L'Atelier

Créations linguistiques
et mondes imaginaires
 
AccueilAccueil  PortailPortail  CalendrierCalendrier  GalerieGalerie  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  

Partagez | 
 

 Moyens de transport

Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1 ... 13 ... 21, 22, 23
AuteurMessage
Anoev
Modérateur
Anoev

Messages : 23913
Date d'inscription : 16/10/2008
Localisation : Île-de-France

MessageSujet: Re: Moyens de transport   Mar 2 Oct 2018 - 20:07

Moi aussi, vu la faible distance entre les stations, je penchais aussi pour un métro. Mais pour que cette ligne soit vraiment intéressante, y s'rait bien que les lignes de métro existantes soient toutes prolongées en banlieue (sauf le funi qui, de par sa spécificité, est improlongeable), afin d'avoir des correspondances, tout comme les lignes de trains suburbains.

Bedal a écrit:
Le métro est intégralement souterrain (à la rigueur aérien sur un ou deux arrêts) et les rames romanaises sont à gabarit léger, et roulent sur pneumatique, avec alimentation par 3e rail...
Les deux seuls métros à pneus aneuviens roulent en Alfazie, selon deux technologies françaises itou, mais très différentes.

Le métro de Sanpaz est un VAL, type de véhicule automatique léger, comme à Toulouse, Orly, la banlieue de Lille ou Rennes. Le réseau est en étoile à trois branches banalisées (chacune des branches est un tronc pour les deux autres).

Celui de Sorne est suspendu, comme le Safège, eu égard à la ville et sa région, construite sur des îlots qui constituent le delta de la Skovaan et de l'Elpatt. Donc rien en souterrain, mais la ligne (en circuit fermé) n'a pas besoin de pont non plus.

_________________
— Ep or lokùt ċhubs?
— Nep, do e gæs intelun as.


— Parlez-vous thub ?
— Non mais j'essaie de le comprendre.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Bedal
Modérateur
Bedal

Messages : 5537
Date d'inscription : 23/06/2014
Localisation : Lyon, France

MessageSujet: Re: Moyens de transport   Mer 3 Oct 2018 - 12:29

Du coup, je pense faire comme ça pour le métro rocade.


Intéressant sinon, ces différents types de métro en Aneuf. Tu as des illustrations de plan ?


En Iles-Romanes, il n'y a que deux villes qui disposent d'un métro : Superbia et Calares (et encore pour la seconde, il s'agit d'un métro léger). Florence, seconde ville du pays, n'en dispose pas, de peur d'abîmer le centre ville historique.




_________________
"L'Atelier" alas a bin jerli foromte! : L'Atelier est le meilleur des forums

Like a Star @ heaven Idéolangues : algardien, nardar, helfina, mernien, syrélien, brakin, nurménien, leryen, romanais.
Like a Star @ heaven Idéomondes : Univers d'Heimdalir, Iles Romanes

Non au terrorisme et à la barbarie. Oui à la paix, la fraternité et la solidarité. Quelles que soient notre religion, notre langue ou notre couleur de peau.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://languesheimdalir.jimdo.com/
Anoev
Modérateur
Anoev

Messages : 23913
Date d'inscription : 16/10/2008
Localisation : Île-de-France

MessageSujet: Re: Moyens de transport   Mer 3 Oct 2018 - 12:56

Bedal a écrit:
Tu as des illustrations de plan ?
Ces plans ne sont pas jeunes (j'aimerais bien les refaire, mais je n'ai plus de logiciel adéquat Sad ) mais ils peuvent te donner une idée des transports surroenylsiens, sanflodiens & sarimats.


J'avais même pu faire un plan évolutif  du métro MAA (la petite ligne rouge, dans le plan du Surroenyls), pour te donner une idée.

Sinon, la ligne C8 ne va plus à Gerne Stad, mais file plein ouest en direction de Vokàra.

Par ailleurs, j'me rappelle plus si tu nous l'as dit, mais quel est l'écartement des voies

  • des chemins de fer romanais (et, je suppose, du RER de Superbia)*
  • du métro de Superbia°
  • du funiculaire superbien°
  • des trams superbiens°?




*Est-ce
  • l'écartement UIC (1,435m)
  • l'écartement ibérique (1,672m)
  • l'écartement irlandais (1,60m)
  • l'écartement russo-finlandais (1,524m)
  • un écartement typiquement romanais (lequel ?)
Je pose cette question parce que les Îles romanes n'ayant pas de liaison continentales directes (sauf les lignes toscanes), on peut se dire, du moins s'il n'y a pas de ferry ferroviaire (contrairement à la Sicile) que les lignes peuvent avoir leur propre écartement. Par contre, 'videmment, s'il y a un ferry ou un tunnel ferroviaire, l'écartement UIC s'impose ici naturellement.



°Là, par contre, on peut avoir, comme alternative à l'écartement UIC
  • l'écartement métrique (1m)
  • l'écartement étroit italien (0,95m, présent en Sardaigne)
  • un écartement typiquement romanais (lequel ?)

Chez moué (en Aneuf), il y a, en plus de l'écartement de 1,44m (5mm de plus que l'UIC, mais il reste compatible, ce qui permit à l'Aneuf de commander des locos diésel suédoises Nohab dans les années '60), un écartement rarissime dans le monde, mais assez répandu là-bas : l'écartement d'1,2m. Beaucoup de métros légers, quasiment tous les trams, mais aussi des lignes privées comme l'OEB (Oneka-Eskne), l'Elpatt-Beaṅ, l'OKB (Omved-Kùblane) et quelques autres#. Anciennement, avant la circulaire royale de 1865, la compagnie de l'Æst (Ouest) était aussi à cet écartement. On trouve des gabarits assez divers : le plus large (un peu moins  que le gabarit UIC) est celui de l'Elpatt, le plus étroit est celui du tram de Krebiz.

#Mais pas les chemins de fer de Lakùr, archipel acquis par l'Aneuf en 1946 et qui était équipé d'un chemin de fer à l'écartement dit "du Cap" (1,067m).

