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 L'aneuvien, le psolat et l'uropi

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Anoev
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MessageSujet: L'aneuvien, le psolat et l'uropi   Sam 5 Déc 2015 - 0:19

Ça faisait un certain temps que j'avais envie d'ouvrir ce fil : au fur et à mesure de l'évolution de ces deux langues, aux destinées et aux structures pourtant fort différentes, on a çà et là, comme des carrefours où la langue internationale à-postériori et la persolangue mixte se rencontrent, avec des mots

  • signifiant la même chose (ou peu s'en faut) et ayant le même type de construction, comme faktùr, kongrès/kœgres, gal,
  • se ressemblant plus ou moins, mais ayant des cheminement différents, comme pour "pommeraie" :

    • aplaria, tiré de aplar (pommier), lui-même de apel (pomme),
    • apaléa, tiré directement de apaal (pomme).


  • Enfin, des "homographes" exacts (kad) ou approximatifs (subliven/sublíven) n'ayant absolument aucun rapport sémantique entre eux (resp. bouc/femme & sublime/survivre) et dont la ressemblance n'est que coïncidence.

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MessageSujet: Re: L'aneuvien, le psolat et l'uropi   Jeu 14 Avr 2016 - 11:28

On a fait la même erreur, à savoir qu'on a oublié l'accent sur le A de "câble" :

ANV
URO.

Deuxième point commun (moins étonnant, quand même), on a abouti à la même orthographe dans nos langues respectives : kabel.

J'en ai déduit ça parce que je viens de traiter "téléphérique", où l'aneuvien (mot nouvellement créé) et l'uropi font un distinguo entre la ligne et chacune des bennes :

alkáṅvabel, alkáṅvabyn
kablivàj, kablivàg


L'avantage de l'uropi est que son nom s'applique à TOUS types de téléphériques y compris ceux à mouvement continu, comme le 3S, l'aneuvien ayant dans sa racine la notion d'alternance du mouvement des cabines. On peut pas tout avoir : la précision et l'universalité, ce s'rait trop beau.

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MessageSujet: Re: L'aneuvien, le psolat et l'uropi   Dim 19 Mar 2017 - 13:46

En fait, d'après ce que j'en sais, la votation (CH) est l'équivalent du référendum en France : on ne vote pas pour un candidat, mais pour (ou contre) une loi ou une réforme. Le dernier (référendum) en date a concerné l'Union Européenne, on sait avec quel mépris a été traité le suffrage universel s'opposant à ce qu'on subit actuellement.

Votad (URO) englobe donc à la fois "élection" et "référendum". Chez moi, y a deux termes : enlèktyn (on vote pour un candidat) et skĕrtyn (on vote, par consultation directe, pour une réforme ou une loi)Le vocabulaire des élections est un des cas où ces deux langues construites sont assez éloignées. Par contre, on a des termes politiques pour lesquels les deux langues se rejoignent :
kapitalisma = kàpydalesem = capitalisme
facisma = fàchesem = fascisme
sosialisma = sosjesem = socialisme
nasionisma ~ nàtynesem ~ nationalisme.

Deux petites différences :

komunisma = konserteset = communisme.

C'est dû à la traduction de "commun" dans les deux langues : komùn en uropi et konsert en aneuvien (penser à "de concert" signifiant "en commun", "concertation", du latin CVM + CERTVS -A -VM (décidé ensemble, décidé avec).

liberalisma = fræjdesem = libéralisme.

En aneuvien, on prend sur l'adjectif issu de l'allemand frei, mais il y a bien deux mots :
Fræjesem concerne le libéralisme au sens humain du terme : à savoir que chaque individu ou citoyen a la liberté de vivre (opinions politiques, droits syndicaux, foi religieuse, inclination sexuelle etc) comme bon lui semble tant que cette liberté n'empiète pas sur la liberté d'autrui : bref : la liberté partagée entre tous.
Dans fræjdesem, le D fait toute la différence : c'est l'initiale de diner (argent). C'est la liberté de faire circuler l'argent, de spéculer, éventuellement au mépris des autres libertés (liberté syndicale, notamment).

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MessageSujet: Quand l'uropi inspire l'aneuvien   Mer 22 Mar 2017 - 23:01

Il y a un certain temps de ça, j'avais trouvé deux mots uropi venant de la racine indo-européenne *deru : drev (arbre) & drov (bois), et j'me suis dit que j'pourais toujours me servir d'un des deux pour l'aneuvien, en tant que synonyme de xiyl (du grec ξύλον pour "bois") quand celui-ci risque une ambigüité avec un mot à-priori xhiylh signifiant la glace (mot que je ne voulais pas supprimer parce qu'il avait pas mal de dérivés*). Du coup, c'est drev /'dʁɛf/ que j'ai gardé, et par conséquent, pour "une luge en bois" (une ancienne, du temps de nos parents ou de nos grands-parents, avant la fibre de carbone), on peut dire ù sleċh dreven ; c'est pas évident à dire, certes, mais avec un peu d'entraîn'ment, on s'en tire mieux qu'avec ù sleċh xiylen ( affraid ).


