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 le monde d'Eleyzach Aephs

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Ombadjak



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Date d'inscription : 16/02/2015
Localisation : Lorraine

MessageSujet: Re: le monde d'Eleyzach Aephs   Lun 24 Aoû 2015 - 0:10

DIM a écrit:
Et vous quels arts avez-vous dans vos mondes ?

Hop, je suis un peu à la bourre, mais je suppose que la question tiens toujours.

Donc, dans mon idéomonde, la notion d' art est un peu spéciale, du moins chez les Lokmori. En effet, il n'y a pas de distinction franche entre art et artisanat: la notion d'objet "pratique" ou d'objet "esthétique" n'existe pas.
Cela implique que la plupart des artisanats (poterie, vannerie, tissage, menuiserie, etc) fait partie des arts, au même titre que la danse, le chant, la sculpture, la peinture, etc...
D'ailleurs, la forge dispose d'un statut un peu à part: il s'agit d'un art réservé aux "chamans". Ces derniers sont des "maîtres du feu", qui produisent autant des bijoux que des armes ou des outils.

On peu ajouter que les arts du combat ou de la chasse, mais aussi les "arts magiques" appartiennent à l' art en général.

Dans la philosophie lokmori, la "réalisation du potentiel d'une personne" passe par le développement de la pensée (connaissance, réflexion, etc), du corps (aptitudes physiques, combat, etc) et de l'âme (ce qui touche au "mystique", au philosophique, à la compréhension de soi). Dans cette optique, toute chose peu devenir un art, du moment qu'elle est exécuté dans le but de développer son potentiel.
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MessageSujet: Re: le monde d'Eleyzach Aephs   Mar 25 Aoû 2015 - 1:36

Qu'est-ce qu'etre un dieu ?

Un dieu voyage dans l'espace
un dieu quitte la planete de ses ancetres pour n'y jamais revenir
Un dieu fait porter sa voix au-dela des monts et jusqu'aux etoiles
Il n'a pas de destinee. Il est heureux et serein, sans ambition ni concupiscence. Il ne vit que pour creer, pour former et tester de nouvelles intelligences, vers de nouveaux mondes. Cela, c'est la beaute de l'etat de "dieu".
Un dieu est eternel aussi longtemps qu'il est dieu. Il est dieu aussi longtemps qu'il est eternel. Les dieux sont leurs ancetres et sont leurs descendants, moi du passe/ moi du futur, car ils vivent en vase clos au sein de la terre sacree.
Un dieu connait les secrets de l'univers : il connait le yawa, la loi qui unit toutes les lois de la matiere, de l'energie, des forces et de la volonte.
Un dieu respecte les lois de l'univers. Il connait le yawa et lui est soumis. Il ne fera rien contre le yawa.
dieu maitrise les forces de l'infiniement petit.
Un dieu est parfait de corps et de sagesse.

...

Ce message, traduit dans toutes les langues d'Hepdi et des planetes avoisinantes constitue le credo fondamental de l'Ere des dieux : ce qui fixe les criteres de divinite parmi les civilisations de la galaxie, ceux qui ont pour mission d'instiller la comprehension de l'univers, la curiosite et la serenite parmi les formes de vie respectant les "formes sacrees", celles du corps bipede. Il s'agit du point de depart de la chaine celeste, qui devra relier entre elles les civilisations de la galaxie, dans un avenir lointain.
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MessageSujet: Re: le monde d'Eleyzach Aephs   Jeu 27 Aoû 2015 - 13:26

Musicien(ne) Zerter antique, jouant de la Grande Rota, ou Xoílji

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Anoev
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MessageSujet: Re: le monde d'Eleyzach Aephs   Jeu 27 Aoû 2015 - 13:28

C'est une sorte de harpe, non ?

