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 Défis lexicaux

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Anoev
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MessageSujet: Re: Défis lexicaux   Ven 21 Juil 2017 - 0:40

FairyDemon a écrit:
En duktais, compteur = metaros (du verbe metar : mesurer/compter)
À jour.

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Ziecken
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MessageSujet: Re: Défis lexicaux   Ven 21 Juil 2017 - 8:07

bedal a écrit:
Yep, faudrait que remplisse ces trous... quand j'invente des mots sur le tas sur l'atelier, je les note pas sur IL Neutral

Pour le moment, ce n'est pas trop grave. Mais dès qu'Idéolexique sera mis à jour, il serait bien que chacun y renseigne son vocabulaire.

L'objectif pour Idéolexique est clairement de devenir la référence en matière de dictionnaire d'idéolangue.

Si chacun s'occupe de ses langues, cela permettra déjà de bien avancé. Si certains ont déjà des sites personnels, il suffit qu'ils nous communiquent les liens.

A priori le site, nouvelle formule, devrait être prêt pour janvier 2018.


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SATIGNAC



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MessageSujet: Re: Défis lexicaux   Sam 22 Juil 2017 - 0:11

FairyDemon a écrit:
En duktais, compteur = metaros (du verbe metar : mesurer/compter)

En méhien: machine à compter: dinumraol; la "boîte" où on lit la consommation d'énergie électrique , = du courant que l'on coupe et rétablit: ledripuÞaol, ledrimuÞaol, de ledria: electricité & PuÞat: compter, tailler ou [Com-]muÞat: changer , "commuter".
Pour l'eau de consommation: cubitanumraol: compteur de "cubites" : mètre cubes.
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Anoev
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MessageSujet: Re: Défis lexicaux   Lun 7 Aoû 2017 - 2:03

En Arrow

Tout : la ou les prépositions, l'adverbe et le pronom. Bref : la totale !

Chez moi, la préposition de lieu ou de complément de nom n'est pas traduite.
Le complément de nom est au génitif : ùt bok jànen = une boîte en fer.
Le complément de lieu est au circonstanciel ou à l'accusatif :
Da dolíven Spanetev = Il habite en Espagne
Ar zlàtar kas zhools = Ils l'ont jetée en prison.

La préposition de temps est traduite par pavàr, en postposition :
Ar dorar àt mys ùt noxev pavàr = Ils ont fait le trajet en une nuit.


L'adverbe est la prépositions sont issus du même radical (à-priori).

On a ċys & ċyn pour le pronom !
Comme COD, il est placé à la fin, quand il n'est pas omis :
La dhep gœnse ep ċys? = On en prend ?
La dhep gœnse ep numbar = On en prend plusieurs.
Gèvent tern ċys ni es = Donne moi z'en trois.
On trouve aussi ċyn, dans ces cas de figure :
Àt enobriysynen? eg mir ere ċyn! Or kan rœṅte es en! = L'insurrection? J'en serai ! Vous pouvez compter sur moi !
Da • ċyn! Æt ep tard! = Il en est ! C'est sûr !
Æt • ùt ryln tràma, or kàne ere trănde ċyn. = C'est une belle pièce, vous pouvez en être fiers.

Or kjas vel abliyd das hosbars? Da dhep koma fran ċyv* = Vous voudriez l'envoyer à l'hôpital ? Il en vient.



*Ċys, ċyn & ċyv traduisent également "y", avec des nuances légèrement différentes. D'ailleurs eg mir ere ċyv! signifie "j'y serai. Nota, Y comme adverbe de lieu se traduit toujours ċyv, même s'il s'agit d'une destination : da pùze ċyv ep? Eg • lóm ċyv = Il y va? J'y suis d'jà. Mais bon, on verra l'détail de ça quand on traduira "y".

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Bedal

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MessageSujet: Re: Défis lexicaux   Lun 7 Aoû 2017 - 10:35

En algardien :

- la préposition de lieu est traduite par ni (dans) ou li (à)  suivant si c'est une position ou un déplacement.

Dayaras ni Espanhad = Il habite en Espagne
Rĕ li Fransad = Je vais en France

Le génitif n'est pas traduit.

matab berlente = une boîte en fer.