*En plus, y a une homophonie entre dreve (nom. plur°) et drewe (circ. plur) qu'on ne retrouve pas, respectiv'ment, dans xiyle et xiyleve. Les synonymes, c'est bien utile, quand même !
°Même pour ce mot on peut rencontrer le pluriel : ebæn ea azòbj • kyqe dreve = l'ébène et l'azobé sont des bois durs.

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MessageSujet: Re: L'aneuvien, le psolat et l'uropi   Ven 24 Mar 2017 - 14:14

Dopa a écrit:
Par ex. kidic = puéril: un adulte peut avoir un comportement puéril sans pour autant ressembler à un enfant… je sais, on est vraiment dans la nuance.
En aneuvien, on est assez proche, mais on ne coïncide pas complètement entre nexàven, kidi et kidic.

kidi signifie "enfantin"
kidic signifie "puéril" (sans connotation péjorative)
kidujic en est la version péjorative.

En aneuvien, on a nexàven à la fois pour "enfantin" et pour "puéril" (version neutre ; on pourrait même avoir gynexàven (avec la fraîcheur d'âme d'un enfant, pour la version laudative ; un syntagme, pour exemple : ùt gynexàven hrobet = une grâce enfantine).

la version péjorative est nechexàven.

Nota : nexàven et ses dérivés pourraient bien un jour ou l'autre changer de préfixe : nexàvon.

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MessageSujet: Re: L'aneuvien, le psolat et l'uropi   Jeu 30 Mar 2017 - 14:41

Mardikhouran a écrit:
Suédois Han ser sitt barn "il voit son enfant (à lui)" vs Han ser hans barn "il voit son enfant (à l'autre)".
J'ai quelque chose d'assez approchant en aneuvien mais avec une méthode un peu différente :

Da epèste ni ed neràpkaż = il écrit à sa (propre) fille.
Da epèste ni ed neràpkaż dan = il écrit à sa fille (la fille d'un homme dont on a parlé précédemment).
Da epèste ni ed neràpkaż kan = il écrit à sa fille (à elle).

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MessageSujet: Re: L'aneuvien, le psolat et l'uropi   Jeu 30 Mar 2017 - 15:00

La solution aneuvienne est la même, à quelques détails près, que celle du finnois.
En finnois, on utilise normalement des suffixes possessifs sur le nom et on y adjoint un pronom personnel au génitif : minun autoni, sinun autosi "ma voiture, ta voiture".
Or, aux troisièmes personnes, on omet le pronom au génitif lorsque le possesseur est aussi sujet de la phrase : Pekka tapasi Liisan ja äitinsä "Pekka a rencontré Liisa et sa mère (à lui)" vs "Pekka tapasi Liisan ja hänen äitinsä "Pekka a rencontré Liisa et sa mère (à elle)". C'est d'autant plus nécessaire que le finnois n'a pas de genre grammatical.

Ainsi, le ed aneuvien se comporte comme les pronoms possessifs finnois, réflexif quand il est utilisé seul, renvoyant a d'autres acteurs lorsqu'utilisé avec le génitif d'un pronom personnel.

Il n'y a pas d'équivalent en uropi.

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MessageSujet: Re: L'aneuvien, le psolat et l'uropi   Jeu 30 Mar 2017 - 17:12

Je ne connaissais pas du tout cette spécificité du finnois ; je ne m'en suis donc pas inspiré ; j'ai fait "comme je l'sentais". D'autant plus que, dans le type de phrase que tu as mis en réponse, en aneuvien, la réflexivité ne renvoie pas sur le sujet, comme dans da wach sed° xeliys (il lave sa voiture (à lui), mais sur le dernier substantif ou pronom pertinent cité, ainsi, on a

Pekka fyplena Liysa ea ed° madhes = Pekka a rencontré Liisa et sa mère (la mère de Liisa)
Pekka fyplena Liysa ea ed madhes kan* = Pekka a rencontré Liisa et sa mère (la mère de Pekka).
Pekka fyplena ed madhes = Pekkaa rencontré sa mère (la sienne).