_________________
— Ep or lokùt ċhubs?
— Nep, do e gæs intelun as.


— Parlez-vous thub ?
— Non mais j'essaie de le comprendre.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Obnoïde



Messages : 20
Date d'inscription : 28/09/2018

MessageSujet: Re: Moyens de transport   Ven 5 Oct 2018 - 23:57

Anoev a écrit:
Si tu veux, tu peux lire ce fil depuis le début. Tu auras des renseignements entre autres sur les trains aneuviens, mais aussi mes sources d'inspiration. Sinon, pour les trains réels, les sites informatifs ne manquent pas. C'est vrai : je suis un amoureux de la chose ferroviaire depuis l'âge de cinq ans. Je ne suis pas un jeune non plus : je suis né à peu près à une époque où les ingénieurs se sont rendus compte qu'en matière de vitesse, une BB pouvait faire aussi bien qu'une CC. Et pourtant, je ne l'ai compris à mon tour que bien plus tard.

J'ai renseigné Pomme de terre sur les trains pour qu'il "monte" le réseau moschtein. Si ça t'intéresse, je peux te donner deux~trois ficelles* pour le réseau ferroviaire lausédien. Pour ça, bien sûr, y faudrait le plan de la Lausédie avec les reliefs (pas question de faire passer une ligne de tégévé par une cime de plus de 2000m).




*Ha ! ha ! C'est également ainsi qu'on dit, en argot cheminot, pour la caténaire.
Excuse moi pour ce retard. Je vais lire demain l'entièreté du topic afin d'en savoir plus sur tes trains. Je te remercie pour ton aide, et effectivement ce serait top que tu me files un coup de main concernant le réseau ferroviaire. J'ai fais une carte à la va vite, j'espère qu'il te conviendra :

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Anoev
Modérateur
Anoev

Messages : 23913
Date d'inscription : 16/10/2008
Localisation : Île-de-France

MessageSujet: Re: Moyens de transport   Sam 6 Oct 2018 - 0:11

Ça devrait pas être trop compliqué. Je suppose que les traits bleux (qui vont d'un littoral à l'autre) sont des canaux et que Irhes est d'jà une ville de haute montagne (peut-être une ligne à crémaillère à prévoir. Malude est à quelle altitude ? Peut-on y implanter une gare de ligne "de plaine" ? Sinon, j'verrais bien une ville supplémentaire (et la gare qui va avec) sur le canal sud (si c'est un canal) entre Shonage et Uridanobe. J'vais te dessiner une ébauche. On pourra peaufiner ça par la suite.

V'là d'j'jà une première ébauche :



Les deux lignes en marron sont à voie étroite (choisis ton écartement, grosso modo entre 0,80 et 1,20m).

D'après la carte que tu m'as fournie, ce ne serait pas sage de mettre une liaison directe entre Irhes et Malude (une montagne et un lac à franchir alors qu'on peut les contourner).

Ma carte est perfectible : par exemple, y a aucune liaison directe entre Symacure et Terhua, maisd y faut dire aussi qu'u'il n'y a aucune ville là où la sortie est du canal sud et la mer se rencontrent. Déjà, à l'ouest du canal sud, j'ai improvisé. S'il n'y a vraiment rien, je simplifierai la desserte... enfin... simplifier est un bien grand mot, car ça supposera des kilomètres en plus pour certaines relations. Vu la position de Shonage, j'ai imaginé une grande gare en cul-de sac, comme celle d'Awadei (tu vas voir ci d'ssous pourquoi).

Main'nant, reste à savoir si on peut "simplifier" le quadrilatère Funax-Uridanobe-Shonage-Sunacure (un quadrilatère croisé, commme t'as pu t'en rend'compte).

Une fois que tu auras validé ou transformé les tracés, on pourra voir

  • les types de dessertes (omnibus, direct, express, éventuellement rapide)
  • l'électrification des lignes (si par hasard on met du triphasé pour Terhua-Irhes, il faudra que sa gare à Terhua soit distincte de celle des deux lignes "rouges", sauf si celles-ci ne sont pas électrifiées).
  • Le type de gestion : jusque l'à, j'avais imaginé un réseau national sur les lignes rouges jusqu'à Shonage, ensuite, une gestion d'intérêt local pour les lignes marron ; et puis une ligne privée, mais de type associatif (un peu comme certaines lignes suisses) pour la ligne "circulaire" Shonage-Hagysa-Telal-Almersa-Shonage.


Mais au final, c'est toi qui vois.

_________________
— Ep or lokùt ċhubs?
— Nep, do e gæs intelun as.


— Parlez-vous thub ?
— Non mais j'essaie de le comprendre.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Bedal
Modérateur
Bedal

Messages : 5537
Date d'inscription : 23/06/2014
Localisation : Lyon, France

MessageSujet: Re: Moyens de transport   Sam 6 Oct 2018 - 12:20

Citation :
Par ailleurs, j'me rappelle plus si tu nous l'as dit, mais quel est l'écartement des voies

des chemins de fer romanais (et, je suppose, du RER de Superbia)*
du métro de Superbia°
du funiculaire superbien°
des trams superbiens°?


L'écartement des chemins de fer romanais est l'écartement normal (UIC 1435 mm), que ce soit pour les lignes classiques ou le train suburbain de Superbia.*

En 2018, la longueur du réseau ferré romanais métropolitain atteint 4550 km, dont 1780 km en Etrurie, 1524 km en Tyrrhénie et 1038 km en Sardaigne, en majeure partie à écartement normal (1.435m), sauf sur l'île Rubine (écartement 1m) et quelques lignes à écartement étroit (950 mm) en Sardaigne (mais la majorité des lignes sardes sont à écartement normal).

Plus de 3000 km de lignes sont électrifiées :

- en majeure partie en courant continu sous une tension de 3 000 volts, alimentée par caténaire.
- en courant alternatif sous 25 kV, pour les trois lignes à grande vitesse.





En ce qui concerne les autres TC:

- le funiculaire de Superbia est à écartement 1 m.

- le métro de Superbia est à écartement standard (1435 mm)

- le tramway est également à écartement standard (à Superbia et dans toutes les villes romanaises)







_________________
"L'Atelier" alas a bin jerli foromte! : L'Atelier est le meilleur des forums

Like a Star @ heaven Idéolangues : algardien, nardar, helfina, mernien, syrélien, brakin, nurménien, leryen, romanais.
Like a Star @ heaven Idéomondes : Univers d'Heimdalir, Iles Romanes

Non au terrorisme et à la barbarie. Oui à la paix, la fraternité et la solidarité. Quelles que soient notre religion, notre langue ou notre couleur de peau.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://languesheimdalir.jimdo.com/
Bedal
Modérateur
Bedal

Messages : 5537
Date d'inscription : 23/06/2014
Localisation : Lyon, France

MessageSujet: Re: Moyens de transport   Mer 17 Oct 2018 - 13:21

Voici la carte du réseau ferroviaire de Superbia (Nodo Superbiano).