Enfin, la préposition de temps est traduite par ei, l'équivalent de ni/li pour le temps

ßoresa ei 1506 : "Il est mort en 1506"


Quant au pronom,

Comme COD, s'il remplace un nom au partitif, on a wete, sinon c'est le pronom COD classique we:

Ku wete þarun ? = On en mange ?

We ğuras. = Elle en parle


On a aussi wete, quand "en" remplace le génitif.

Wete mihĕ niritsan  J'en connais le contenu (de cette lettre)


Pour l'origine, on utilise ved :

Ved vanĕ = J'en viens (de Lamia)


Il n'est pas traduit dans les cas de figures ci-dessous.

Mei kireda tal = Donne moi z'en trois.


Enfin, pour les cas de figure suivants, on utilise wed  (littéralement dedans-le)

Wed alas ! Honsat !  = Il en est ! C'est sûr !
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Anoev
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MessageSujet: Re: Défis lexicaux   Lun 7 Aoû 2017 - 10:47

Bedal a écrit:
ßoresa ei 1506 : "Il est mort en 1506"
J'ai oublié de traduire ce cas d'figure... tout simplement parce qu'il ne se traduit pas, toutefois :

Da dæna dekpent nulek-seg jàrev (il est mort en l'an 1506).

Mais chez toi, pour dire "en peu de jours" (olyg deawe pavàr), ça donne quoi ?

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Bedal

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MessageSujet: Re: Défis lexicaux   Lun 7 Aoû 2017 - 11:02

Anoev a écrit:

Mais chez toi, pour dire "en peu de jours" (olyg deawe pavàr), ça donne quoi ?


J'ai oublié un cas très important, la préposition "en" se traduit également par la préposition ren :

Alas ren naworeil :  Il est en vacances.

Ulkanas ren lenhalis : Elle se transforme en papillon

Hakisas tareim ren ki hakis : Il partage la tarte en quatre parts.

Deit lastesa Ğara ren iva ßeil : Dieu créa la Terre en six jours


Je me rends compte que c'est absolument infernal ! (et pour une langue à cas, je me demande quel cas utiliser, l'instructif ?)
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Anoev
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MessageSujet: Re: Défis lexicaux   Lun 7 Aoû 2017 - 11:15

Bedal a écrit:
J'ai oublié un cas très important, la préposition "en" se traduit également par la préposition ren :

Alas ren naworeil :  Il est en vacances.

Ulkanas ren lenhalis : Elle se transforme en papillon

Hakisas tareim ren ki hakis : Il partage la tarte en quatre parts.

Deit lastesa Ğara ren iva ßeil : Dieu créa la Terre en six jours


Je me rends compte que c'est absolument infernal !  (et pour une langue à cas, je me demande quel cas utiliser, l'instructif ?)
Et moi aussi j'ai oublié d'en mettre :
En vacances : "en" ne se traduit pas, on met kœṅzher au circonstanciel, da • kœṅzheve.
Pour une idée de modification, quelle qu'elle soit, on yn en tant que postposition et on met l'accusatif (cas requis avec yn) :
Da ckùtun à tordes seg partese yn = il coupe la tarte en six parts.
Àt prinskad cem tramòrfesă raans yn = La princesse fut changée (transformée) en grenouille.

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Hyeronimus

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MessageSujet: Re: Défis lexicaux   Lun 7 Aoû 2017 - 14:49

Pour la boite en fer et pour tout ce qui concerne la matière j'ai l'affixe me/mel

une boite en fer  -> he yarrata melxadid

Pour ce qui concerne le lieu et le temps, je pense avoir bien débroussaillé ma langue Diaosxat avec des affixes:

il habite en Lakchmi -> jinkaerdea kio lak'camed   avec ed pour un lieu ou un moment précis
il est né en 1506 --> walaulad kio a'xamaned  1506 (ici a'xamaned veut dire "en l'année")
ils ont fait le trajet en une nuit en roulotte --> pa'ta'lak tolgo cœnaerœd la acvacakole ("œd" pour une période de temps délimitée et roulotte à l'instrumental)

elle se transforme en papillon: j'ai d'abord pensé employer l'instrumental mais "papillon" n'est pas vraiment le moyen de la transformation alors j'ai eu l'idée d'utiliser, ici aussi, les affixes de lieux et de temps.