°Sed, med, ted, lĕd etc. sont des possessifs : c'est sa voiture à lui ; ed (spécificité aneuvienne) est un adjectif (ou pronom) personnel indirect. On l'utilise lorsqu'il n'y a pas de possession effective : mon train, mon patron, son bistrot (il le fréquente, ou il n'en est que le gérant), ta mère, leurs enfants, sa ville etc. On peut utiliser med, éventuellement ted, mais jamais la troisième personne quand on utilise une tournure affective. On fera, par exemple, pour "mon cher" ou "ma chère", la différence entre :
ed kœr (estime ou... ironie)
med kœr (affection).

*J'connais pas trop les prénoms finnois, je suppose que c'est une fille ; dans l'cas contraire, on mettra dan.

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MessageSujet: Re: L'aneuvien, le psolat et l'uropi   Mar 18 Juil 2017 - 17:21

Des radicaux uropi et aneuviens sont identiques, et forment des mots de base identiques, en est-il de prins qui, à la prononciation du R près (roulé chez l'Étoile orange, uvulaire fricatif chez l'Étoile tricolore) sont quasiment sosies l'un de l'autre (même orthographe). Le mot prins est un des rares mots aneuviens qui tombent sous le coup du déséquilibre des genres : il est systématiquement masculin au singulier, et son pronom est a (he est le pronom correspondant au mot uropi prins).

Mais pour les mots dérivés, chacun s'en va d'son côté :

  • À commencer par la princesse, qui se dit prinsa en uropi et prinskad en aneuvien. À ce propos, il existe un mot masculin aneuvien qui désigne le prince autrement (notamment le prince charmant dans les contes, mais pas que : ainsi, de miki prins se traduit-il en àt nexavprínsdak chez bibi).
  • La principauté se dit prinsia en uropi ; moi, j'croyais l'avoir et puis pfffuit ! Du coup, avec les éléments que j'ai, j'peux toujours créer le mot-valise prinestad.

Je ne parlerai pas ici des mots comme "principal" et qui en découlent, car l'un comme l'autre, on a été voir ailleurs : cevi en uropi, et pirmal en aneuvien.


Un autre truc. J'ai vu qu'en uropi le lait de chèvre se disait kadu lik. J'avais supposé qu'il se dît kadulìk, influencé que je fus par la construction aneuvienne, qui donne kaprelàk, un imbrication de kaprek avec k. De même, j'avais imaginé kadukìz au lieu de kadu kiz (notifié dans le Vordar), parce que, chez moi, y a bien kaprekæs : la charnière (kaprek, encore un coup et kæs) est à un endroit plus classique ici : entre les deux éléments. La finale féminine -K des animaux (y compris non mammifère, d'ailleurs) colle bien avec les mots làk (lait) et kæs (fromage). Même s'y a pas de fromage de jument (le lait ne s'y prête pas : la jument n'est pas un ruminant, donc pas de hippokæs), le lait de jument donne bien hippolàk, la traduction de kwalu lik. Mais pour la tétée des nourrissons humains, pas d'imbrication, ce sera dulàk. Mais en revanche, l'uropi dispose d'une agglutination dont l'aneuvien ne dispose pas : likipòv = làk flochen = lait en poudre.

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MessageSujet: Ha/àlt & stop   Ven 21 Juil 2017 - 13:22

Les rapprochements & divergences entre l'uropi et l'aneuvien :

Quant il s'agit d'un arrêt physique (mécanique, notamment, qu'il soit mobile ou non), l'aneuvien fait utiliser hàlt (arrêt) & hàlten (arrêter)°. Par contre, je n'ai pas créé hàltes pour sa version transitive : la dhep hàltene àr achynse = on arrête les machines. Que ce soit provisoire ou définitif.
Stop (-pa, -ía) peut signifier "arrêter" ou "cesser". Utilisé notamment devant un verbe (au participe, beeen sûûr !), la voix pronominale n'est pas indispensable :
Sed kàrd stoppa taṁpun = son cœur s'est arrêté de battre/a cessé de battre#.
Peut être utilisé aussi avec un COD :
la dhep stoppe làpors = on cesse/arrête le travail.

°On ne confondra pas :
àt hàlt æt busen = l'arrêt de ce bus (le fait qu'il s'arrête)
àt hàltyn æt busen = l'arrêt de ce bus (l'endroit spécifié où il s'arrête)
ùt busàltyn = un arrêt de bus.

#Pour ça, l'uropi est plus précis et... plus radical :
hi karʒ haltì bito (trawan un minùt) = son cœur s'est arrêté de battre (pendant une minute)
hi karʒ stopì bito = son cœur a cessé de battre (il est mort).