_________________
Tev o ĕrekes ù spraċ, la stĕ nep kànertas quas o dœm, do ep kóm o adráṅtes.
Quand tu inventes une langue, on ne sait pas forcément ce que tu penses, mais on sait comment tu raisonnes.
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MessageSujet: Re: le monde d'Eleyzach Aephs   Jeu 27 Aoû 2015 - 13:32

Presque. La Rota est un instrument médiéval authentique (plus petit) que l'on nomme aussi harpe-psaltérion, qui a la particularité d'être pleine -c'est-à-dire d'avoir une caisse de résonnance-, ainsi que deux rangées de cordes (une de chaque côté). La Rota médiévale était plus petite : c'ètait un instrument profane, joué par les acrobates.
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Anoev
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MessageSujet: Re: le monde d'Eleyzach Aephs   Jeu 27 Aoû 2015 - 13:47

Der industrielle Mensch a écrit:
La Rota est un instrument médiéval authentique (plus petit) que l'on nomme aussi harpe-psaltérion, qui a la particularité d'être pleine -c'est-à-dire d'avoir une caisse de résonnance.
Attends vouèèèr... Si elle est pleine, elle n'a pas de caisse de raisonnance, puisque la particularité des caisses de résonnance (guitare classique, violon, etc), c'est d'être creux. À moins que ma caisse de raisonnement ait des ratés.

_________________
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MessageSujet: Re: le monde d'Eleyzach Aephs   Jeu 27 Aoû 2015 - 15:56

Je savais que j'aurais du mettre des guillemets à "pleine" ... Je veux dire que là où, sur la harpe, les cordes sont tendues entre la caisse de résonance en bas et le haut de l'instrument -dans un grand "trou", donc, la caisse de résonance de la Rota occupe tout l'espace, comme sur un psalterion (ou un dulcimer, ou un koto). C'est pour cela qu'on ne voit pas le reste du corps.
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odd



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MessageSujet: Re: le monde d'Eleyzach Aephs   Jeu 27 Aoû 2015 - 17:07

...


Dernière édition par odd le Jeu 8 Oct 2015 - 20:48, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: le monde d'Eleyzach Aephs   Jeu 27 Aoû 2015 - 17:13

Mmmh... je vois plutot la Rota comme un psalterion retourne ... les cordes sont alignees ur toute la surface t il n'y a pas d'ouies, ni de trou, comme sur la guitare (j'ai oublie le nom).
Pour le xoilji, on pourrait y ajouter un archet,aussi, comme sur le dulcimer. En jouant d'un cote en arpeges, de l'autre a l'archet, ca donnerait qqchose de magnifique, d'autant qu'avec six doigts...
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odd



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MessageSujet: Re: le monde d'Eleyzach Aephs   Jeu 27 Aoû 2015 - 17:32


A part le manche...
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MessageSujet: Re: le monde d'Eleyzach Aephs   Mar 29 Sep 2015 - 0:48

Les "TÈQHCÌNGHA" de Varadján. 


EN L'AN 850 de l'ère apkhaliste, alors que la religion s'était propagée bien au-delà de son berceau, fut publié Tèqhcìtngha, autrement dit : les Antiquités, en dialecte apkhalite (Smedjertné du nord-est, très influencé par le substrat Yemë, langue nord-potamienne). 

*Tèqhcìngha, en Smedjertné classique, se dit : Trètnetzqha, littéralement : les paroles anciennes.

Elles furent écrites par Varadján, le plus grand historien apkhalite, qui influença énormément la science postérieure. 
Pourtant, Varadján n'était pas de naissance apkhaliste, ni même Tmedjerké. Né sur l'ïle de Jare, à l'extrêle ouest du continent, il est membre du peuple traditionnellement ennemi des Sáever et des Tmèdjerka : les Jæv'akno. Son nom réel est Varáoytini. 
Erudit de son époque, fait prisonnier lors d'un raid et gardé au palais du W'tzerkes, il se convertit par commodité et va rédiger la première somme sur l'histoire Hepdienne. Il se focalise particuliérement sur tout ce qui a trait -de près ou de loin- à l'avènement de l'apkhalisme. Mais il le fait avec une grande neutralité, laissant parler les documents, et parfois avec une certaine ironie. Il synthétise aussi les grands courants de pensée de son époque et en fait la critique.
Le passage le plus célèbre de cette oeuvre concerne l'analyse des lettres envoyées par Ezñaj Âmeñsi wanu Aññaste, ambassadeur Sàever qui passa de longues années sur l'île de Ukkuni, á l'extrême est de l'empire Tmedjerké, au nord de l'archipel des Dyulkwazad (oiseaux de feu) Varadján critique et confronte les commentaires de Wanu Aññaste sur son époque, sur les luttes de pouvoir pour cet endroit stratégique, ainsi que sur la naissance de l'Apkhalisme.
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MessageSujet: Re: le monde d'Eleyzach Aephs   Dim 11 Oct 2015 - 0:42

"A propos des Peuples des steppes, et en particulier de leurs langues"
Extrait des Tèqhcìngha de Varadjan.