Elkicikai kia orgayid  avec "id" pour un lieu où l'on va, jusqu'à un moment précis, jusqu’à la fin d’une période ou d’une distance. Littéralement "transforme elle vers papillon". C'est encore quelque chose dont je découvre un usage auquel je n'avais pas pensé au départ mais ça me paraît cohérent avec la façon dont je vois cette langue.
Ça peut d'ailleurs aussi servir pour l'origine et les transitions:
Elkicikai kia co'm-co'm-vemiti sanigalle orgayid --> elle se transforme de chenille, par la chrysalide en papillon

Il me met en colère --> ko swerù dorg morardxac  avec le préfixe mo/mor qui sert à transformer un mot en adverbe ou en gérondif présent

Il partage la tarte en quatre --> ko swerù  ce derovol morbiatu j'ai voulu tenter la même forme que l'exemple précédent (littéralement: il met la tarte en quarts) mais je suis pas très convaincu.

Pour "elle s'habille en bleu" j'ai un doute également sur la forme que je pourrais employer. Pour les pronoms, je verrai plus tard mais je ne sais pas si on en verrait jamais le fond (sans parler des expressions comme "se mettre en quatre" ou "être plié en deux")
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Anoev
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MessageSujet: Re: Défis lexicaux   Lun 7 Aoû 2017 - 19:59

Hyeronimus a écrit:
Pour "elle s'habille en bleu" j'ai un doute également sur la forme que je pourrais employer...
Moi, je substantivise l'adjectif et je le mets au circonstanciel : Ka dem mihsun bluv.

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Hyeronimus

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MessageSujet: Re: Défis lexicaux   Lun 7 Aoû 2017 - 20:26

Si je comprends correctement ce que tu veux dire (va falloir que je prenne le temps de regarder l'aneuvien en profondeur) je crois que j'emploierais un peu la même méthode en transformant l'adjectif en un nom à l'instrumental ("elle s'habille au moyen du bleu"). D'ailleurs je me demande si ça pas fait une métonymie, ça.
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Anoev
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MessageSujet: Re: Défis lexicaux   Lun 7 Aoû 2017 - 20:37

Hyeronimus a écrit:
...j'emploierais un peu la même méthode en transformant l'adjectif en un nom à l'instrumental ("elle s'habille au moyen du bleu").
C'est bien ça :
elle s'habille au moyen du bleu
elle s'habille dans du bleu.

Des choses similaires avec :
tenir au frais
mettez vous bien au chaud.

Pour en r'venir à "en" :
Ar • iyrrev = ils sont en colère. Qu'on ne confondra pas avec ar • iyrrone = ils sont coléreux.

Un zeugma qui subsiste à la traduction en aneuvien :
Ar erer klàr legsàrgev ea kœzhev = Ils étaient en pantalon clair et en congé.

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Velonzio Noeudefée

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MessageSujet: Re: Défis lexicaux   Lun 7 Aoû 2017 - 23:12

Sauf que méfiez-vous des verbes pronominaux qui déguisent, maquillent et camouflent des passifs, bien inutile, lourdeur française qui déteste le passif exemple:
Elle s'habille en bleu -> le bleu l'habille/le bleu habille elle
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Anoev
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MessageSujet: Re: Défis lexicaux   Lun 7 Aoû 2017 - 23:25

J'comprend bien. Mais on va pas couper les ch'veux en, douze dans l'sens de la longueur. Si tu dis "elle est en train de s'habiller dans un tailleur bleu", c'est bien d'une vraie voix active qu'y s'agit. Chez moi, y a deux verbes pour "habiller" : y a mihes (mettre un ou des vêtements) et mihen (fournir en vêtements). La voix pronominal de ce dernier équivaut à peu près à "choisir ses vêtements, acheter des vêtements", sinon...

Armad mihen ed milesduse = l'armée habille ses soldats.

Alors, là, évidemment, on peut toujours dire
Ed flogaqbenkade cem mihne rubev = Nos hôtesses de l'air sont habillées en rouge (sous entendu : en uniforme rouge ; parce que, quand elles quittent l'aérogare vers la ville, elles s'habillent (dem mihse) comme elles veulent).