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MessageSujet: Re: L'aneuvien, le psolat et l'uropi   Mar 25 Juil 2017 - 13:45

Si on peut trouver des véritables "homonymies" entre ces deux langues, certains mots, pourtant à traductions multiples (là où on a pourtant de grosses chances d'avoir des mots communs), sont très distincts d'une langue à l'autre, comme le...

bac.

Pour le récipient, les deux mots ne sont pas encore trop éloignés, puisqu'on a
bak en uropi, du gaulois bacu ;
bók en aneuvien, assez proche de bok (boîte... mais ici sans la partie supérieure).

Pour l'embarcation, là, l'éloignement est flagrant, puisqu'on a
trabàt en uropi (assez limpide, de traversée et boat).
kaboot (j'ai gagné une syllabe, par rapport à l'ancien kaweboot, pour lequel le E ne s'expliquait guère, puisqu'une traversée se dit kàwad), un mot mixte, dont seul boot (all) est à-postériori.

Pour l'épreuve, on a
matùr* en uropi (épreuve de maturité scolaire, vraisemblablement),
bàk en aneuvien, rien à voir malgré l'homophonie (['bak]), avec le bac (à sable) uropi (cf. premier sens).





*Y a bien matùr, en aneuvien, mais c'est un adjectif à-postériori français (mature) qui signifie... té ! "mûr" (mavri & maturi en uropi).

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MessageSujet: Case & cartouche   Mer 26 Juil 2017 - 13:09

J'suis un peu embêté avec le mot kwar (case).

Ce mot signifie-t-il uniquement une case à deux dimensions (case H6 d'un échiquier, cochez la case correspondante, etc.) ? ou bien peut-il correspondre à une case en trois dimensions, comme dans un tiroir, un buffet ou un... casier ?

Pour donner une idée (comparaison avec l'aneuvien), on aurait, pour "case" :

kwar pour kaz (dans un jeu ou un questionnaire)
kwar (?) pour kœb (dans un casier)
hut pour kuboos (dans un village de brousse ou de club de vacances).

Pendant qu'j'y suis... en trouvant les mots pour "case", et j'ai vu, trois lignes au d'ssus, kartùc : c'est pour UNE cartouche (d'encre ou de chevrotines) ? UN cartouche (légende de dessin) ? ou les deux*?

En aneuvien, y a, respectiv'ment :

kaṅlák : qu'on change (kaṅves) contre une pleine (lakis)
Hralézh : légende (lezhend) de dessin (hràf).

Merci d'avance.


Doj-pater a écrit:
En effet, en Uropi, on n'essuie pas un affront: on le reçoit: becepo ou on le subit: udìto Wink
Avec ceryge, l'aneuvien a la même analyse.


*S'y avais eu deux mots comme "cartoucherie" ou "cartouchière", ça m'aurait guidé partiellement. Là, y a que mon instinct qui me guide, mais il est trompeur : je préfère évoluer sur des bases fermes.

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MessageSujet: Re: L'aneuvien, le psolat et l'uropi   Sam 5 Aoû 2017 - 11:25

Le verbe "éplucher" est un exemple illustrant bien la proximité de ces deux langues, malgré leurs différences :

Trois éléments qu'on peut mettre en parallèle :

us-, qui vient de ùs en aneuvien et us en uropi (seule l'antériorité diffère), donnant une idée d'extraction;
pallo en aneuvien pour toutes les peaux, pel en uropi, surtout pour les peaux végétales (utilisé parcimonieusement pour des petits bouts de peau anatomique);
-E et -O sont des terminaisons verbales, à l'infinitif seulement pour l'uropi.

Ar uspállăr ùr kardovse = Lu uspelì patàte = Ils épluchèrent des pommes de terre.

J'ai trouvé aussi pel pour "épluchure" (pallys chez moi), mais j'ai pas trouvé "épluchage". Mais, avec ce que j'connais de l'uropi, je gage que ça pourrait donner uspelad. J'ai emprunté, y a un peu moins d'un an, le -ad uropi pour remplacer l'ancienne version, trop procédurière (mais qui subsiste dans quelques mots) -at (qu'on avait tendance aussi à confondre avec -sat (outil, calque de -èl uropi)). Uspelad serait vraiment très proche (mais non homonyme) de uspállad : pel et pallo ayant la même origine latine PELLIS -IS.

Ni l'un ni l'autre n'avons (encore) le deuxième sens d'"éplucher" (examiner méticuleusement).


Il en est tout différent de kut qui, en uropi signifie une peau (anatomique, de CVTIS -IS) et en aneuvien, une goutte (par dévoisement du G de GVTTA -Æ). Peut-on parler d'homonymie entre deux langues différentes ? On évoque plutôt des faux-amis.