En noir, les lignes de train de surface, elles sont empruntées par les trains régionaux et par les trains de banlieue (réseau S). Elles sont structurées autour de la gare de Superbia Centrale (qui est également l'unique gare TGV de la ville) et de plusieurs gares annexes (Cartana pour la desserte du Nord-Ouest, L'Ostiaro pour le Sud-ouest, L'Estella pour le sud et Superbia-Est pour l'est et le Sud-Est.)

En rouge, les lignes souterraines du "Passante de Superbia", utilisées uniquement par le réseau de train suburbain et qui permettent de traverser rapidement la ville d'est en ouest. Elles sont structurées autour de la gare souterraine de Santa Cruce, grand pôle multimodal.



_________________
"L'Atelier" alas a bin jerli foromte! : L'Atelier est le meilleur des forums

Like a Star @ heaven Idéolangues : algardien, nardar, helfina, mernien, syrélien, brakin, nurménien, leryen, romanais.
Like a Star @ heaven Idéomondes : Univers d'Heimdalir, Iles Romanes

Non au terrorisme et à la barbarie. Oui à la paix, la fraternité et la solidarité. Quelles que soient notre religion, notre langue ou notre couleur de peau.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://languesheimdalir.jimdo.com/
Anoev
Modérateur
Anoev

Messages : 23913
Date d'inscription : 16/10/2008
Localisation : Île-de-France

MessageSujet: Re: Moyens de transport   Mer 17 Oct 2018 - 16:32

Joli plan, mais quelque chose me chagrine (à moins que ce ne soit à l'étude ou en projet). La banlieue est (Les lignes à l'est de San Estiano) n'ont aucune liaison avec le réseau souterrain qui dessert surtout l'ouest ; alors qu'une simple bifurcation et un petit tunnel aurait été suffisant (mais peut-être que la topographie souterraine (présence du métro, notamment) s'y prêtait mal) pour rejoindre le "coude" de la section de lignes en amont de San Estiano. En tout cas, ce "réseau rouge" est une bonne chose : puisse-t-il grandir ! J'verrais bien une transversale passant à la fois à Cardamo et Clara.

En fait, voici ce que ton plan m'a inspiré (en pointillé, les prolongements souhaitables ou envisageables) :



Ça supposerait (et ça, on le voit pas sur le plan) que la gare de Santa Cruce serait constituée de deux points d'arrêts superposés et perpendiculaires*, avec par conséquent tout un réseau d'ascenseurs et d'escalators, avec, évidemment une plateforme souterraine entre les deux points d'arrêts, plateforme destinée, évidemment à assurer la correspondance avec les lignes blava et galbina du métro. Ça supposerait une œuvre assez imposante en profondeur, à moins que deux lignes ne se croisant pas (une ligne de train et une ligne de métro, notamment) au niveau de Santa Cruce (la Croix étant alors l'intersection des différentes lignes). En comparant ce plan avec celui-là (RER), on voit tout de suite que le pointillé entre Centrale et Estiano serait nécessaire pour la S2 (Cala-mare/Lanciano-Brenno). Les autres pointillés (Portovelle & San Luca) ne seraient que des options supplémentaires, facultatives.


Main'nant, c'est toi qui vois.


Main'nant, question à deux balles : par où ferais-tu passer la ligne S5 (Cenua-Albacolle), vu que sur le plan ici, je n'ai vu aucun trait direct (ni rouge ni noir) entre Estiano et l'Estella ?

J'ai r'marqué aut'chose. La ligne S3 (celle au tracé bizarre depuis Centrale et qui, après l'Estella, va vers San Bernardo) n'apparait pas dans ce plan-ci, puisqu'il n'y a aucune ligne de dessinée (pas plus en rouge qu'en noir) entre l'Estella et l'Ostiaro. En plus, là, le tracé de cette ligne S3 serait encore plus baroque, car, sur le plan (s'il est à l'échelle), l'Ostiaro est plus près de Centrale que ne l'est l'Estella, ce qui ferait un détour grinçant avant de filer vers Mestrale et l'Albra°. En attendant, à la vue de ce plan, ma suggestion, pour la S3 d'aller de Cenua à San Bernardo, tombe à l'eau, l'implantation des voies ne s'y prêtant pas.

T'as oublié Mestrale sur ce plan-ci.

On quitte un peu le RER :

Bedal a écrit:
Du coup, je pense faire comme ça pour le métro rocade.
Ton idée de rocade métro a un avantage sur la mienne : y a une desserte directe entre l'aéroport et Eurocita (mon intuition# serait-elle donc bonne ?).

Bedal a écrit:
En Iles-Romanes, il n'y a que deux villes qui disposent d'un métro : Superbia et Calares (et encore pour la seconde, il s'agit d'un métro léger).
As-tu un plan du métro léger de Calares ? J'aime bien ce type de métro. En Aneuf, y en a plein :
Alvarne-Azfold
Kramelne-Gerne
Lanrúke
Lenow
Malbœrg
Nælvyn
Nevwarkling
Seblir
Sordalkÿ.

Une bonne partie d'entre eux sont en véritable osmose avec les trams, quand y en a. Ce qui n'est pas possible au Sarimat (Sfaaraies) parce que les trams roulent à droite sous 750 V et le métro à gauche sous 1500 V, mais des stations, comme Nekropol, ont une correspondance quai à quai entre les deux moyens de transport.