Dans sa vingt-neuvième lettre, Aññaste évoque les Ldö, avec un certain mépris d'ailleurs. On peut le comprendre : il avait personnellement connu l'époque troublée du Défèrlement des Peuples des steppes et la Kãaspp Aññaste avait été dévastée par ces incursions. Il Evoque plus loin le souvenir du sac d'Emeldi -bien qu'il ne fût pas lui même apkhalite- et des razzias répétées lors des Íwgyah de sa prime jeunesse. Si, de nos jours, certains de nos corrèligionaires font porter cette faute-absurdement- sur les descendants des Ldõ, on peut comprendre le ressentiment de celui qui fut une victime de ces événements. Plus loin, il fait part de son aversion pour tous les aspects du mode de vie des Peuples des steppes ainsi que pour leurs langues, qu'il juge disgracieuse.

Elles sont pourtant loin d'êtres inintéressantes, ces langues et ces coutumes (je noterai au passage qu'il existe de remarquables points communs entre les cultures steppiques et la culture des Sáever  : l'orientation par rapport aux rivières, la domestication du Kaatxi, l'existence de consonnes pré-aspirées ou encore le concept de 'awwë comme étant un ancêtre et un protecteur á la fois des hommes et des animaux, qui se rapproche du Yaewter des Sáever).

Les langues steppiques ont plusieurs traits caractéristiques :

-De nombreuses consonnes : beaucoup de liquides, mais aussi des injectives (notées par un redoublement) des mentales et des labialisées.

-Ce sont des langues au vocalisme assez riche, mais très règlé au niveau de la racine. Les racines ont d'ailleurs toutes un modèle voyelle-consonne-voyelle.

-Ce sont des langues á annonce syntaxique : une particule initiale indique le type de phrase à suivre, et l'ordre dans lequel seront énoncés les éléments. Après une particule active, on aura toujours un modèle sujet/objet/verbe, tandis qu'après une particule stative, par exemple, on aura un ordre objet/sujet

-usage de la double détermination : chaque mot peut recevoir un déterminant initial (indiquant le genre et le nombre, ainsi qu'un suffixe indiquant le type de détermination : défini, indéfini, démonstratif ou dépendant

-Ces langues sont modales : dans un groupe de mots donnès, seuls un certain nombre de voyelles sont permises -c'est encore une fois la particule initiale qui permet de s'y retrouver- : elles constituent un mode (il y en a généralement quatre) si on passe à un autre mode (de l'indicatif au volitif, par exemple), les voyelles changent selon des transformations régulières.

-Chaque mot-racine peut prendre trois formes : la forme tonique, la forme atone et la forme construite. Morphologiquement, la dernière sert à crèer notamment des composès. Cela, ajoutè au modalisme de ces langues fait qu'un mot-racine possède jusqu'à une douzaine de formes.'y a pas de marqueurs de fonction, pour les mots : la particule conditionne la place et la fonction des mots.
 
Varadján
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MessageSujet: Re: le monde d'Eleyzach Aephs   Dim 17 Jan 2016 - 2:38

LE MODE DE VIE DES CÖYAC


Les Cõyac sont nomades. Ils se déplacent sur un vaste territoire, mais toujours à peu près selon le même circuit. 

Les différents groupes de Cõyac entrent rarement en conflits et ne se considèrent pas comme des ennemis, bien au contraire : ils ont conscience de faire partie d'un même peuple. Ils établissent en revanche une distinction fondamentale entre le civilisé et le monde sauvage.

Habitat et conséquences


Ce peuple a pour caractéristique de construire de grandes habitations collectives très solides, à demi enterrées, qu'ils occupent un temps puis laissent derrière eux, à l'usage des autres groupes cõyac (le gros du territoire n'étant rêllement fréquenté que par eux). Certaines de ces habitations sont véritablement anciennes.  Elles sont des lieux de partage de la connaissance, et plus une bâtisse est ancienne, plus sont pouvoir spirituel est grand.
Ce mode de vie les a notamment poussé à développer un système complet de règles d'hygiènes personnelle et publique, ainsi qu'une organisation du traitement de leurs déchets.
Depuis longtemps déjà, les Cöyac ont cartographié les steppes sans fin qui les entourraient, laissant leurs indications, précisées au cours des ans, dans leurs habitats. C'est ainsi qu'ils sont auteur d'un des plus anciens systèmes d'écriture d'Hepdi (le plus ancien étant le système Tmedjerké). Cette écriture servait originellement a donné des indications géographiques. Les cartographes sont principalement des hommes, les scribes sont principalement des femmes.