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MessageSujet: Re: L'aneuvien, le psolat et l'uropi   Mer 20 Déc 2017 - 21:11

Après avoir lu cette page grammaticale de l'uropi, je m'suis d'mandé, en découvrant wa (ce que), comment on pouvait l'extrapoler, en combinant, à la fois d'autres relatifs (ce qui, ce dont) mais aussi d'autres démonstratifs : effectiv'ment : wa est une combinaison de di & wen, ou de da & wen, si j'goure point.

Mais les autres combinaisons ? Y en a-t-il ?

Chez moi, y en a... pas.

J'm'explique.

En aneuvien, y a qu'un seul démonstratif et deux pronoms relatifs.

Les pronoms sont, bien entendus, déclinables.

Ainsi, on a :


ce, celui
celle
SP
Nætær
Aæċæċe
Gætenætene
Cætevæteve
quiqua
quequas
dontquan
quav
leaquelle(s)SP
Nquatquar
Aquaċquaċe
Gquatenquatene
Cquatevquateve
Main'nant, voyons voir comment ça s'combine, ou plutôt comment ça s'combine pas.

Diktet ni es quas o kjas vel tep eg dor = Dez mo wa tu volev te i det = Dis moi ce que tu voudrais que je fasse.

En français, on a deux mots, en uropi, on a une combinaison (wa) de ces deux mots, en aneuvien, j'ai sucré æċ.

Main'nant, j'vais m'limiter à l'aneuvien, en attendant les traducs de Dopa :

Qua cem loot meneràp cem klàras isĕvege = Ce qui se conçoit bien s'énonce clairement.
Æt quas eg vedja • rub = Celui que j'ai vu est rouge.
Æt qua kat... = Celui qui chante...
Æt • ni quan eg dœm = C'est ce à quoi je pense.
Æt • ni quas eg dœm = C'est celle à qui je pense.
Æt ni quas eg dœm • rylner qua os = Celle à qui je pense est plus belle que toi.
Àt nexàvdak ni quas o gevna ùr kàndese ere ċukrag; æt ni quaċ o gevna ùt chwiriψ ere  islàmen. = Le garçonnet à qui tu as donné des bonbons était diabétique ; celui auquel tu as donné une côte de porc était musulman.

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MessageSujet: Re: L'aneuvien, le psolat et l'uropi   Jeu 11 Jan 2018 - 11:36

Dans l'jeu des comparaisons entre l'aneuvien et l'uropi, on peut trouver quelques ressemblances et différences grammaticales :

Ainsi, le pluriel en -E des noms en consonne est commun aux deux langues. Là s'arrête la ressemblance, puisque les mots (noms, adjectifs & verbes) en voyelles ont leur pluriel en -R en aneuvien et les noms uropi (adjectifs et verbes ne variant pas en nombre) ont un pluriel en -S.

Le déplacement d'accent tonique est commun aux conjugaisons uropie et aneuvienne, sauf que la méthode et le mode choisi ne sont pas les mêmes :
  • En uropi, c'est le prétérit, tenant lieu de passé simple et d'imparfait itératif (calque de l'anglais), l'accent est décalé d'un cran et se fixe sur la dernière syllabe, se terminant par un Ì.
  • En aneuvien, c'est le subjonctif passé, pour lequel l'accent est également décalé d'un cran vers la droite (sauf pour quelques rares verbes, comme klim), et le verbe se termine TOUJOURS (comme pour tous les temps accomplis) par un -A, donc on a, en principe, une syllabe en plus : celle qui est accentuée : dor, dora, doría ; fàk, fàkta, fàktéa (respectiv'ment : deto & mako).
  • Les temps accomplis (parfait, péqûpé, futur antérieur, conditionnel passé) ont, en uropi, une structure rappelant celle d'un joli paquet de langues indo-européennes (normal, puisque la carte d'identité de l'uropi, c'est justement son aspect indo-européen) comme les langues romanes, l'anglais, l'allemand, une structure AUXILIAIRE avo + verbe du procès au participe passé (en -en) ; on retrouve cette structure pour la voix passive, mais avec vido en tant qu'auxiliaire (sage précaution, plutôt que so, qui désigne un état, en "transformant" le participe qui est derrière en adjectif verbal : nuance qui man,que au français). En aneuvien (mais aussi en psolat), j'ai carrément tourné le dos à cette structure, la considérant comme assez lourde, surtout pour le futur antérieur, qui se retrouve, en uropi comme en anglais (entre autres) en trois morceaux : I shall have done, i ve avo deten.
    La voix passive ne fait pas gagner de "morceau" à l'aneuvien, puisque l'auxiliaire est remplacé par la particule cem. Par contre, la conjugaison du verbe ne change pas d'un iota par rapport à la voix active : c'est t'jours ça : de galit vid jeden = àt gal cem inzh = on mange le poulet.
  • Par contre, on a une ressemblance entre les deux langues, c'est pour l'utilisation du participe présent pour l'aspect progressif (continu). Seule différence : l'utilisation systématique de l'auxiliaire so au temps voulu. En aneuvien, le verbe ere n'apparaît (sous forme de particule invariable, toutefois) qu'à l'imparfait progressif.
  • Là où l'uropi "gagne" par rapport à l'aneuvien, du moins, pour le présent, c'est au conditionnel, car il est d'un seul tenant : avec le radical + -ev, alors que l'aneuvien est composé : de kjas + le verbe au présent (du subjonctif ou de l'indicatif, ça dépend). Par contre, au passé, on a "deux morceaux" pour les deux langues, mais c'est pas les mêmes (avev + participe passé en uropi ; kjas + subjonctif passé en aneuvien).