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Lal Behi

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MessageSujet: Re: Défis lexicaux   Mar 8 Aoû 2017 - 0:35

En wágelioth, on aura les traductions suivantes :

en COD indique une partie indéfinie d’un tout → ngeni (indéfini)
oidí’n yrcaí afelwá. dadhrí ngeni nid wedi.
J’ai acheté des pommes. J’en mangerai demain (litt. je mangerai une quantité indéterminée).

en origineam (part. ablative)
gén am Mhari* má.
Elle vient de Paris.
* forme nasalisée de Pari

en temporelnid :
dw’ymen yvynu ycu nid ngwilev ut eor.
Il pleut souvent en février.

en locatif :

mouvement (part. oblique)
gwí Noitland* ol.
Je vais en Allemagne.
* forme nasalisée de Doitland

locatif (espace ouvert)wan (part. neutre) ou mem (litt. parmi, au milieu de - pour insister sur l'étendue de l'espace où l'on se trouve)
dhí’n arú wan Francú.
Je suis en France.

locatif (espace clos)dha (litt. « dans »)
ón aru deidh* gloi.
Il est en prison.
* contraction de la particule dha + edh (art. fém.)

D’autres expressions :

en (matière, état)
u(th)
hachód u nhaiarn*
une boîte en fer
* nasalisation de taiarn
cydcerú uth oidongág**
Se casser en deux morceaux
** pl. duel d’oidion, morceau, fragment

en (+ langue, écriture)ofná
hwaradú ofná wánihoni
traduire en japonais

en (+ véhicule)ofná
ofnei* gurum má
venir en voiture
* contraction de la particule ofná + e (art. fém.)

transformation (part. oblique)
talú shohón
se transformer en papillon, devenir un papillon

Pour « partager la tarte en trois parts » :
nagú y theip dewiworhú
dewiworhú est une forme adverbiale formée de dewi (3 fém.) + morhi (part, portion) + ú (suff. adverbial)
mais évidemment, cela ne dit pas si les parts sont équitables ou non. Pour préciser, on emploiera une forme avec complément de nom :
nagú dewi morhí taingwonthénen theip
litt. : partager trois parts inéquitable-de tarte

Il y a aussi des expressions toutes faites comme :
mench’irdagón : en larmes
chimní : en bref, en résumé, en un mot
yringenhú : en excès, en trop

Et il y en a beaucoup d’autres auxquels je n’ai pas encore réfléchi (apparaître en rêver, partir en fumée, etc.)


Dernière édition par Lal Behi le Mar 8 Aoû 2017 - 19:18, édité 2 fois
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Anoev
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MessageSujet: Re: Défis lexicaux   Mar 8 Aoû 2017 - 1:05

Lal Behi a écrit:
yringenhú : en excès, en trop
Là, j'dois avouer que j'suis tombé sur une colle. Ça m'a donné à réfléchir !

'fectiv'ment, j'avais bien :
Eg hab recert àqun = j'ai trop d'eau.

Mais est-ce une phrase synonyme de "j'ai de l'eau en trop" ? Pas si sûr ?

Dans "j'ai trop d'eau", on tient compte de la quantité totale d'eau, qui est excessive. Dans "j'ai de l'eau en trop, on tient compte surtout du surplus. J'pourrais bien dire "j'ai de l'eau en plus", mais ça ne signifie pas forcément que ce qu'il y a en plus est un excès. Par contre, j'pourrais dire "j'ai un excès d'eau", et là, j'ai eg hab ùt enèrabs àqun.

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SATIGNAC



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MessageSujet: En méhien ça fait:   Mer 9 Aoû 2017 - 23:50

Anoev a écrit:
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Tout : la ou les prépositions, l'adverbe et le pronom. Bref : la totale !

