, mais les Onoros n'avait pas confiance en cette trêve. Il décidèrent de ne construire que des villes fortifiées les unes à côté des autres puis les unes sur les autres jusqu'à avoir créer un gigantesque mur plus long et plus haut encore que la montage qui lui faisait face car celui-ci faisait tout le tour d'Adaria (la planète). C'était le mur des Onoros.
Cela eut pour cause d'affecter gravement le climat de la planète. Les courants qui s'engouffrait dans cette zone et ne pouvaient plus en sortir. Les Véidar finirent par en subir les conséquence et crurent à une aggression de la part de leurs voisins. En effet, la pluie ne tombait presque plus jamais chez eux et leurs terres devinrent peu à peu arides. Ils créèrent une gigantesque armée et attaquèrent les Onoros. Les Onoros malgré leurs protections n'étaient plus doué en combat et furent vite forcés de quitter le mur pour fuir. Adaria constata le nouveau conflit et fut furieux. Il créa un gigantesque dome de glace dans lequel les Onoros pourraient avoir tout ce dont ils auraient besoin pour vivre. Une sorte de paradis sous terrain dans lequel leur peuple pourrait perdurer.
Les Véidar, eux, subirent sont courroux. Il créa un gigantesque volcan sur toute la superficie de leur territoire détruisant ainsi la totalité de leurs villes et la majeur partie de leur peuple. Il fit ensuite en sorte de piéger les cendres issue de l'éruption du volcan au dessus du dome de glace des Onoros, créant alors une seconde protection à ce peuple. Cette zone deviendra l'Orenosto.

"Inastrosûn âiséro pac" - Mrassoss

(Ils avaient créé l'honneur.)


Sablèy'hô arriva ensuite sur Adaria. Il constata le résultat du massacre. Il réunis les survivant Véidar et ensemble ils créèrent une nouvelle civilisation.  A l'intérieur du volcan, il créèrent une gigantesque cité, la cité de Sableh. La cité était incommensurablement gigantesque et très vite la vie y pullulait. C'était la naissance de la plus grande civilisation que l'univers avait connu jusqu'alors. Plus encore, c'était une citée où régnait la paix et une harmonie rare dans cet univers. Mrassoss fut surpris de découvrir un pareil endroit. Charmé, il décida de les récompenser. Il s'installa quelques temps chez eux et leur offrit savoir, technologie et pouvoirs dignes des plus grands, supérieurs même à ce que les dieux avaient créé jusque là. Il voulait que cette cité deviennent un lieu de vie, sa nouvelle maison. Aussi, il créa un gigantesque palais souterrain auquel seule sa famille pourrait avoir accès et où elle pourrait avoir tout ce dont elle aurait besoin.
Les habitant de Sableh, le plus grand peuple de l'histoire, les sabléhin arrivèrent à leur apogée. A ce moment là, la Création avait atteint une vitesse sans pareil. L'univers pouvait évoluer seul, les dieux étaient inspirés et créaient de plus en plus, de plus, la communication avec les Katakarin les avaient également grandement aidé à diversifier leurs créations. Mrassoss pensait que la Création allait bientôt toucher à sa fin. Il décida d'effacer toute la mémoire des dieux le concernant ou de tout ce qui pouvait le concerner.
Mais les dieux avaient une mémoire parfaite. Ils se souvenaient si bien de chaque chose qu'ils ne pouvaient presque pas faire la distinction entre un élément passé et un élément présent. La disparition de partie de leur mémoire ne passa inaperçu. De plus, de nombreuses relique du passée furent retrouvée partout. Les dieux avaient peur de ce qui leur arrivaient. Ils sentaient au fond d'eux que c'était d'une énorme importance et furent vite très intrigué. Ils créèrent un nouveau monde : "Gûlèb", pour pouvoir y entreposer les plus importantes de ces reliques et en firent un lieu de recueil et de méditation sur le passé. C'était le temple des dieux, le musée divin.
Le volcan de Sableh demeurait un volcan et la ville de Sableh semblait l'avoir oublié avec le temps. Il fini par rentrer à nouveau en éruption annihilant la ville de Sableh. Les Sablèhin décidèrent de se répandre à travers les mondes, les âges et l'espace, répandant leur savoir dans l'attente du rappel de la grande Sableh, où ils pourraient instaurer à nouveau la grandeur de leur peuple. Sablèy'hô, pour tout préparer, et cacher les preuves de l'ancienne cité (avec l'histoire de Mrassoss, même les dieux avaient détourner leur regard de Sableh, plus personne ne pouvait se souvenir de l'ancien peuple). Il créa alors à nouveau une toute nouvelle ville dans le volcan. Prévoyant cette fois un système d'extraction pour éviter que le volcan ne puisse à nouveau entrer en éruption.
La ville était peu peuplé, malgré son immense taille, mais de plus en plus de gens s'y dirigeait. Néomanaak fut surpris de voir une ville comme celle-ci avec une histoire de recréation si rapide. Aussi, il décida de créer son palais, l'Atskoliasnêm dans cette ville. La ville devin la capitale de l'empire divin et très vite la planète devin le centre de l'univers au niveau social également. Elle fut peuplée à une vitesse faramineuse, exception faite de l'Orenosto qui effrayait tout le monde, cette étrange n'étant même pas visible de l'espace. La planète était devenu si importante, que les Dèrs décidèrent d'en faire leur point de repère et firent des monts Ackos (derrière le mur des Onoros) comme lieu de pondaison.
Le dieu Artémis (Le premier du nom) fut très intrigué par cette dite zone lorsqu'il vint visiter Adaria. Il décida de l'explorer et lorsqu'il comprit ce qu'il se situait sur un dome, il décida de pénétrer à l'intérieur. Il y découvrit le peuple caché et y vit une occasion rêvé de créer ce qu'il avait voulu créé depuis si longtemps : un Nàkrar. Pour rappel, l'accès à la connaissance universelle et ce qui permet le mieux de maîtriser la synthèse. (Si vous avez skippé la partie sur la synthèse plutôt, vous pouvez skipper celle là :p) Il existe plusieurs de type de Nakrizip (porteurs de Nakis) : les nakrizis, les nakrûn, les nàkrar et les nàgàr. Je ne vais pas rentrer dans les détails mais, dans cet ordre, il y a nécessité de créer plus de sacrifice pour obtenir le type suivant. Pour être plus clair, un nakirizis, une personne avec un nakris, ne demande aucun sacrifice. Pour obtenir un nakrûn, un objet avec un nakris, il faut deux sacrifices. Pour obtenir un nàkrar, des nakrin dans un gros objet, plus généralement, un bâtiment, il faut de très nombreux sacrifices selon la taille de l'objet. Pour obtenir un nàgàr, des nakrin dans une planète ou autre astres, on ne compte plus le nombre de sacrifice nécessaire. Mais évidemment un nàgàr possède nettement plus de savoir qu'un nakrizis. Artémis créa une gigantesque tour allant du sol du dome jusque loin dans l'espace, pour laquelle il sacrifia la totalité du peuple Onoros afin d'en faire un Nàkrar. Il fallait déjà les faire rentrer dans la tour. Pour se faire, il leur fit croire que cette tour les mènerait dehors et qu'entre temps, le monde avait changé, qu'il était devenu magnifique à présent. Il força ensuite ceux qui refusaient. C'était la naissance du premier bâtiment divin et le plus gros sacrifice de toute l'histoire.


"Sablèy'hô aôsn adaria béléna da" - Ryûûh

(Sablèy'hô a dit une fois : "Béléna c'est Adaria.".)
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