Voilà, la liste est, ben évidemment, loin d'être exhaustive.

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MessageSujet: Re: L'aneuvien, le psolat et l'uropi   Jeu 11 Jan 2018 - 12:50

Anoev a écrit:
de galit vid jeden = àt gal cem inzh = on mange le poulet.

"Àt gal cem inzh" ne signifie-t-il pas "le poulet se mange", sous-entendu "lui-même" ?

Dans une diégèse, il peut exister des poulets autophages. Wink
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MessageSujet: Re: L'aneuvien, le psolat et l'uropi   Jeu 11 Jan 2018 - 12:59

Anoev a écrit:
de galit vid jeden = àt gal cem inzh = on mange le poulet.
Vilko a écrit:
"Àt gal cem inzh" ne signifie-t-il pas "le poulet se mange", sous-entendu "lui-même" ?

Dans une diégèse, il peut exister des poulets autophages. Wink
Non : la voix réflexive est traduite par dem (pense à dem-klem : un restaurant où on se sert soi-même).

On fera attention quand même : "ces chemises se vendent bien" est traduit en aneuvien en ær horlar cem loot thóger. parce qu'il est bien évident que ce ne sont pas les chemises qui se vendent toutes seules : elles sont vendues par les marchands. Par contre :

Æt tramíldak dem thóge ni lort gevors = Ce mercenaire se vend au plus offrant.

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MessageSujet: Re: L'aneuvien, le psolat et l'uropi   Mer 17 Jan 2018 - 23:55

Deux conjonctions assez proches, l'aneuvien, s'étant inspiré de l'uropi, cette fois-ci :

obtep, pour "bien que", quoique", tiré de obte.

L'ancienne version aneuvienne, lootep, pourtant un mot-valise, avait des relents de relex, puisqu'étant une traduction de bien (loot) et que (tep). Avec obtep, j'pouvais aussi bien traduire "quoi que" que "bien que".

Là où, par contre, on s'éloigne, c'est pour la traduction de "quoi que". D'où vient enikà ? L'aneuvien dispose de la conjonction quahas, formée de deux quas articulés l'un à l'autre par un hiatus (coup de glotte : H entre deux voyelles) afin de ne pas prononcer un /ɐ:/ (long) : quahas /'kwɐʔɐs/. Le verbe derrière est au subjonctif (présent, imparfait, passé, pqp, éventuellement futur) ou bien au conditionnel passé (kjas + subj.ps).

Sinon, contrairement au français, qui a beaucoup de locutions conjonctives (en attendant que, jusqu'à ce que, avant que), l'aneuvien comprime certainbes d'entre elles en conjonction d'un seul tenant. Pourquoi donc ? Parce que j'me suis aperçu que certaines d'entre elles, comme "jusqu'à ce que", justement, offraient de drôles de surprises une fois décortiquées !
jusqu'à : locution prépositive, signifiant "en allant vers"
ce : pronom démonstratif
que : pronom relatif, puisque son antécédent est le pronom "ce" !

L'uropi a traduit tis, aussi bien pour "jusqu'à" (préposition) que pour "jusqu'à ce que" (loction conjonctive étrange), ce qui est plutôt bien. En aneuvien, j'ai l'à-priori rikyp yn (jusqu'à) et rikytep (jusqu'à ce que). En fait, l'uropi ne met te que pour "que" conjonction, et on ne le retrouve plus ailleurs : "avant que" se dit for, "après que" se dit pos etc.. sauf dans pote (pour que). Le français met des locutions partout, quant à l'aneuvien, il se situe entre les deux : tep reste, mais il est agglutiné, collé au reste : atep, postep, bertep, rikytep... Y n'y a que pour "sans attendre que" et "en attendant que" que ça reste composé : pourquoi ? Tout simplement parce qu'il y a un verbe ! té ! et on n'aura pas des étrangetés comme eliwaatep ou waatep, mais, mot à mot : sin waadun tep et las waadun tep, tout simplement !