*D'ailleurs, sur le plan de la page précédente (plan des lignes), on constate très bien la perpendicularité, ce qui arrange bien les choses.
°En somme, pour que les deux plans soient "en phase", y faudrait que la S3 aille directement vers l'Ostiaro, sans passer par Regale ni l'Estella. Par ailleurs, je vois un trait noir entre l'Ostiaro et Eurocita (plus précisément entre l'Ostiaro et la bifur avec la ligne S4 venant de S. Luca). Je présume qu'il n'est fréquenté que par des trains de grandes lignes (par conséquent, je présume sans arrêt#) parce qu'aucune ligne de RER ne paraît à cet emplacement sur l'autre plan. J'ai eu une situation à peu près similaire au Sarimat (banlieue de Sfaaraies) entre Anfrooz et l'aéroport de Taraket (transversale). Main'nant, c'est la ligne S10 qui s'y colle. À Nakol, le faisceau de sortie de la gare SBK est vierge de tout trafic suburbain depuis 1985, année où est née la rocade intérieure souterraine avec ses multiples branches vers Xythne, Kirtane, Perqne, Pehrs, Harlesne et Hyckne.
#Sauf peut-être à Eurocita, dont le nom me fait penser à une grande cité de congrès internationaux.

_________________
— Ep or lokùt ċhubs?
— Nep, do e gæs intelun as.


— Parlez-vous thub ?
— Non mais j'essaie de le comprendre.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Anoev
Modérateur
Anoev

Messages : 23913
Date d'inscription : 16/10/2008
Localisation : Île-de-France

MessageSujet: Des petites locomotives, bonnes à (presque) tout faire.   Mer 12 Déc 2018 - 23:43

Ce fut notamment des E416 en courant continu, des E436 en courant alternatif et des T406 en traction thermique. Certaines de ces locos on 50 années de roulement bien sonnées et "attendent" la relève. Ces locomotives, dont les premières furent commandées en époque de "vaches maigres", faisaient à peu près tout, voire même des express (mais pas des rapides, quand même !). Puis, peu à peu, des locomotives "de ligne" se firent plus nombreuses, et ces petites machines (grosso modo l'équivalent de nos BB 66000 (du moins, pour les T406, les E4*6 n'ayant pas d'équivalent en France) se rabattirent sur les manœuvres en gare, les triages et le fret lent sur des petites lignes*. Des nouvelles locos, à l'esthétique extérieure quasiment identique, mais à l'intérieur (motorisation & cabines) très différents vont les remplacer, progressivement. Les couleurs seront à peu près les mêmes, du moins pour les locos qui ne quitteront pas l'emprise des gares (rouge et blanc, avec un arrangement différent selon les réseaux ; quant aux locos de petit fret, elles arboreraient plutôt ce genre de couleurs, le motif FRÆT en moins. Côté moteurs, ces locos auraient droit à des moteurs asynchrones, comme les grandes. Les E437 (remplaçantes des 436.100°) commenceraient à prendre leur service sur l'ouest et le centre. les E416 quitteraient l'est du Malyr (voies ANB) et des Santes pour la Pande (ПAƋ) ou le SAB. Quant aux T406, ce seraient celles qui resteraient le plus longtemps, mais avec le remplacement du moteur diésel ancien par un modèle plus propre et plus économique. Pendant ce temps, un modèle bimode (D + batteries, à l'instar des A94) est à l'étude. Les remplaçantes seraient un peu moins rapides que leurs devancières, puisqu'elles n'assureraient plus de dessertes voyageurs, elle ne seraient pas chauffantes non plus, les seules trajets en tirant des voitures seraient entre les quais d'une grande gare et le gril de remisage. Toutefois, afin de ne pas gêner le trafic au cas où elles seraient tractées (acheminement "en véhicule", comme on dit sur les voies françaises), leur vitesse voisinerait 100 km/h, au lieu des 120 pour les machines précédentes (soyons juste, vitesse rarement atteinte, surtout par les T 406 et E 416).


*... ou les trains MV : une espèce totalement disparue chez nous.
°Les E436 fut une grande familles de locos roulant sous courant alternatif, mais avec trois sous-séries assez dissemblables. Il y eut d'abord la petite série 436.001 à 020, avec des redresseurs à mercure, pouvant rouler sous les deux fréquences à l'époque 50 Hz et 16,6 Hz (avec des inductances pouvant lisser un courant de cette fréquence). Puis, vinrent assez vite la série 100, avec des redresseurs secs, au silicium, là toujours avec la possibilité de redresser convenablement un courant à basse fréquence. Et vinrent enfin les machines dont le courant d'alimentation, était redressé aux thyristors. À cette époque, plus aucune ligne ANB n'était alimenté en basse fréquence, donc moindre contrainte pour les selfs de lissage, d'où utilisation de selfs moins coûteuses. Toute la partie de l'équipement de redressement de courant serait remplacée, sur les nouvelles bécanes, par des convertisseurs de fréquence (transformation des 50 Hz du courant venu  du transfo en un courant à fréquence variable qui alimenterait les moteurs asynchrones). Les E 417 seraient, elles, équipées d'onduleurs, équipement capables de transformer le courant continu (de la ligne) en courant alternatif capable de faire tourner des moteurs asynchrones. Reste une énigme : celle de la transformation des T406.

_________________
— Ep or lokùt ċhubs?
— Nep, do e gæs intelun as.


— Parlez-vous thub ?
— Non mais j'essaie de le comprendre.


Dernière édition par Anoev le Mar 15 Jan 2019 - 23:43, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Anoev
Modérateur
Anoev

Messages : 23913
Date d'inscription : 16/10/2008
Localisation : Île-de-France

MessageSujet: Réseau ferroviaire cilénien   Dim 6 Jan 2019 - 16:36

Rémy a écrit:
Je suppose que le réseau ferroviaire cilénien est pourvu de voies de 1,52m... ce que je ne sais pas, c'est la tension d'alimentation : 3 kV = ou 25 kV 50 Hz ? ne serait-ce quue pour la ligne (internationale) du littoral caspien : d'Astrakhan à Bakou, en passant par Harman et Derbent.