La colone, pilier de la société (forcément...)


d'une habitation à l'autre, pour traverser la steppe, le groupe se déplace en formant la Colone. Elle reflète et définit á la fois l'organisation de la société.

Les anciens et les plus faibles ouvrent la marche et donnant le rythme, toujours suivis par les meilleurs chasseurs-guerriers, montés à dos de KaatxiIls peuvent ainsi faire de rapides rondes et patrouilles autour de la colone. Puis vient le gros du groupe -alternant un membre important suivi de ses proches-, our terminer par les trois chefs du groupe.
La Marche est une activité structurante pour ce peuple, un rituel, pratiqué dès le plus jeune âge y compris pendant les périodes d'hivernage, qui confirme ou rénove la place de chacun au sein du groupe.
La société Cöyac est en effet très hiérarchisée, et les séparations entre échellons sociaux sont fortement marqués, dans lelangage, notamment. Toutefois, cette hiérarchie, loin d'être un carcan, est mouvante, y compris au cours d'une vie. La société Cöyac n'a pas de classes.


Genre et rôle social

Tout comme chez les Sáever (et contrairement aux Tmedjèrka), la société Cöyac a trois genres : homme, femme, androgyne. Ces derniers sont toutefois beaucoup moins nombreux en proportion que chez les Sáever. 

ez eux, le genre se définit autantsinon plus, par les intérêts et le comportement que par le sexe biologique. Tous les peuples steppiques prêtent un pouvoir spirituel auxobjets, qui augmente de par le lien avec son propriétaire et de par son ancienneté. Pour un Côyac, on est ce que l'on fait, et on se définit aussi -surtout- par son outil.
Les hommes sont tournés vers l'extérieur : ils affrontent sans arrêt le monde sauvage, chassant, défrichant, cultivant; élevant... Au sein de la colonne, les hommes doivent défendre les autres.
Les femmes sont les garantes du monde civilisé, de la culture. Elles sont tournées vers l'intérieur. Elles ont un róle religieux et dirigent la vie civile. Elles éduquent, se chargent de l'hygiène et de la cuisine. Elles défendent les hommes socialement (un homme n'a pas de personalité juridique, par exemple).

A noter qu'il y a une stricte égalité de statut entre un homme et une femme.  Aucn n'est supérieu à l'autre de par son genre. Femmes et hommes de pouvoir pratiquent d'ailleurs la polygamie.

Les androgynes sont les maîtres des espaces frontaliers. Ils ne peuvent se marier, mais ils peuvent marier les autres. Ils dirigent aussi les Marches, ils préparent les produits de l'extérieur : ils sont bouchers, boulangers, artisans... ils sont aussi tisserands et barbiers, tant ces deux professions sont des métiers qui servent à marquer socialement les individus. 

J'attends bien sûr vos commentaires et questions, s'il y en a, d'ici à ce que j'en mettes davantage !

Lloara !
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MessageSujet: Re: le monde d'Eleyzach Aephs   Dim 17 Jan 2016 - 3:22

Citation :
Les anciens et les plus faibles ouvrent la marche et donnant le rythme, toujours suivis par les meilleurs chasseurs-guerriers, montés à dos de KaatxiIls peuvent ainsi faire de rapides rondes et patrouilles autour de la colone. Puis vient le gros du groupe -alternant un membre important suivi de ses proches-, our terminer par les trois chefs du groupe.
C'est inspiré du mode de déplacement des loups ?

Chez moi « loup » se dit culāpu, soit < grand-renard >.
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MessageSujet: Re: le monde d'Eleyzach Aephs   Dim 17 Jan 2016 - 3:25

Tout à fait ! 
Diégétiquement parlant, c'est inspiré du mode de déplacement des meutes de Kaatxi, qui est un canidé, que les Cöyac ont domestiqué, mais c'est équivalent.
Les anmiaux ont une sagesse qui inspire les peuples proche de la nature.
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MessageSujet: Re: le monde d'Eleyzach Aephs   Aujourd'hui à 17:15

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