Deux faux amis : on a
en uropi : u margit = une marguerite
en aneuvien : ùt màrgit = un ours noir.


J'ai pas "marguerite", mais j'pense que j'vais m'inspirer, pour la fin, de deux langues de l'ouest de la péninsule Ibérique (le portugais & le galicien), pour le -D, que j'vais plus ou moins déformer : ça d'vrait donner quelque chose comme margyd /'mɐʁgəd/.

J'ai, par ailleurs :

rooz = roz = rose
batòlan = tulip = tulipe
tupàrg = violet = violette
lỳl = lil = lys.

Me manquent encore le muguet (lilivàl en uropi), le coquelicot (papol) et la primevère (primula). J'devrais m'en sortir avec des à-postériori. Toutefois, j'dois pas oublier que l'Aneuf est dans l'hémisphère sud. Donc pas d'analogie entre le muguet et le 1er mai : ça collerait pas !

Dans la première liste

gòla = flor = fleur
parda = graz = herbe
ting = stib = tige
spuf = spin = épine
tænd = drev = arbre
luff = fol = feuille (végétal)
raadh = rod = racine.

Là aussi, j'ai des trous, puisqu'il me manque la fougère et le cactus. Là, j'vois pas trop comment j'vais m'en sortir, sauf en pompant par ci par là.


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MessageSujet: Re: L'aneuvien, le psolat et l'uropi   Ven 26 Jan 2018 - 16:21

Une différence, cependant, et non des moindres, c'est la différence syntaxique qui éloigne l'aneuvien de l'uropi en ce qui concerne les compléments de noms et les compléments d'adjectifs (je ne parle pas des agglutinations, celles-ci créant un mot à part entière).

Complément du nom :

En uropi, on a deux cas de figure :

Ce complément est placé devant s'il peut éventuellement être considéré comme un adjectif :
campi has = maison de campagne (maison campagnarde)
straiki dia = jour de grève.

Il se place derrière lorsqu'il spécifie une qualité ou une appartenance ou une origine particulière :
De okle mi patri = les lunettes de mon père.
u vas biri = un verre de bière.
éventuellement avec une préposition : man od polk* = homme du peuple.

En aneuvien, le complément du nom est toujours placé derrière (décliné au génitif), ce qui le distingue de l'adjectif qualificatif :
ùt bùnĕzen adòrt = une affaire criminelle
ù plach bùnĕzen = une scène de crime.

Complément de l'adjectif :
En uropi, un adjectif, même épithète, est placé derrière le nom auquel il est en relation si ledit adjectif est doté d'un complément :

U vas polen ki vin* = un verre plein de vin.

En aneuvien, c'est tout le syntagme adjectif (adjectif plus complément) qui est placé devant le nom :
ùt lakis viynen vas = un verre plein de vin.
ùt iklímon ùt ovenkaż° prinsdak = un prince amoureux d'une bergère.
Le complément peut parfois être très long entre l'épithète et le nom, ainsi :
Chantilly, ù drœg hippose° ea ær qua klime ase stad = Chantilly, une ville amie des chevaux et de ceux qui les aiment.

Comme quoi, même pour deux langues SVO, on peut remarquer des différences notables.


*On remarquera que le génitif "tombe" remplacé par la préposition.
°Ces deux adjectifs ont des compléments à l'accusatif (ami, amoureux pour...).

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MessageSujet: Re: L'aneuvien, le psolat et l'uropi   Dim 28 Jan 2018 - 23:24

Anoev a écrit:
Bon en uropi, j'verrais :
de mani veste pour τα ανδρικά ρούχα
de veste de mani pour τα ρούχα του άνδρα.
Et en aneuvien :
ùr mihe daken* & ùr mihe àt daken*. Le complément toujours derrière. Pour "des vêtements masculins", on aura, bien sûr ùr daseme mihe. On s'rend compte d'un truc, c'est que dasem est un adjectif qualificatif (masculin), et qu'il s'accorde en nombre avec mihe.

On aurait également :

ùt pizkoos = u picadi has = une maison de pêche
ùt hoos pizkoren = u picori has = une maison de pêcheur
ùt hoos pizkorene = u picoris has = une maison de pêcheurs
àt hoos àt pizkordaken (c'est celui-ci, on sait qu'il s'agit d'un homme) = de has de picori = la maison du pêcheur.