_________________
— Ep or lokùt ċhubs?
— Nep, do e gæs intelun as.


— Parlez-vous thub ?
— Non mais j'essaie de le comprendre.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Anoev
Modérateur
Anoev

Messages : 23913
Date d'inscription : 16/10/2008
Localisation : Île-de-France

MessageSujet: Re: Moyens de transport   Jeu 17 Jan 2019 - 22:09

Georges entendit, dans la cabine de l'avion, une annonce en quatre langues (aneuvien, espéranto, allemand & anglais, dans cet ordre) qui disait ceci : notre vol prendra fin à l'aéroport de Francfort à 21:56, il reste quarante minutes exactement. Soudain, une angoisse lui vint à l'esprit : à cette heure, hors de question de retrouver sans péripétie particulière le placard à balais qui allait le faire rejoindre dans "son" monde. Il devrait attendre le lendemain, coucher à Francfort (au prix de l'hôtellerie allemande), revenir ensuite à l'aéroport en reprenant le train de banlieue. Il y avait un paramètre auquel il n'avait pas pensé : le créneau horaire du passager d'un "monde" à l'autre. Ne risquait-il pas de se retrouver dans un troisième monde, complètement distinct de celui de l'Aneuf  ET de celui de son domicile tourangeau ?

Georges se posa cette question qui le tarabustait au point qu'il ne se rendit même pas compte de l'atterissage de l'appareil aneuviens sur la piste hessoise. Après les formalités de douane et de police, puis la récupération de ses bagage, qui, en tout, durèrent une bonne heure, il essaya de voir s'il ne pourrait pas monter discrètement dans les étages, mais avec son sac, ce n'était pas gagné d'avance : l'aéroport avait été victime, dans les années '80, et c'avait rendu les services de sécurité prudents. En plus de ça, pas question non plus de l'abandonner : ça risquait de lui coûter cher. Il fallait ABSOLUMENT qu'il monte, avec son sac, dans ce fameux sixième étage et qu'il y trouvât ce fameux placard en priant qu'il ne fût pas verrouillé, comme ce serait tout-à-fait normal qu'il le soit à ses heures. Seule possibilité raisonnable : coucher dans un petit hôtel de banlieue entre Francfort et son aéroport et revenir le lendemain, en pleine journée. puis trouver un vol pour Paris ou (mieux) pour Tours. Il avait connu les banlieues aneuviennes, il allait connaître celle de Francfort où il y trouverait un sommeil réparateur.

_________________
— Ep or lokùt ċhubs?
— Nep, do e gæs intelun as.


— Parlez-vous thub ?
— Non mais j'essaie de le comprendre.


Dernière édition par Anoev le Ven 18 Jan 2019 - 10:21, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Anoev
Modérateur
Anoev

Messages : 23913
Date d'inscription : 16/10/2008
Localisation : Île-de-France

MessageSujet: Re: Moyens de transport   Ven 18 Jan 2019 - 10:19

Le lendemain matin, il reprit le S-Bahn en direction de l'aéroport. La rame rouge à bande blanche le laissa à quai et il s'engouffra dans l'aérogare, son sac à la main, en espérant qu'il pourrait, sans encombre, retrouver ce fameux passage dans le placard à balai. Il prit l'ascenseur qu'il avait reconnu pour l'avoir déjà emprunté une fois, dans l'espoir de ne rencontrer personne qui lui poserait une question indiscrète dans la langue de Goethe. Il trouva la fameuse porte... verrouillée. Damnation ! Fallait-il la fracturer ? Fallait-il attendre quelqu'un et passer en force ? Et si le technicien de surface tardait à ven... il entendit des pas. Une femme en blouse bleue ouvrit la porte avec un passe et entra dans le fameux local. C'était sa chance, son unique chance. Il ne s'était pas trompé d'étage, c'était bien là. Il entendit bien, derrière lui « Was... », puis, il ouvrit la deuxième porte, qui, par chance, n'était pas verrouillée. Ça se passa comme à l'aller... à peu près. De retour au hall de l'aéroport, il revit les comptoirs des compagnies aériennes : celle d'Anoflog avait disparu, il avait donc, semble-t-il réussi son passage. Inutile donc de faire attention aux annonces des vols, le plus souvent, dans des langues étrangères à la sienne, comme celle-ci, par exemple, prononcée dans une langue parfaitement inconnue « Les passagers pour le vol 656 en direction de Céléphaïs sont priés de se rendre porte 17... ». Il vit que, dans le créneau horaire en question il n'y avait de vol ni pour Orly, ni pour Roissy ni pour Tours. Il tenta donc sa chance côté ferroviaire, et la chance lui sourit : dans trois heurtes partait un ICE en direction de Nantes. Pourvu qu'il ne soit pas complet ! Il était prêt à acheter un billet de première en cas d'indisponibilité en seconde, quoi qu'il lui en coûtât. Heureusement, le train pour Nantes était disponible et s'arrêtait à St-Pierre-des-Corps. Ce serait certes plus lent qu'en avion, mais il n'avait pas à traverser Paris ou le Val-de-Marne (selon que l'avion atterrît à Roissy ou à Orly) et chercher un train à Montparnasse ou à Massy. Il était tellement content qu'il ne s'étonna même pas d'une telle providence. Trois heures plus tard, le train démarrait.