En méhien :
1°) préposition de lieu , suivant la règle d'emploi de l' "ablatif locatif" ,
-si pas de changement de lieu: i(-n'), i coqvorius: en cuisine, n'opereyoriu: en laboratoire; les noms de véhicule sont assimilés à des compléments de moyen: i curhu ou curhu Bahit: aller en voiture, aeviu: en avion, fiacoi, en taxibatu : en bateau; Pos Ar qve  'Stài ægre i curhu: il m'arrive (fréquemment) d'être malade en voiture.
2°) s'il y a idée de changement de lieu: en suivi de l'accusatif , ou accusatif seul pour certains mots: Cansat en curha, monter en voiture, bata: en bateau , elle est incluse sous forme de préfixe: Enbatat'se: embarquer , monter en bateau
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Anoev
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MessageSujet: Re: Défis lexicaux   Jeu 10 Aoû 2017 - 1:16

SATIGNAC a écrit:
En méhien :
1°) préposition de lieu , suivant la règle d'emploi de l' "ablatif locatif" ,
-si pas de changement de lieu: i(-n'), i coqvorius: en cuisine, n'opereyoriu: en laboratoire; les noms de véhicule sont assimilés à des compléments de moyen: i curhu ou curhu Bahit: aller en voiture, aeviu: en avion, fiacoi, en taxibatu : en bateau; Pos Ar qve  'Stài ægre i curhu: il m'arrive (fréquemment) d'être malade en voiture.
2°) s'il y a idée de changement de lieu: en suivi de l'accusatif , ou accusatif seul pour certains mots: Cansat en curha, monter en voiture, bata: en bateau , elle est incluse sous forme de préfixe: Enbatat'se: embarquer , monter en bateau
J'connais l'problème : chez moi, "monter"* (dans le sens de "(se) déplacer vers le haut") n'a pas autant de nuances que "entrer" (ingæn, inpùze, infaar, inpòct) ou "sortir "(itou), du coup, y faut s'débrouiller avec les compléments :

Er kagælăr in àt xeliys = nous montâmes en voiture (dans la voiture : celle-ci avait une garde au sol importante : c'était un gros 4*4).
Er kagælăr xeliysev rikyp àt kalnes = nous montâmes en voiture jusqu'au col.
Er kagælăr àt xeliys en àt nufæros = nous montâmes la voiture sur le plateau (de la dépanneuse).

*"Descendre" (lægak) non plus, d'ailleurs. Bon, y a les autres sens, mais ici, c'est hors-sujet, je ne vais donc pas m'étaler.

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SATIGNAC



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MessageSujet: Re: Défis lexicaux   Sam 12 Aoû 2017 - 0:38

Anoev a écrit:
En Arrow

Tout : la ou les prépositions, l'adverbe et le pronom. Bref : la totale !

En méhien c'est l'occasion d'exposer une bonne tranche de syntaxe, aussi : la totale !

 