*Si, par peur d'une incompréhension, on veut vraiment enfoncer l'clou, on dira ùr mihe àt vaxèndaken, pour bien spécifier qu'il s'agit d'un homme adulte. Daseme mihe étant très vague et évoque tout aussi bien des vêtement d'homme adulte, d'ado ♂ ou de garçonnet.

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MessageSujet: Re: L'aneuvien, le psolat et l'uropi   Mer 31 Jan 2018 - 0:10

Deux paires de mots, dans chacune des langues.

Une hache se dit hak en uropi. Malheureusement, j'ai pas pu savoir d'où ce mot venait, il ne figure pas dans le chapitre étymologique du Vordar. Le mot aneuvien se termine pareil -ak, mais a une syllabe de plus (tomak), puisqu'on doit traverser l'Atlantique pour trouver l'origine du mot : tomahauk (les Aneuviens n'ont qu'un bout de Pacifique à traverser, certes, mais ils ont toute l'Amérique à remonter, du sud au nord, car ce mot est origine du nord de l'Amérique, comm'quoi...).

Ce mot a un paronyme (tròmak) qui a une origine complètement différente, puisqu'il faut aller chercher du côté de la Grèce (et non pas l'Amérique septentrionale) pour en trouver l'origine : Ἀνδρομάχη, autrement dit, Andromaque. C'est ce qu'on appelle (à peu d'choses près) une onomastie : tròmak, c'est LA tragédie. On remarquera la différence d'aperture du O entre les deux noms. Mais là, l'uropi est resté traditionnel, puisque le mot choisi est tragedij

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MessageSujet: Re: L'aneuvien, le psolat et l'uropi   Mer 31 Jan 2018 - 18:41

Citation :
Par exemple, certains noms forment le pluriel avec une terminaison (généralement -in), par exemple Drû, pl. Drúin,"hommes sauvages". D'autres le font par le changement de voyelle, par exemple golodh et gelydh,' lore master, sage... D'autres encore utilisent une combinaison des deux, et quelques-uns ne changent pas au pluriel: Belair,' Beleriandic-Elf/Elves'est singulier et pluriel. (...)

Comparez avec l'espéranto, qui n' a qu'une seule terminaison plurielle pour les noms, sans exception. Bien sûr, le but de l'espéranto est qu'il soit facile à apprendre pour les locuteurs de toutes les langues.
L'aneuvien et l'uropi sont, si j'puis dire, entre les deux.

L'espéranto rejoint le volapük avec un pluriel unique (-J- devant le cas en espéranto, -S derrière le cas en volapük).

L'aneuvien, l'uropi et le psolat n'ont pas de pluriel unique, mais les pluriels restent en nombre limité et en structure semblable (terminaison, on ne touche pas au radical, comme œil/yeux, mouse/mice...). C'est le psolat qui en a le plus, parmi ces trois-là, à cause de déclinaisons reprenant (plus ou moins) les flexions latines. Pour les deux autres langues, c'est un peu ex-æquo : l'uropi avec deux pluriels uniquement : avec le E pour le nominatif des noms en consonnes, et -S pour tout le reste. L'aneuvien n'offre pas de surprises particulières non plus : -R pour les voyelles et -E pour les consonnes*.

Certains pourraient dire "une cote mal taillée", moi j'dirai "une moyenne raisonnable".



*Ainsi, pour pol (ville), on a pole (Np), poli (Gs) et polis (Gp) en uropi ; et, pour l'aneuvien, à pol (poche) correspond (entre autres°) pole (aussi, pour le Np, mais le E est caduc), polen (Gn) et polene (Gp). Pour le puma (félin des Amériques), on a, respectiv'ment : puma, pumas, pumu, pumus ; pœma, pœmar#, pœman, pœmane.
°Je ne représente pas ici l'accusatif et le circonstanciel.
#La flexion pœmas existe bien chez moi, mais ça n'a rien à voir : c'est l'accusatif singulier ; et son pluriel est pœmase.

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Dernière édition par Anoev le Mer 31 Jan 2018 - 19:19, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: L'aneuvien, le psolat et l'uropi   Mer 31 Jan 2018 - 19:13

La citation n'est pas de moi. Il y a du avoir un bug.
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MessageSujet: Re: L'aneuvien, le psolat et l'uropi   Mer 31 Jan 2018 - 19:16

Seweli a écrit:
La citation n'est pas de moi. Il y a du avoir un bug.

C'est que tu as publié sous ton nom la traduction de l'article sur Tolkien et l'espéranto.
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Anoev
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MessageSujet: Re: L'aneuvien, le psolat et l'uropi   Mer 31 Jan 2018 - 19:19

J'ai corrigé.

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