Arrivé à St-Pierre-des-Corps, Georges posa pied à quai, traversa le hall de la gare et... ne trouva plus son bus. Les TMV avaient complètement réorganisé les lignes et les dessertes pendant son absence. Il commença à avoir des frissons dans le dos. Et si le Tours où il était n'était pas le bon ? Le plus pressé, pour lui, c'était de rentrer à la maison. Il prit un taxi et retrouva un paysage familier bien qu'un peu changé, ce qui pourrait sembler normal. Ce qui l'était déjà moins, c'est qu'il ne trouva pas son nom sur la boîte aux lettre, mais un certain Eugène Valerat. Là, ça ne tournait plus rond du tout. Et ce qui tournait encore moins rond, c'est cette voix qui l'interpella : « Salut Eugène ! Alors, ce congrès aux pays des robots de compagnie, ça s'est bien passé ? ». Il se retourna et se trouva nez à nez avec une physionomie à la fois inconnue et... familière. Ce type, qu'il n'avait jamais vu dans sa résidence tourangelle, il l'avait vue... à Nakol. Il avait même joué avec dans une salle de jeu. Il monta, au culot, à l'étage de "son" appartement. Tourna la clé dans la porte et celle-ci s'ouvrit sans aucun effort. Une femme, "sa" femme l'accueillit : elle non plus, il ne l'avais jamais vue auparavant à Tours, puisqu'il était célibataire. Cette femme, il avait rencontré son sosie à Sfaaraies. Mais il n'était pas au bout de ses surprises. Tout, dans l'appartement était au nom d'Eugène Valerat, et cette femme qui l'avait accueilli comme si elle le connaissait depuis toujours ! Et là, ce fut le choc : il trouva un numéro de Ouest-France, où, en première page, on apprit l'arrestation d'un directeur d'école nommé Georges Lampraud, accusé d'avoir fourni en chair fraiche un dénommé Gilles Derret, prédateur sexuel notable nantais. Il avait du mal à remettre ses idées en place. En page trois, la photo anthropométrique du pervers, qui ressemblait trait pour trait à l'individu qui l'avait agressé dans l'express Hocklènge-Nakol. Mais alors, à quoi ressemblait le pseudo-Lampraud ? D'autant plus que autant que sa mémoire lui revînt, il n'avait jamais travaillé dans l'enseignement. Avant de partir en Aneuf, il était technicien réparateur d'app... mais oui ! Il trouva le petit Haxwag qui était dans son sac, en tira la carte SD, alluma l'ordinateur qui était dans "son" bureau (qu'il trouva d'instinct, comme si...), celui-ci lui demanda un mot de passe. Aïe ! Il saisit la première séquence de touche qui lui passa par la tête, et ... le bureau s'ouvrit, avec, comme page de fond d'écran, sa photo joue contre joue avec "sa" femme. Il ouvrit la fenêtre correspondant avec sa carte SD : il y retrouverait la photo de l'intérieur de son, passeport, qu'il avait fait avec prudence, au cas où ses papiers seraient égarés ou volés, ce qui faillit bien lui arriver si on n'avait pas retrouvé son portefeuille dans le train. Mais impossible de mettre l'œil sur les photos : les images n'étaient pas des jipègues, mais un format inconnu nommé .hxw. Il remit la carte SD dans l'appareil photo, espérant bien trouver les bonnes images sur l'écran, mais la batterie était à plat. Du coup, il n'osait plus s'endormir, de peur d'être réveillé dans une cellule de trois mètres sur quatre par un maton qui lui dirait : Lampraud, parloir ! Il continua à fouiller distraitement dans cet appartement qui était devenu le "sien", et, par un coup de baguette magique aneuvienne, il était passé de réparateur d'appareils photo à cadre dans une entreprise de robotique domestique, nommée justement Robodom. Un nom dont il ignorait jusqu'à l'existence auparavant.

Le lendemain (après une nuit de sommeil qu'il avait pourtant crainte), il se rendit à Robodom dont il avait trouvé l'adresse dans ses papiers. Mais le "rêve" semblait continuer : il était accueilli chaleureusement ou avec déférence, selon le personnel. Il croisa même une pulpeuse dame, du nom d'Inès Valourec, qui ressemblait trait pour trait à une hétaïre avec qui il avait fait l'amour à Kastenexhelle (Hocklènge) : c'était la directrice des ressources humaines, qui le salua sans aucun accent aneuvien. Le Grand Patron (qui avait le visage du policier qui l'avait arrêté dans le train, au Kanolthe) lui dit : « Bonjour monsieur Valerat, la réunion commence dans un quart d'heure, j'espère que vous nous amenez de bonnes nouvelles du Mnar ».
F  I  N

_________________
— Ep or lokùt ċhubs?
— Nep, do e gæs intelun as.


— Parlez-vous thub ?
— Non mais j'essaie de le comprendre.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Vilko
Modérateur
Vilko

Messages : 3138
Date d'inscription : 10/07/2008
Localisation : Neuf-trois

MessageSujet: Re: Moyens de transport   Ven 18 Jan 2019 - 10:55

Anoev a écrit:
(une annonce) prononcée dans une langue parfaitement inconnue « Les passagers pour le vol 656 en direction de Céléphaïs sont priés de se rendre porte 17... ».

Si l'annonce est prononcée dans une langue inconnue, comment Georges Lampraud peut-il la comprendre ? À moins qu'il l'ait comprise en tant qu'Eugène Valerat, qui connaît le Mnar, contrairement à Lampraud. Si Valerat va régulièrement au Mnar pour affaires, il a pu apprendre quelques mots de la langue locale.

Il peut aussi avoir eu une liaison avec une Mnarésienne, soit au Mnar, soit à l'étranger. Près de deux millions de Mnarésiens ont fui le Mnar pendant et après la guerre civile. Parmi ces deux millions de Mnarésiens, on trouve des femmes, prêtes à épouser un étranger qui leur fournira, à la fois, une certaine aisance financière et la nationalité du pays d'accueil. Certains de ces maris étrangers s'intéressent au Mnar, et demandent à leur épouse de leur apprendre un peu de mnarruc.

Un vol direct Francfort-Céléphaïs ? Possible, Céléphaïs est l'un des deux aéroports internationaux du Mnar, l'autre étant Sarnath. Céléphaïs est une grande ville, et a eu au 19e siècle un roi né aux États-Unis, même s'il avait pris le nom mnarésien de Kouranès. Il est logique que Céléphaïs ait des relations commerciales assez importantes avec l'Europe pour justifier des liaisons aériennes régulières.

Anoev a écrit:
« Salut Eugène ! Alors, ce congrès aux pays des robots de compagnie, ça s'est bien passé ? ».

C'est le problème quand on va au Mnar : les gens supposent toujours qu'on s'y rend pour assouvir un penchant plus ou moins avoué pour la robophilie. C'est souvent vrai, mais ce n'est pas toujours vrai...


Dernière édition par Vilko le Mar 22 Jan 2019 - 9:47, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://pagesperso-orange.fr/saiwosh/man.html
Anoev
Modérateur
Anoev

Messages : 23913
Date d'inscription : 16/10/2008
Localisation : Île-de-France

MessageSujet: Re: Moyens de transport   Ven 18 Jan 2019 - 11:34

Vilko a écrit:
Si l'annonce est prononcée dans une langue inconnue, comment Georges Lampraud peut-il la comprendre ?.
Justement, Georges n'avait pas fait attention à l'annonce, et il ignorait jusqu'à l'existence de Céléphaïs, sinon, il aurait DÉJÀ commencer à tiquer. Ce que j'ai écrit, c'est pas à l'intention de Georges, qui lui, était bien trop content de retrouver son chez-lui (du moins, à ce qu'il croyait), mais du (supposé) lecteur, qui sait que Céléphaïs n'existe pas dans notre monde réel (pas plus que n'existent Hocklènge, Nakol etc). J'ai appris ce style en me rappelant une interviou d'Alfred Hitchcock : Le spectateur sait ce qu'il va arriver, mais le protagoniste de l'histoire ne le sait pas encore. C'est une des recettes du suspense.