1°) préposition de lieu , suivant la règle d'emploi de l' "ablatif locatif" ,
-si pas de changement de lieu: i(-n'), i coq
̆orius: en cuisine, n'opereyoriu: en laboratoire; les noms de véhicule sont assimilés à des compléments de moyen: i curhu ou curhu Bahit: aller en voiture, aeviu: en avion, fiacoi, en taxi batu : en bateau; Pos Ar q̆e  'Stài ægre i curhu: il m'arrive (fréquemment) d'être malade en voiture.
2°) s'il y a idée de changement de lieu: en suivi de l'accusatif , ou accusatif seul pour certains mots: Cansat en curh
̣a, monter en voiture, baṭa: en bateau , elle est incluse sous forme de préfixe: Enbatat'se: embarquer , monter en bateau
3°) Proposition de temps : pour traduire diverses locutions : Itre/nix+ [Accusatif] : en moins de ( x durée) : itre q̆ìnicos dies Ӷespesn citae : en moins de quinze jours ils prirent la ville || Pœi ( + ordinal) die sepṭ: d’aujourd’hui en huit, saurnedì pœi pèndiṃ: samedi en quinze || datation dans une année , locution ani+ ordinal : ani q̆inðrecaihèttimi : en deux-mille dix sept. || date dans un mois, une « stoga »  : i(n’) + nom du mois , de la « stoga »: I diʃemri : en décembre, i frima-stogai : en hiver, quelquefois , l’adjectif de mois représente « mesri » ou « trentai » sous-entendu (e) et se passe de la préposition : (mesri) juli = i ʒwili : en juillet, (trentai) januarai= i januaru : en janvier. Et pour les saisons classiques, non calendaires,  l’ablatif seul suffit : hièmbernu : en hiver, æstài : en été || La mesure de temps employé : ablatif seul, Enpoʒesn Teutòs, ani q̆arðrecaihetticosti, Danereʒia q̆ar horais. Les allemands, en mil neuf cent quarante, ont pris le Danemark en quatre heures.
4°) Exprime un état, une situation : forme verbale idiomatique, ou l’ablatif seul : Nigòtigat : être en affaire, cibadpeϑen : en appétit ; Qa feyce charoi, ta sefortune nigotis : Heureux en amour, malchanceux en affaire. || la matière : pecula es auri : une pièce en or
|| On retrouve le gérondif « à la française » que l’on traduit par le gérondif méhien, à l’ablatif le plus souvent : Doʃir fàbric fàbricai : c’est en forgeant qu’on devient ( est formé) forgeron. Pour exprimer la concomittance on utilise une subordonnée de temps : Solœls qonda honnas canϑ̣a duqa Labvravœls : Autrefois, les gens avaient l’habitude de chanter en travaillant . Dans ce cas on peut employer per+ Gérondif accusatif… per labvṛ̣a : en travaillant
|| Pour signifier « en qualité de » « à la manière de » on emploi, au mieux la préposition gisa suivi de l’ablatif : Faʃet gisa mojeru  : Agir en femme ;  Œsgesit gisa vinʃi : se comporter en vaincu. On préfère un adverbe de manière, ou une locution avec mani  : Transit heroʒiam, mani heroʒai : mourir en héros ; ou encore la corrélation tala/-e ( tau) …qala/-e : Tau Faʃet qale sreuve : agir en esclave.
5°) Adverbe de lieu : = de là : sisti, esi , eslœi etc… Comimic’h esi : en viens
6°) Adverbe (ou pronom invariable) d’appartenance ; = de cela : génitif d’un démonstratif , commun ou neutre, ou ablatif de provenance, avec ou sans  e (s) : M’Er aure ? Qar Nìsogo’n’stvṛe ? C’est de l’or ? Pourquoi ça n’en serait pas ?
Pane ? Hici


 pos Caliù vœ nenna histi ! Du pain ? On ne vous en vendra pas ici !|| = de celles( ceux)-là : Mànogols dic ous icos, tia Soc’h’an der œs ! S’il en reste dix, j’en serai encore ! Seq̆eiɥ hereʒ̣es ? Istim ous ! Vous cherchez les hérétiques ? Nous en sommes ! : Génitif du pronom ou locution avec der/ dre + Accusatif.
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Anoev
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MessageSujet: Re: Défis lexicaux   Sam 12 Aoû 2017 - 0:53

SATIGNAC a écrit:
On retrouve le gérondif « à la française » que l’on traduit par le gérondif méhien, à l’ablatif le plus souvent...
Oupses ! J'ai oublié d'en parler de çui-là, et pourtant, je l'ai : las.

Las waadun Godot-s = En attendant Godot.

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SATIGNAC



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MessageSujet: Re: Défis lexicaux   Dim 13 Aoû 2017 - 0:06

Anoev a écrit:
SATIGNAC a écrit:
En méhien :
1°) préposition de lieu , suivant la règle d'emploi de l' "ablatif locatif" ,
-si pas de changement de lieu: i(-n'), i coqvorius: en cuisine, n'opereyoriu: en laboratoire; les noms de véhicule sont assimilés à des compléments de moyen: i curhu ou curhu Bahit: aller en voiture, aeviu: en avion, fiacoi, en taxibatu : en bateau; Pos Ar qve  'Stài ægre i curhu: il m'arrive (fréquemment) d'être malade en voiture.
2°) s'il y a idée de changement de lieu: en suivi de l'accusatif , ou accusatif seul pour certains mots: Cansat en curha, monter en voiture, bata: en bateau , elle est incluse sous forme de préfixe: Enbatat'se: embarquer , monter en bateau
J'connais l'problème : chez moi, "monter"* (dans le sens de "(se) déplacer vers le haut") n'a pas autant de nuances que "entrer" (ingæn, inpùze, infaar, inpòct) ou "sortir "(itou), du coup, y faut s'débrouiller avec les compléments :

Er kagælăr in àt xeliys = nous montâmes en voiture (dans la voiture : celle-ci avait une garde au sol importante : c'était un gros 4*4).
Er kagælăr xeliysev rikyp àt kalnes = nous montâmes en voiture jusqu'au col.
Er kagælăr àt xeliys en àt nufæros = nous montâmes la voiture sur le plateau (de la dépanneuse).