Mais pourtant, quelque chose est invraisemblable, dans cette histoire:
 

Vilko a écrit:
C'est le problème quand on va au Mnar : les gens supposent toujours qu'on s'y rend pour assouvir un penchant plus ou moins avoué pour la robophilie. C'est souvent vrai, mais ce n'est pas toujours vrai...
Rien n'est dit (ou presque) à propos d'Eugène Valerat, ingénieur tourangeau en robotique domestique s'étant rendu au Mnar pour un congrès professionnel : ce n'est plus une histoire aneuvienne. Ses  seules interférences avec Georges Lampraud, technicien en photo dans un monde, étrange directeur scolaire dans un autre, c'est que l'un d'eux a vu, dans un monde parellèle, les sosies aneuviens des connaissances de l'autre. J'avais imaginé cette histoire d'interférence depuis deux bonnes semaines, sinon plus, y m'manquait plus qu'à la mettre noir sur... bleu. C'est fait.

_________________
— Ep or lokùt ċhubs?
— Nep, do e gæs intelun as.


— Parlez-vous thub ?
— Non mais j'essaie de le comprendre.


Dernière édition par Anoev le Lun 21 Jan 2019 - 23:51, édité 3 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Pomme de Terre

Pomme de Terre

Messages : 1342
Date d'inscription : 25/06/2013
Localisation : Franche-Comté, France

MessageSujet: Re: Moyens de transport   Sam 19 Jan 2019 - 13:12

L'irruption du fantastique est inattendue, mais vraiment bien jouée ! Rappelle-moi de ne jamais aller dans ce fameux placard à balais Laughing
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Anoev
Modérateur
Anoev

Messages : 23913
Date d'inscription : 16/10/2008
Localisation : Île-de-France

MessageSujet: Re: Moyens de transport   Sam 19 Jan 2019 - 14:02

Merci. As-tu deviné ce qui ne collait pas dans cette histoire ? ou as-tu dévoilé le sploilère pour ler savoir ?

_________________
— Ep or lokùt ċhubs?
— Nep, do e gæs intelun as.


— Parlez-vous thub ?
— Non mais j'essaie de le comprendre.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Anoev
Modérateur
Anoev

Messages : 23913
Date d'inscription : 16/10/2008
Localisation : Île-de-France

MessageSujet: Une privatisation évitée   Lun 21 Jan 2019 - 23:03

Les deux entreprises privées de chemin de fer LMB et SNB avaient commencé des pourparlers de fusion pour une entreprise qui pourrait faire rouler sur des rails privés, entre Martinstad (Alfazie) et Sense (Santes) des convois à gestion entièrement privée. Seulement, y avait un hic : c'est qu'entre Lahal et Nevstad, les voies appartiennent à l'ANB, l'exploitant public (et historique, depuis 1935) des chemins de fer aneuviens. Les responsables financiers et commerciaux ne se démontèrent pas et proposèrent des offres alléchantes à ceux du réseau Saṅtr de l'ANB (qui gère les voies entre Nevstad et Lahal). La réponse ne se fit pas attendre bien longtemps : «Eddur. Er • nor màzhdare àr glysene àt nàtynen beaṅ. Er kàne nep thóge ase. Æt pobl iψ • ed larkestunor ane. Or dem aqbòndet direktas ni as ber subrèmtun ed nàlgeftese»*. En langage clair, ça voulait plus ou moins dire : « Allez vous faire ... ». D'autant plus que cette fameuse "future" ligne était croisée par des lignes ANB : à Nevstad et Lahal, bien sûr, deux nœuds de communication importants (surtout Nevstad), mais également Zhylàn, traversé par une ligne, certes moins importante que la plupart de celles traversant Nevstad, mais que l'ANB n'avait pas du tout l'intention de sacrifier. Or la maquette du projet de privatisation prévoyait la gestion TOTALE de la gare de Zhylàn par la nouvelle société. Par ailleurs, si la SNB avait de bon résultats tant techniques que financiers, c'était loin d'être le cas du LMB dont les locomotives, même récentes*, avaient tendance à tomber en panne loin de chez elles. Certes pas des pannes immobilisantes (ce qui les auraient rendues rédhibitoires hors du réseau LMB), mais des soucis qui avaient tendance à retarder les trains suivants. L'ANB ne voulait surtout pas que ses lignes les plus importantes, notamment celles passant par Nevstad (parmi laquelle Hocklènge-Nakol), soient cisaillée par une ligne privée, et les riverains de la ligne à privatiser n'avaient pas du tout envie que la desserte des localités entre Nevstad et Lahal diminue comme peau de chagrin, d'autant plus que le LMB n'ayant pas signé la charte du service public (contrairement, par exemple, à l'ANB, le SNB, le SAB et bien d'autres), ses responsables faisaient plus ou moins ce qu'ils voulaient avec les omnibus : seulement deux par jour entre Lahal et Martinstad : un le matin et un le soir par sens (quand ces dessertes, pour des raisons obscures, n'étaient pas supprimées ou remplacées par des dessertes routières), alors que le minimum, sur les plus faibles lignes de l'ANB, mais aussi privées associatives, le minimum est de trois par sens. Bref, le LMB fit bien des appels discrets auprès des gouvernements santois et alfaziens, mais ce fut une partie de ping-pong à n'en plus finir entre les deux ministères des transports, l'ANB-Saṅtr, le ministère fédéral des transports, la sante du Lovland occidental et le comté de Lahal. Écœuré, le pédégé du LMB laissa tomber ; celui du SNB laissa paraître une moue compatissante, mais au fond de lui-même, il fut ravi que l'union de gestion avec un tel bâton merdeux ne se fît point : les déboires des locomotives LMB pour entretien approximatif, il ne les ignorait pas.
*Messieudames. Nous ne sommes que les gérants des voies du réseau ferré national. Nous ne pouvons pas vous les vendre. Leur propriétaire, c'est le peuple. Adressez-lui directement vos offres.