*"Descendre" (lægak) non plus, d'ailleurs. Bon, y a les autres sens, mais ici, c'est hors-sujet, je ne vais donc pas m'étaler.

En effet c'est l'occasion de nuancer les traductions de "monter" associer à la voiture: Cansat de SCANSARE, fréquentatif de SCANDERE renvoie au mouvement d'un individu seul , Adscešet/ adsceso, ou Nascešet: monter , se déplacer sur un itinéraire en gagnant en altitude, peut être compléter par curhu , ablatif de curx/ curho, instrumental.
 Adscesem colusq̣e curhu: Nous montâmes jusqu'au col en voiture Cansafaʃem  curḥa en hlosṛe: Nous montâmes la voiture dans le camion.
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Velonzio Noeudefée

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MessageSujet: Re: Défis lexicaux   Mar 15 Aoû 2017 - 18:29

Je propose le mot autrichien BergKulisse /bɛʀgkulisə/, littéralement coulisse de montagne, avec coulisse: terme théâtral français emprunté.
Ce mot ne comporte que 4 syllabes en autrichien.
Ce mot signifie arrière plan de panorama alpin, mais se comprend aussi littéralement (du moins c'est mon cas) comme le fait que le paysage alpin défile, avance, évolue, change au fur et à mesure que l'on avance dans la vallée.

Donc, comment expliqueriez-vous, traduiriez-vous ce mot dans vos langues?

(Je crois qu'il est intéressant de frotter ses idéolangues à des concepts étrangers pour les sortir de zone de confort française, romane, voire indo-européenne).
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Anoev
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MessageSujet: Re: Défis lexicaux   Mar 15 Aoû 2017 - 18:45

T'aurais presque pu poser la question là-bas. Mais bon, c'est pas une erreur de l'avoir mise ici.

Sinon, pour la proposition, j'ai pas. J'aurais bien zerkypanò, de

  • zerreg = montagne
  • kyn = mouvoir
  • panòram

sachant que c'est bien le panorama (impression visuelle) qui bouge, et non la montagne, ben tiens ! Mais aller jusqu'à l'"officialiser", là... Peut-être si par hasard l'aneuvien est parlé au Tyrol ? Ça m'étonnerait. Même si...

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MessageSujet: Re: Défis lexicaux   Mer 16 Aoû 2017 - 9:14

Velonzio a écrit:
Donc, comment expliqueriez-vous, traduiriez-vous ce mot dans vos langues?

(Je crois qu'il est intéressant de frotter ses idéolangues à des concepts étrangers pour les sortir de zone de confort française, romane, voire indo-européenne).


Oui, c'est intéressant de sortir de cette zone de confort.

En elko ce terme se traduirait par tepneno ("décor de montagne") voir par gaktepneno ("décor de montagne qui se meut")

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MessageSujet: Re: Défis lexicaux   Jeu 17 Aoû 2017 - 0:18

Velonzio Noeudefée a écrit:
Je propose le mot autrichien BergKulisse /bɛʀgkulisə/, littéralement coulisse de montagne, avec coulisse: terme théâtral français emprunté.
Ce mot ne comporte que 4 syllabes en autrichien.
Ce mot signifie arrière plan de panorama alpin, mais se comprend aussi littéralement (du moins c'est mon cas) comme le fait que le paysage alpin défile, avance, évolue, change au fur et à mesure que l'on avance dans la vallée.

Donc, comment expliqueriez-vous, traduiriez-vous ce mot dans vos langues?

En méhien essayons.... opisdèmons: arrière de ce qui se dresse comme montagne devant les yeux; du grec
oπiσθως > opisda/-e: de derrière+ latin MONS, on peut même inventer le verbe Opìsdemut: s'élever à l'arrière d'une élévation montagneuse. Mais la partie "-kuliße" du mot autrichien peut se traduire par pœisceny : "arrière scène" ce qui  peut donner : oropœisceny qui est la traduction littérale du concept, avec le préfixe : oro : montagne , autre hellénisme.
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