_________________
— Ep or lokùt ċhubs?
— Nep, do e gæs intelun as.


— Parlez-vous thub ?
— Non mais j'essaie de le comprendre.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Anoev
Modérateur
Anoev

Messages : 23913
Date d'inscription : 16/10/2008
Localisation : Île-de-France

MessageSujet: Re: Moyens de transport   Jeu 28 Fév 2019 - 22:06

J'suis tombé sur cette page, et là, j'me suis dit que l'Aneuf était plutôt sous-équipé en matière de circulation aérienne internationale, malgré sa situation insulaire. En plus de ça, le trafic intérieur (sauf vers Lakùr et Lozhika) avait drastiquement diminué, pour des raisons d'impératif écologique, une partie de çui-ci s'était reversé sur les trains (ANB) ou les avions sans ailes (trains Anoflog). Pour une population de la moitié (voire un poil moins) de la population française, cependant, les aéroports où décollent ou atterrissent des avions internationaux ont une taille et un trafic conséquent (sauf celui de Lakùr, plus "local" encore que celui de Tillé (Beauvais), mais l'aéroport Lakurien a une relation ferroviaire directe depuis Lakib, Laklas et Lakrem, té !). Tous les aéroports internationaux de la Grande île ont des relations ferroviaires assez conséquentes (sauf peut-être l'aéroport de Kloże, mais qui ne sert plus, au trafic international, que pour les charters et des vols à bas coût). Afin de ne pas créer de concurrence avec les avions sans ailes, les trains desservant les aéroports sont les trains de banlieue, les ominibus et semi-directs interrégionaux, ainsi que les express. Pas d'interciv, pas de rapides. Il reste quelques (vrais) avions internes à la grande île, mais le prix de billet est vraiment élevé°, et le confort plutôt moyen, bref : dissuasif. Quelques opérateurs privés ont essayé de doubler Anoflog, avec des prix attractifs. Mais le prix du kéro n'est pas détaxé pour des vols internes à la grande île. Certains p'tits malins ont essayé de faire une desserte de Lakùr et de Lozhnika, mais là, comme les aéroports sont pas très grands, le nombre de vols est limité, et pas question d'annuler, même partiellement, un vol. Bref : les opérateurs privés ont jeté l'éponge. En Aneuf, la lutte contre l'empreinte carbone n'est pas qu'un artifice pour faire joli dans les discours ministériels.


Une soluce (mais c'est p'têt'pas pour la s'main'prochaine, ni dans deux ans) : l'avion électrique. À condition que le prix du lithium ne grimpe pas trop.


°Quatre fois le prix d'un billet d'avion sans ailes, jusqu'à sept fois et demie le prix à bord d'un Interciv ANB en première ! Seuls les vols en correspondance valent le coup, mais comme ce sont des vols en correspondance, il faut déjà avoir volé (à bord d'un avion Anoflog ou d'une compagnie partenaire) depuis l'étranger (Amériques, Asie, Océanie pour les provenances les plus proches).

_________________
— Ep or lokùt ċhubs?
— Nep, do e gæs intelun as.


— Parlez-vous thub ?
— Non mais j'essaie de le comprendre.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Anoev
Modérateur
Anoev

Messages : 23913
Date d'inscription : 16/10/2008
Localisation : Île-de-France

MessageSujet: Re: Moyens de transport   Mer 6 Mar 2019 - 21:18

Pour un cheminot aneuvien*, y a une différence essentielle entre le jour et la nuit :

  • Le jour, les trains de voyageurs sont, en moyenne, plus rapides que ceux de messageries (et surtout de marchandises).
  • La nuit, c'est l'inverse.

Y a aussi une autre différence, la nuit, du moins, après l'arrivée du dernier train et quinze à vingt minutes avant le départ du premier, une gare de voyageurs est déserte, quasiment morte. Toutes les boutiques sont fermées, les guichets de vente des billets sont fermés, les grilles sont tirées, les seules personnes qui y travaillent sont des agents de sécurité, et dans certaines gares, ils sont plutôt rétribués pour s'ennuyer.

À ces mêmes heures (vers 2:00~3:00), une gare de messageries, c'est une vraie ruche ! Les trains qui arrivent sont déchargés, ceux qui vont partir sont chargés, c'est un véritable ballet de chariots élévateurs entre  les wagons et des  "stalles" où des palettes attendent, soit d'être chargées dans un autre train, soit dans un camion, si le trajets qu'elles vont faire n'est plus très long. Ça;, c'est pour les petites messageries, et puis y a aussi les grandes, qui sont entreposées dans des conteneurs (surtout dans des gares de correspondance entre le trafic maritime et le trafic ferroviaire, là, c'est, on peut le dire, (gi)gantesque. Si c'est pas Rotterdam ou Hambourg, ça vaut Marseille, du moins à Nakol.


Pas oublier non plus qu'en Aneuf, comme dans beaucoup de parties du mondes, contrairement à l'Europe, les wagons sont à attelage automatique. Donc, changer un wagon de train se fait en deux coups d'cuiller à pot et en un tour de main. Le régime des Trains Complets n'a pas tué le porte-à-porte ferroviaire. Certes, le camionnage a grignoté cette pratique, mais ne l'a pas avalée. Les moutons qui paissaient dans les alpages des Alorynes vont être transportés en trains jusqu'à Birem, Kroże ou Krabsky dans de bonnes conditions, et non pas trimballés en camions bringuebalants. Ils ont au moins droit à ça : c'est sans doute le dernier voyage de leur existence !




*En principe, ça doit bien valoir pour d'autres pays, du moins là où le service national de messageries n'a pas été sacrifié aux appétits boursiers. Sinon, voici ce s'il en reste, chez nous.

_________________
— Ep or lokùt ċhubs?
— Nep, do e gæs intelun as.


— Parlez-vous thub ?
— Non mais j'essaie de le comprendre.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Moyens de transport   

Revenir en haut Aller en bas
 
Moyens de transport
Revenir en haut 
Page 23 sur 23Aller à la page : Précédent  1 ... 13 ... 21, 22, 23
 Sujets similaires
-
» Pourquoi si peu de films et de photos d'ovnis (évolution des moyens techniques)?
» [Salon] FILLIERE :: Gestion Logistique & Transport
» Caisse de transport pour batterie
» Le transport des dindes.
» Transport électrique

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
L'Atelier :: Diégèses :: Ressources et idées-
Sauter vers: